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[Revue de presse] Environnement Magazine – La réforme du statut des terres excavées

La réforme du statut des terres excavées

Laurent Mogno, président d’ECT, analyse le contexte réglementaire actuel des terres excavées et les évolutions du statut de ces terres. 5 questions pour « En pratique, tout savoir sur ».

1 QUEL EST LE CONTEXTE RÉGLEMENTAIRE ACTUEL CONCERNANT LE STATUT DES TERRES EXCAVÉES ?

Rappelons que les terres excavées sont issues des activités du BTP et représentent 40 % du volume des déchets produits en France. Actuelle-ment, dès lors qu’elles sortent de leur site d’excavation, elles sont juridiquement considérées comme des déchets.

La terminologie et le statut de déchet sont mal compris, voire anxiogènes pour le grand public, alors même que le statut est très protecteur pour l’environnement et la santé. En effet, il oblige les professionnels du BTP à appliquer la réglementation prévue par le Code de l’environnement sur le contrôle et la traçabilité, notamment par l’intermédiaire des installations classées.

La mise en application de ce statut est confortée par l’action d’une police de l’environnement dont les contrôles permettent, le cas échéant, de conduire à des sanctions administratives et pénales. Ce statut est à l’origine de grandes avancées pour responsabiliser les producteurs des terres excavées. Il ne faut pas baisser la garde alors que les comportements inciviques, délictuels ou même mafieux restent trop nombreux.

2 POURQUOI UN NOUVEL ARRÊTÉ MINISTÉRIEL EST-IL EN PRÉPARATION ?

L’idée, louable, est de favoriser le développement d’une économie circulaire des déchets du BTP. Si des évolutions réglementaires sont souhaitables pour certaines catégories de déchets, afin notamment de faciliter l’action d’entreprises sociales et solidaires (ESS), il faut être très prudent sur le sujet des terres excavées : la réglementation actuelle est contraignante mais elle permet de gérer des volumes très importants, tout en prenant en compte les enjeux environnementaux et sanitaires.

3 QUE CONTIENT LE NOUVEAU TEXTE ?

Le projet d’arrêté ministériel propose de simplifier les modalités de sortie du statut de déchet des terres excavées, qu’elles soient polluées ou inertes. Cette volonté de « dérégula-tion » se traduira à terme par le fait que le producteur de terres excavées (le maître d’ouvrage ou son presta-taire) pourra réaliser lui-même cette sortie, sans traitement préalable en installation classée, sur la base de contrôles simplifiés et en concluant un contrat de droit privé avec le site receveur. Cette sortie facilitée pourrait ainsi s’effectuer en dehors du contrôle des autorités administratives et de la police de l’environne-ment. En allégeant le régime de traçabilité, l’arrêté met, de fait, un terme à la responsabilité administrative et pénale du producteur de déchets.
Dans une nouvelle mouture du pro-jet, en consultation, le ministère de la Transition écologique et solidaire prend en compte une partie des re-marques formulées par les professionnels mais cela reste insuffisant pour assurer un contrôle et une traçabilité efficients.

4 QUELLES POURRAIENT ÊTRE LES CONSÉQUENCES POUR L’ENVIRONNEMENT ET LA SANTÉ HUMAINE ?

La lutte contre les dépôts sauvages de gravats ou de terres excavées est une préoccupation quotidienne pour les maires des communes rurales proches des territoires où le BTP a une forte activité. Cette véritable ba-taille contre ce fléau sociétal et en-environnemental, qui va de l’incivilité jusqu’au grand banditisme, demande au contraire de renforcer les exigences en matière de contrôle et de traçabilité. Sans un régime fort de traçabilité, c’est face à un risque systémique d’erreurs, de fraudes et de trafics à grande échelle que nous serons confrontés, avec à la clé un brouillage des responsabilités en cas de pollution avérée, de contamination ou de détérioration de la qualité des sols et/ou des eaux souterraines. Comment se satisfaire en effet du transfert de la responsabilité de l’État vers les maires, qui verraient des aménagements réalisés sur leur territoire sans véritables moyens de les contrôler et de sanctionner les éventuels responsables ?

5 QUEL SERAIT LE CADRE RÉGLEMENTAIRE APPROPRIÉ ?

Comme le propose l’Union nationale des exploitants du déchet (Uned), il serait souhaitable de dépasser le cadre réglementaire pour affirmer, dans la loi, un statut spécifique des terres excavées. Ce statut légal doit s’attacher à confirmer les exigences du Code de l’environnement et à en-cadrer les conditions de dépollution ou de réutilisation de ces terres. Il devrait se structurer autour de principes simples : renforcer les exigences de traçabilité des terres entre le site producteur et le site receveur, confirmer une responsabilité administrative et pénale conjointe du producteur et du receveur, réaffirmer l’obligation d’un traitement préalable en installation classée – au moins pour les terres polluées – et encadrer la souhaitable réutilisation des terres inertes par le site receveur.

ECT rend hommage à Gilles Chauffour, maire de Villeneuve-sous-Dammartin

C’est avec émotion et tristesse que l’ensemble des collaborateurs d’ECT a appris, le décès soudain de Gilles Chauffour, maire de Villeneuve-sous-Dammartin.

Très attaché à sa commune et à son développement économique et environnemental, Monsieur Chauffour a accueilli ECT à Villeneuve sous-Dammartin. Il a toujours été d’un grand soutien concernant nos projets et notre action. Comme en témoigne, ce commentaire laissé par lui, il y a peu de temps, à l’adresse Google Maps d’ECT. « Magnifique Siège Social.  Château Napoléon III.  Entreprise tournée vers l’environnement. Beau projet de Land Art « les yeux du Ciel » en cours sur le site de Villeneuve-sous-Dammartin. En place pour les J.O. de 2024. »

Dans ces douloureuses circonstances, l’ensemble de la société ECT souhaite  adresser ses plus sincères condoléances à sa famille, au Conseiller municipal, et à tous les Villeneuvois et Villeneuvoises.

Restriction des apports de terres inertes sur les sites de Villeneuve-sous-Dammartin et de Claye-Souilly

Les besoins croissants des chantiers de la région parisienne nous imposent de réaliser des travaux préparatoires sur nos sites. C’est pourquoi ECT doit  restreindre les accès des sites de Villeneuve-sous-Dammartin et de Claye-Souilly, du 2 septembre au 31 octobre 2019 (inclus).

Cette restriction concerne les apports de terres inertes (K3) qui ne proviennent pas des chantiers du Grand Paris Express.

Pendant cette période, les apports de gravats continueront à être acceptés sur les sites de Villeneuve-sous-Dammartin et de Claye-Souilly. Les apports de terres mouillées seront également acceptées sur notre site de Claye-Souilly.

Pour le dépôt de terres inertes hors chantiers du GPE, nous vous invitons donc à vous diriger en priorité vers les sites suivants :

  • site d’Achères : pour en savoir plus, veuillez cliquer ici
  • site de Saint Pierre-du-Perray : pour en savoir plus , veuillez cliquer ici

Nous nous tenons à votre disposition pour toute demande concernant vos chantiers pendant cette période de 2 mois. N’hésitez pas à contacter notre service commercial.

Inauguration du nouveau parc de l’Arboretum : la presse en parle

Le  22 juin 2019, Line Magne, maire de Moissy-Cramayel et Laurent Mogno, président d’ECT  ont inauguré le nouveau parc de l’Arboretum.

Habitants de la ville et associations sportives ont salué la création de ce nouveau parc. Sans oublier les associations de personnes en situations de handicap qui ont participé à l’élaboration du cahier des charges PMR et qui découvraient ainsi sa mise en oeuvre.

Ce nouveau parc est le fruit de la réunification de 2 buttes de terres inertes. Il propose aux Moisséens un nouvelle promenade plantée, espace aménagé et convivial.

L’événement a été relayé par différents journaux :

  • Le Parisien : « Le Parc de l’Arboretum a poussé au dessus des déchets de chantier » . Retrouvez l’intégralité de l’article, en cliquant ici
  • La République de Seine-et-Marne :  » Les Moisséens prennent la clé des champs avec l’Arboretum ». Retrouvez l’intégralité de l’article, en cliquant ici
  • New tank cities : « Moissy-Cramayel (77) : un parc paysager de 60 hectares créé avec des terres de récupération ». Retrouvez l’intégralité de l’article en cliquant ici 

« Des terres inertes pour créer un parc urbain », un article de Franck Boittiaux de Mat Environnement

C’est au cœur de l’action, sur le site de Moissy-Cramayel, en Seine-et-Marne (77) que Laurent Mogno, président d’ECT, a rencontré Franck Boittiaux du journal Mat Environnement (groupe Construction Cayola). La rencontre a permis de  proposer au journaliste une visite de la nouvelle promenade plantée et de l’arboretum, tout juste inaugurés en juin 2019. Et de lui faire découvrir le plateau sommital qui reçoit des terres des chantiers voisins pour encore plusieurs mois.

Ce fut également l’occasion d’expliquer  les différents métiers d’ECT :

  • gestionnaire de terres excavées pour le compte de ses clients du BTP
  • concepteur de projets réutilisant les terres inertes en vue de réaliser des aménagements environnementaux.

La mise en oeuvre des terres nécessitent des compétences diversifiées la part des équipes d’ECT et la maîtrise de plusieurs types d’engins de chantier . En effet, la réalisation d’un aménagement  se décompose en plusieurs phases :

  • accueil des terres et gestion de leur traçabilité
  • travaux de terrassement des terres inertes
  • réalisation du modelé des buttes du parc urbain
  • création des tracés et des cheminements
  • nappage de la terre végétale pour les aménagements verts
  • plantations : vergers, arboretum, haies végétalisées,

Pour lire l’intégralité de l’article, cliquez ici

« Les défis du Grand Paris Express dans la gestion des déblais », un article de Clémence Barral du Figaro

Quel devenir pour les terres excavées du Grand Paris Express ? s’interroge Clémence Barral

Quelle gestion sur le long terme ? Que faire de ces déblais, terres d’excavation des gares ou terres des tunneliers ?

Les collectivités publiques portent directement certains projets. Alors que d’autres comme  » Les Yeux du Ciel » sont imaginés par Antoine Grumbach et la société ECT.

Retrouvez l’intégralité de l’article de Clémence Barral du Figaro, en cliquant ici

Pour plus d’informations sur les « Yeux du Ciel », à Villeneuve-sous-Dammartin, cliquez ici

Line Magne, maire de Moissy-Cramayel et Laurent Mogno, président d’ECT inaugurent un nouveau parc urbain

Line Magne, maire de Moissy Cramayel, Anne-Marie Démoulin, maire-adjointe chargée du développement durable, Betty Chappe, maire-adjointe chargée du développement de l’écoquartier de Chanteloup et Laurent Mogno, président d’ECT ont inauguré le 22 juin, le Parc de l’Arboretum. ce parc est un nouvel espace de loisirs, ouvert au public au cœur de l’écoquartier de l’Arboretum de Chanteloup

Nouveau, vert, sportif et pédagogique, voici le Parc de l’Arboretum.

L’inauguration a été l’occasion de découvrir à pied ou en vélo ce nouveau parc, magnifique promenade plantée. Il propose 3 kilomètres de cheminement, une aire de street workout et un arboretum.

Les associations sportives de Moissy ont largement participé à cette journée. Ce fut notamment l’occasion de la Foulée des enfants de l’école Inisports. Moissy-Cramayel Athlétisme, Moissy musculation, Rando nature et loisirs MC, Cyclo club de Moissy-Cramayel et l’UFOLEP de Seine-et- Marne étaient également de la partie.

« Je suis ravie que ce parc voit enfin le jour et remercie l’entreprise ECT d’avoir mené à terme cet ambitieux projet en lien avec les services de la ville. A l’identique des autres quartiers de la ville, notre écoquartier bénéficie désormais de son propre écrin de verdure. C’est un nouveau lieu que les moisséens ne tarderont pas à s’approprier en fonction de leurs envies : balades, sport, cueillettes de petits fruitiers, découverte de la faune et de la flore… » Line Magne, Maire de Moissy-Cramayel

Une conception et un financement inscrits dans une économie circulaire des terres excavées des chantiers du BTP

Mis en œuvre par la société ECT, les apports de terres inertes des chantiers du BTP du sud-est de la région parisienne ont intégralement financé la conception du parc. Et la réalisation des aménagements paysagers, pédagogiques et sportifs.

« Depuis 18 mois, les équipes d’ECT travaillent à la réalisation et à la finalisation du Parc de l’Arboretum, en concertation avec les équipes de la mairie. C’est la vocation d’ECT de réaliser des aménagements utiles aux collectivités en réutilisant des terres excavées. Le Parc de l’Arboretum en est un très bel exemple. »

Laurent Mogno, président d’ECT

Le verger, la mare et l’arboretum agrémentent le paysage et la promenade

La vocation volontairement environnementale de ces espaces de biodiversité s’accompagne d’un volet pédagogique. Cette pédagogie s’appuie sur de nombreux panneaux explicatifs pour une meilleure découverte des différents sites et des arbres du parc. Arbres fruitiers du vergers, arbres remarquables de l’arboretum, le parc abrite de nombreux arbres. Par exemple des essences typiques de la forêt de Sénart voisine comme le Chêne pédonculé, l’Aulne ou l’If. Ou des essences exotiques, comme le Sophora du Japon ou le Cèdre du Liban.

Un parc ouvert à tous, familles, sportifs ou personnes en situation de handicap

A l’initiative de la Mairie et des associations locales, le Parc de l’Arboretum est accessible à tous et vise avec fierté le label Tourisme et Handicap. Pour cela, il propose un dispositif adapté à ce public. La moitié des cheminements sont accessibles à tous et permettent de parcourir l’ensemble du parc. Signalétique et accès à la signalétique ont été spécifiquement élaborés en ce sens.

Un écoquartier qui s’embellit avec le Parc de l’Arboretum.

L’écoquartier de Chanteloup accueille déjà de nouvelles habitations ainsi qu’une ferme urbaine. La construction de nouveaux logements est programmée. Le parc de l’Arboretum représente désormais par ses aménagements publics de loisirs et de sports partagés un nouveau vecteur de la qualité résidentielle de Moissy-Cramayel.

« Les terres excavées du Grand Paris Express ne sont qu’une partie des volumes annuels », un article de Cadre de Ville

Laurent Mogno, p-dg d’ECT : « Les terres excavées du Grand Paris Express ne sont qu’une partie des volumes annuels »

Propos recueillis par Rémi Cambau, pour Cadre de Ville, vendredi 21 juin 2019

[Le premier opérateur du recyclage des terres en Ile-de-France annonce traiter entre 12 et 15 millions de tonnes par an. « Nous sommes un acteur de volume », résume sobrement le p-dg d’ECT, avant de préciser : « En deux ans et demi, nous retrouvons un emploi à l’équivalent de toutes les terres que produira le Grand Paris Express en douze ans. »]

Lire l’intégralité de l’article

Le projet de substrat fertile d’ECT, lauréat d’un appel à projets de Plaine Commune sur le recyclage des matériaux du BTP

RECYCLER TERRES INERTES ET DÉCHETS VERTS POUR CRÉER DES SOLS FERTILE

Dans le cadre de ces réflexions sur le métabolisme urbain, Plaine Commune pilote un nouvel appel à projet. Il s’intitule  « Construisons ensemble les nouveaux circuits de valorisation des matériaux du BTP ».

L’objectif de la production de substrat fertile pour ECT est une double  démarche de recyclage : recycler des terres inertes des chantiers du BTP et recycler du compost de déchets verts. Ce mélange permet la création rapide de technosols.

PRÉSERVER LA TERRE VÉGÉTALE, STOPPER SON IMPORTATION

La terre végétale est une ressource naturelle à préserver. Il est important  de limiter au maximum son importation. Le substrat fertile d’ECT représente ainsi une alternative 100% éco-responsable :

  • Produit à proximité de son lieu d’utilisation, il réduit l’empreinte carbone des aménagements d’espaces verts urbains ou des renaturations agricoles ;
  • Produit d’un double recyclage, le substrat fertile est une illustration réussie d’économie circulaire.

ACCROÎTRE LA NATURE EN VILLE AVEC UNE SOLUTION EFFICACE ET ÉCONOMIQUE

Développer la nature en ville, c’est limiter, voire remédier à l’artificialisation des sols. Cela permet également de favoriser la biodiversité et d’offrir aux habitants des lieux de détente et de loisirs.

Moins cher que la terre végétale, le substrat fertile permet de développer davantage d’espaces verts pour augmenter le bien-être en ville.

RECONSTRUIRE LE SOL POUR MIEUX VÉGÉTALISER LA VILLE

La construction d’un technosol permet de faire varier les qualités du sol selon les services attendus : végétation, biodiversité, drainage, portance.

Le substrat fertile permet d’adapter la circulation et la rétention de l’eau et des éléments minéraux.  Il permet également d’obtenir une meilleure stabilité et une meilleure portance du sol.

UNE DOUBLE EXPERTISE ET UNE FORTE CAPACITÉ DE PRODUCTION

Leader français de la valorisation des terres inertes, ECT dispose d’une expertise unique dans la gestion et la caractérisation des terres. Cette expertise s’adapte ainsi à la préparation de substrats fertiles. ECT fait également appel à sa filiale BIODEPE, entreprise spécialisée dans les déchets organiques et la fertilisation des sols. BIODEPE gére l’approvisionnement local du compost de déchets verts. Ainsi que la production du mélange fertilisant.

Traitant 15 millions de tonnes de terres excavées par an, ECT a la capacité d’accompagner tous les besoins en approvisionnement de ses clients. C’est pourquoi nous pouvons également assurer d’intéressants débouchés à la filière francilienne des déchets verts.

UN CONTRÔLE DE LA QUALITÉ ET DE LA TRAÇABILITÉ DU SUBSTRAT FERTILE D’ECT

ECT contrôle les matériaux entrant dans la composition de son substrat fertile. En effet, terres inertes et déchets verts sont soumis à des normes d’analyses et de traçabilité. Contrairement à la terre végétale qui ne propose aucune garantie d’analyse et de traçabilité.

  • Codes-déchets des terres inertes : 17 05 04 / 20 02 02
  • Code-déchets verts : 20 02 01

LE SUBSTRAT FERTILE D’ECT EST RECOMMANDÉ POUR LES SOLS DE PRAIRIES, LES FOSSES D’ARBRES ET LES JARDINIÈRES

  • Norme NF U 44-551
  • Centre de production d’ECT à La Courneuve (93), déploiement prévu sur d’autres sites ECT
  • Possibilité de production directement sur le site d’utilisation
  • Disponible en big bag ou en vrac
  • Prix compétitifs

1000 M3 de terres excavées pour un atelier d’Earthworks de l’ENSP

Simon Boudvin, artiste et professeur à l’ENSP, a dirigé un premier atelier d’EARTHWORKS en partenariat avec ECT. L’objectif de l’atelier ? 4 jours pour concevoir et réaliser une œuvre  avec 1000 m3 de terres.

Pour réaliser cet atelier auquel participaient une trentaine d’étudiants de l’Ecole de Paysage de Versailles, ECT a mis à disposition : un site, les terres inertes terres, un bulldozer et son conducteur d’engin.

Les enjeux ? Ils sont multiples :

  • Retrouver les racines conceptuelles du Land Art
  • Comprendre ce paysage reconstruit avec des terres inertes
  • Créer un objet à l’échelle du grand paysage

Le pari fut tenu et réussi ! Un nouveau paysage apparaît !

Crédit photo Simon Boudvin / ENSP

Lancement de la 1ère phase de réhabilitation du domaine de la Grange au Roi (77)

La SAFER IDF a officiellement lancé  la 1ère phase des travaux de réhabilitation du domaine de la-Grange-Le-Roy à Grisy-Suisnes (77). A cette occasion, Laurent Mogno, président d’ECT a  présenté le phasage des apports de terres inertes.

L’objectif du projet est de restaurer les terres agricoles par des plantations de noyers et de bois de chauffage et de réhabiliter le patrimoine immobilier et le parc paysager du domaine.

Offrir une deuxième vie à un site en déshérence

Maître d’ouvrage du projet, la SAFER Île-de- France a acquis le domaine de La-Grange-le-Roy (70 hectares), à Grisy-Suisnes(77). Le volet historique et architectural est pris en charge par un investisseur privé et ECT oeuvre sur les aspects naturels et paysagers.

Plusieurs projets antérieurs ont échoué à réhabiliter le domaine de La-Grange-le- Roy. C’est pourquoi le site présente aujourd’hui toutes les caractéristiques d’un site en déshérence. Le château et les communs sont dans un état de grand  délabrement.  Déchets et des dépôts sauvages dégradent  les sols et les milieux naturels.

Reconquérir sur un principe d’économie circulaire : la réutilisation des terres inertes

L’apport de terres inertes permet de créer une exploitation agricole de noyers et de bois-énergie. Ces apports vont également permettre de renaturer les autres espaces naturels et paysagers du domaine.

Comment ? Cette remise en état agricole et paysagère est possible grâce à la valorisation par ECT de terres inertes. Ces terres proviennent des chantiers de terrassement franciliens. Ces apports de terres vont financer les différents aménagements et plantations et seront directement utilisés pour remodeler le domaine et le parc.

Offrir un renouveau paysager avec un parc public et des zones boisés agricoles

A la fin de projet, lors de l’ouverture au public, les promeneurs pourront découvrir de nouveaux points remarquables :

  • le château et le parc abriteront une fondation d’art contemporain et d’art numérique
  • La promenade sur un hectare s’agrémentera d’un glacis offrant une perspective dégagée
  • L’agriculture retrouvera son activité avec une plantation de noyers sur 21 hectares et de bois d’énergie sur 3 hectares.
  • Une nouvelle prairie et des milieux ouverts offriront un havre de biodiversité

Respecter la biodiversité

Le projet prévoit de nombreuses mesures pour préserver les milieux écologiques. Il s’agit de pérenniser les habitats naturels sensibles et de favoriser la faune et la flore.

Sur les 10 hectares d’habitats naturels, les enjeux écologiques sont forts notamment sur les milieux ouverts et les zones humides du site. Une  gestion écologique du site renforceront les actions de préservation.  Les milieux humides sont préservés sur 4,3 ha et recrées sur 0,6 ha avec l’installation de roselières. ECT restaurent 7 mares.

Les espèces protégées bénéficient d’aménagements spécifiques. C’est le cas avec la création et  la restauration de mares, la poses de gîtes à chiroptères et de refuges à reptiles. Pour cela ECT a procédé à des déplacement d’amphibiens ainsi que d’une fleur protégée (utriculaire citrine).

Enfin ECT met en place un accompagnement et un suivi écologique du site sur une période de 30 ans

Le projet en chiffres

  • 30 ans de déshérence
  • 30 ans de suivi écologique
  • 2019 = Date de démarrage des apports de terres inertes
  • 5 ans = Durée des travaux d’aménagement
  • 4400 noyers plantés sur 21 ha
  • 6240 m² de zones humides

BAP! : Exposition « Terres en mouvement » à l’Ecole Nationale Supérieure de Paysage

Terres en mouvement Un examen des paysages de remblais en Ile-de-France

Cette exposition est présentée au  Potager du Roi / La Figuerie (Ancien Amphithéâtre) – ENSP Versailles.

Elle se déroule du 4 juin au 23 juin, dans le cadre de la BAP! Biennale d’architecture et de Paysage de Versailles

La fabrique de la ville est génératrice d’un volume considérable et croissant de terres inertes. Extraites du sol et du sous-sol, elles font l’objet d’opérations de stockage et de réemploi, à l’origine de nouveaux paysages.

Dans le cadre du partenariat que l’ENSP a mis en place avec le groupe ECT, l’exposition propose de rentrer dans les coulisses de cette fabrique du paysage pour porter un regard renouvelé sur ces espaces de remblais, « construits », totalement anthropiques, dont le paysagiste orchestre le mouvement et l’agencement.

Ainsi, l’exposition rend compte des qualités d’usages, des qualités environnementales et paysagères qui peuvent s’y exprimer et s’y rencontrer. Les sites contemporains d’Ile-de-France servent de lieu d’analyse, et le Potager du Roi, lieu ayant fait l’objet au cours de l’histoire de remblais successifs, leur fait écho.

Cette exposition offre également l’occasion de présenter le travail de la photographe Anne-Marie Filaire, missionnée par ECT.

Commissaires d’exposition
Marie-Laure Garnier, paysagiste Dplg
Romain Bocquet, paysagiste Dplg-jardinier

Remerciements
L’ENSP remercie le Groupe ECT pour son soutien, et François Roumet, paysagiste Dplg-urbaniste.

Crédits : Marie-Laure Garnier

« Nous devons promouvoir le réemploi des terres inertes excavées des chantiers », un article de New Tank Cities

Entretien « Nous devons promouvoir le réemploi des terres inertes excavées des chantiers » (Laurent Mogno, ECT)
AUA – Paris – vendredi 17 mai 2019 – Entretien n° 146743

[« Nous devons promouvoir le réemploi des terres inertes excavées. La valorisation de ce matériau issu des chantiers est noble. Ce n’est pas du recyclage. Les objectifs de réutilisation des terres varient selon les sites et les enjeux locaux des territoires. En termes d’aménagements paysagers, le champ des possibles est immense. Notre but est de développer une économie circulaire des terres excavées pour concevoir des aménagements utiles et participant à une dynamique locale », indique Laurent Mogno, président du groupe ECT, le 07/05/2019.

La société ECT gère entre 12 et 15 millions de tonnes de matériaux excavés par an (remblai parisien argile, marne, sablon et limon, gravats, céramique, brique, roche, béton…). 85 % sont des terres inertes, les 15 % restant se composant de terres sulfatées (remblaiement de carrières de gypse) et de terres impactées aux hydrocarbure traitées dans le centre ECT de traitement biologique des terres de La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Selon la SGP en charge du chantier Grand Paris Express (GPE), les terres des 15 tunneliers qui seront déployés représenteront la moitié des extractions de terres. « La part de marché d’ECT dans la gestion et la réutilisation des terres issues des chantiers est de l’ordre de 50 % », déclare Laurent Mogno. « L’Ile-de-France reste la région française la plus dynamique où les excavations de terres sont les plus importantes ». Le chantier du GPE a généré 5 millions de déblais excavés en 2017 et 2018, dans une perspective de 43 millions de tonnes jusqu’en 2030 (issues en partie des terres extraites des tunneliers).]

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« Que faire de la terre excavée dans les chantiers ? », un article de Sibylle Vincendon dans Libération

Des collines artificielles sur le site de l’ECT Moissy-Cramayel

Prochainement, la mairie de Moissy-Cramayel (Seine-et-Marne) inaugurera un parc entièrement créé grâce à de la terre de récupération.

Que faire de la terre excavée dans les chantiers ?

D’ici quelques semaines, la mairie de Moissy-Cramayel (Seine-et-Marne) inaugurera un parc entièrement créé grâce à de la terre de récupération. Dans vingt ans ou plus, au fil de l’épuisement des zones, les galeries de gypse exploitées en Ile-de-France par Placo seront comblées avec cette même terre. Utiliser les déblais que tous les chantiers excavent pour combler ou remblayer et paraît relever du bon sens. Ce n’est pas la règle. Il est loin le temps des ingénieurs du Paris haussmannien «qui avaient une culture du déblai-remblai», comme dit l’architecte Antoine Grumbach. La terre issue du creusement du métro servait alors à fabriquer les parcs.

Leader de la collecte et du traitement de ces terres, ECT pratique cette forme de recyclage quand c’est possible. La technique la moins visible mais la plus spectaculaire est celle qui est utilisée pour remplir les galeries de gypse après la fin de leur exploitation. L’Ile-de-France est un très bon bassin de ces gisements dont Placo, division de Saint-Gobain, extrait le plâtre destiné à faire les fameuses plaques pour la construction. Or depuis 2000, les carriers ont l’obligation de remblayer ce qu’ils ont creusé, afin d’éviter les écroulements de galeries.]

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« Près de Roissy, des yeux géants vus du ciel », un article de Marion Kindermans dans Les Echos

[ECT, entreprise de recyclage des terres excavées, va ériger avec l’architecte urbaniste Antoine Grumbach, une oeuvre de land art sur 130 hectares à Villeneuve-sous-Dammartin.

Par Marion Kindermans

Des déblais de chantiers se transforment en oeuvre d’art. Les monceaux de terre issus des travaux de l’Ile-de-France, accumulés depuis des années sur le site de valorisation de Villeneuve-sous-Dammartin (Seine-et-Marne) se transformeront bientôt en sculpture végétale. Ce site sur 130 hectares et 30 mètres de haut est le plus grand de France.

Deux yeux géants de 400 mètres de long, coiffés d’un logo des JO 2024, seront visibles par près de 70 millions de voyageurs aériens. Ce site immense est pile dans l’axe des pistes de l’aéroport de Roissy-CDG, à un kilomètre de la future gare du Grand Paris Express (ligne 17) de Mesnil-Amelot.

Un emplacement géographique exceptionnel qui a fait germer dans la tête de la société francilienne ECT, spécialisée dans le remploi des terres excavées et propriétaire du site, et d’Antoine Grumbach, architecte et urbaniste, ce projet un peu fou de land art. La préfète de Seine-et-Marne, Béatrice Abollivier, a officialisé le projet fin janvier.]

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« Remuer pelles et terres », un article de Sybille Vincendon dans Libération

Remuer pelles et terre

Par Sibylle Vincendon — 12 avril 2019 à 11:24

[Chaque semaine, une histoire de villes, de villages et d’enjeux urbains. Aujourd’hui, le destin des tonnes de sols qu’on déplace pour planter des chantiers. Gros volumes.

C’est l’histoire d’un type qui creuse un trou. Un deuxième type arrive et lui demande : «Et la terre, tu vas la mettre où ?» Et le premier type répond : «Dans un autre trou.» Dans tous les chantiers de bâtiment ou de travaux publics, le trou est la première opération à laquelle on procède. Mais comme il n’est pas question d’en creuser un second pour y verser la terre, le sort des tonnes de minéraux à gérer n’est pas une mince affaire.
Avec la question des déblais, on est dans les coulisses profondes de la fabrication urbaine, la cuisine dont on n’entend jamais parler. «Dès qu’il y a un permis de construire, il va y avoir de la terre excavée, explique Laurent Mogno, président d’ECT, leader de l’activité de collecte, traitement et utilisations de la terre des chantiers. Les entreprises de bâtiment nous paient pour les en débarrasser.» C’est la loi. Après, au preneur de trouver quoi en faire.]

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Laurent Mogno évoque ECT et les terres inertes au micro de Radio-Immo

Interrogé par Radio Immo à l’occasion du Salon de l’AMIF, Laurent Mogno, président d’ECT, évoque le fort potentiel de réutilisation des terres inertes excavées.  Il dévoile ses stratégies d’identification de sites à aménager. Et il développe le schéma de valorisation de terres à mettre en oeuvre  au niveau régional.

Pour écouter l’entretien de Laurent Mogno, cliquer ici

L’emploi des terres inertes excavées pour réhabiliter et renaturer des sites représentent un outil financier très puissant pour les Collectivités locales.

ECT est présent au Salon des Maires d’Ile-de-France depuis plusieurs années.

En effet, membre de l’AMIF Partenaires, ECT développe une activité essentiellement francilienne. Car en Ile-de-France, l’activité des chantiers du bâtiments ou d’infrastructures est très développée. C’est là l’une des conséquence de son fort dynamisme économique.

Avec Akuo Energy, ECT promeut le solaire francilien

Avec ACT-E, leur filiale commune, ECT et le producteur indépendant d’énergies renouvelables Akuo Energy veulent dupliquer le projet d’à Annet-sur-Marne (77).

Il s’agit à Annet d’installer une centrale photovoltaïques de 17 MW de panneaux. Cette production alimentera la consommation de quelque 3.700 foyers (hors chauffage).

La pente du terrain, le modelé conçu pour favoriser l’ensoleillement, tout concourt à maximiser la production de l’installation.  En parallèle, d’une étude pour réaliser la meilleure insertion paysagère.

« Une dizaine de sites susceptibles d’accueillir des installations de 10 à 20 MW ont été identifiés », annonce le président d’ECT, Laurent Mogno.

L’objectif commun aux deux entreprises est de développer environ 100 MW de solaire dans la région.

« L’électricité produite peut être vendue à EDF et injectée au réseau. C’est le cas pour la centrale d’Annet, lauréate d’un appel d’offres de la CRE-, précise Eric Scotto. Eric Scotto est le président et co-fondateur d »Akuo Energy ;

Mais l’électricité peut également être vendue directement à des entreprises dans le cadre de PPA (Power Purchase Agreement). Ou être utilisée pour fabriquer de l’hydrogène dans le cadre de Last Mile. »

« Quand les terres excavées du Grand Paris profitent à l’aménagement du territoire », un article de Giuletta Gamberini dans La Tribune

[L’entreprise ECT réemploie ces terres pour transformer des espaces dénaturés en parcs urbains ou champs agricoles

27 mars 2019, un article de Giulette Gamberini dans la TRIBUNE

Les volumes, énormes, en font l’un des principaux enjeux environnementaux du Grand Paris : comment valoriser les dizaines de millions de tonnes de terres excavées qui seront générées par les travaux, 40 millions par le seul chantier du Grand Paris Express? Pour le groupe francilien ECT, ce défi est surtout une opportunité. Actif dans ce domaine depuis les années 1970, il a en effet développé une solution qui va au-delà de celle traditionnellement proposée par les terrassiers, consistant à réemployer ces terres pour les remblais d’autoroutes. ECT les met plutôt au profit de l’aménagement du territoire. « Nous en faisons des parcs, mais aussi des champs ou des bois, là où il y avait des espaces dénaturés : friches, terrains de sport, décharges sauvages, carrières désaffectées …
», explique le président de l’entreprise, Laurent Mogno.

Le modèle économique d’ECT, qui compte déjà des dizaines de réalisations, se fonde sur le statut de « déchets » que la législation attribue aujourd’hui à toutes ces terres excavées, y compris au 80% qui ne sont pas polluées, mais « inertes », c’est-à-dire non susceptibles de se détériorer ou de réagir au contact d’autres matériaux. L’intégralité des recettes de l’entreprise vient en effet du prix payé par les acteurs du BTP pour s’en débarrasser dans le respect de la réglementation.
ECT détecte et traite séparément les éventuelles terres polluées, et fournit les certifications nécessaires aux exigences de traçabilité des déchets.

Dans ses 15 sites d’Île-de-France, il est en capacité de recevoir environ 15 millions de tonnes de terres inertes par an. Et dans certains d’entre eux, comme celui de Villeneuve-sous­-Dammartin, de grandes digues ont même été créées pour accueillir plusieurs tonnes de « terres de tunneliers », qui devraient représenter la moitié des terres excavées du Grand Paris Express, mais qui, en raison de propriétés physiques particulières, exigent des sites adaptés.]

Lire l’intégralité de l’article

« La seconde vie des terres excavées » par Juliette Kinkela dans Objectif Grand Paris

Le Magazine Objectif Grand Paris consacre une double page à la réutilisation des terres excavées et à la gestion par ECT de la traçabilité des terres.

Lire l’intégralité de l’article d’Objectif Grand Paris Magazine

Création d’une filiale entre Akuo Energy et ECT pour développer l’energie solaire en Ile-de-France

Un objectif de production d’énergie solaire de 100 MWc

Akuo Energy est le premier producteur indépendant français d’énergie renouvelable distribuée. ECT est aménageur de sites par le réemploi de terres issues des chantiers de l’immobilier et du BTP. Akuo Energy et ECT annoncent la création d’une filiale commune ACT-E. L’objectif est d’augmenter la production d’énergie photovoltaïque en Ile-de-France. Avec la volonté d’atteindre sur les sites exploités par ACT-E, une production d’environ 100 MWc.

Une démarche d’optimisation et de proximité

ACT-E souhaite développer une démarche territoriale de proximité : proposer aux franciliens une électricité verte, produite localement en Ile-de-France.

Cette association entre les deux entreprises vise à optimiser la performance de centrales photovoltaïques en adaptant leur implantation. L’apport de terres réalisé par ECT joue un rôle déterminant dans la réalisation d’un modelé qui permet un meilleur ensoleillement des panneaux photovoltaïques. Ce type d’aménagement facilite également une meilleure insertion paysagère de la centrale solaire

Une première opération à Annet-sur-Marne

Une première opération d’ACT-E est déjà en cours de financement. Elle sera prochainement en construction. Il s’agit d’une centrale photovoltaïque de 17MWc située à Annet-sur-Marne (77)

Le projet d’Annet-sur-Marne en chiffres : 

  • Type : centrale au sol structures fixes
  • Surface totale : 46 Ha
  • Emprise photovoltaïque : 18,5 Ha
  • Puissance installée : 17 MWc
  • Production : 18 500 MWh/an

Laurent Mogno, président d’ECT se réjouit. « Nous sommes très heureux de ce partenariat. Il illustre un principe d’économie circulaire, au cœur de la démarche d’ECT. En effet ACT-E va produire de l’électricité photovoltaïque au plus près besoins des franciliens. L’électricité sera produite sur des sites aménagés avec notamment des terres issues de la construction du Grand Paris Express. Nous pouvons nous réjouir d’une contribution énergétique future au fonctionnement du métro. »

Eric Scotto, président et co-fondateur d’Akuo Energy conclut «Ce partenariat prend une nouvelle forme aujourd’hui avec cette filiale commune entre ECT et Akuo. Ce qui permet aux sites de vivre une seconde vie. Ce projet de production d’énergie renouvelable est la démonstration de la force de notre partenariat au service du territoire francilien et de son dynamisme économique. »

Des terres au verger, plantations d’arbres par les enfants de Moissy-Cramayel au futur Parc de l’Arboretum

Soleil radieux  pour les enfants des Ecoles de Moissy-Cramayel (77) qui participent à une journée de découverte du futur « Parc de l’Arboretum ». Ce parc est une création d’ECT  à partir des terres inertes des chantiers franciliens.

Avec l’aide enthousiaste des équipes d’ECT, les enfants ont plantés les arbres fruitiers du verger et certains des  arbres d’agrément, le long du cheminement principal.

Le futur « Parc de l’arboretum » se composent de 2 buttes de remblais qu’ECT gère actuellement. Il proposera aux habitants de Moissy-Cramayel :

  • des promenades,
  • un arboretum aux essences locales et exotiques,
  • un verger,
  • une mare
  • un espace de « street-workout ».

Les personnes à mobilité réduite pourront également avoir accès au parc en toute sécurité car il répond à  un cahier des charges très précis pour les PMR.  ECT finalise actuellement les aménagements et les équipements du parc. L’inauguration est prévu en juin 2019.

Premier colloque sur la réutilisation des terres inertes par l’EIVP et ECT

La terre est une formidable ressource !

L’Ecole des Ingénieurs de la Ville de Paris et ECT organise les 9 et 10 avril 2019 un colloque sur le thème « La terre dans tous ces états ».  Henri Bava et Antoine Grumbach, tous les 2 lauréats du Grand Prix de l’Urbanisme,  concluront les travaux de ces 2 journées d’exploration du génie des terres.

Ce  colloque s’inscrit dans le cadre de la chaire EIVP et ECT « Valorisation des terres issues des chantiers urbains ».

  • Conférences et tables rondes : chercheurs, aménageurs, élus, experts
  • Visite : site de valorisation de terres excavées d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin (77)

Tout savoir et s’inscrire 

Chaque année, en région parisienne, le BTP et l’immobilier excavent près de 10 Millions de m3 de terres inertes. Cela correspond à l’équivalent de 4 pyramides de Khéops. Une quantité qui constitue un baromètre de l’action édilitaire de la Métropole.

Le colloque « la terre dans tous ses états » propose de révéler les mille et une façons de valoriser ces terres inertes. L’opportunité vertueuse de rendre visible cette production dans une démarche d’économie circulaire et de compensation écologique est au cœur de démarches souvent ignorées.

Les orateurs auront a cœur d’explorer de nombreuses solutions :

  • résorption de zones polluées
  • création de parcs plantés
  • espaces restitués à l’agriculture
  • transformation de la terre en matériaux de construction ou substrat fertile
  • la création d’œuvres artistiques

Le colloque se déroule à l’EIVP, 80 rue Rébeval – les 9 et 10 avril 2019 – de 9h à 17h

Tout savoir et s’inscrire 

Le cercle vertueux de la réutilisation des terres inertes, un reportage de France Télévision

Le reportage de France TV sur les « Yeux du Ciel », est l’occasion pour Laurent Mogno,  président d’ECT, d’illustrer le cercle vertueux de la réutilisation des terres inertes. Ces terres permettent de développer en Île-de-France de nouveaux sites culturels et de loisirs. « Les Yeux du Ciel » est une œuvre monumentale de Land Art qu’Antoine Grumbach crée sur le site d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin

Le projet d’Antoine Grumbach : deux immenses yeux  de 400 mètres de long chacun. C’est sur la commune de Villeneuve-sous-Dammartin (77), à quelques kilomètres de l’aéroport de Roissy qu’il réaliser cette oeuvre. Les passagers qui décollent ou atterrissent vont ainsi pouvoir contempler « Les Yeux du Ciel’ qui les regarderont.

« 3 rangées d’arbre dessinent de l’œil soit au total près de de 1200 arbres. Il faut y ajouter les 12 0000 m² de talus plantés autour. Au centre de chaque œil, un labyrinthe végétal où le public pourra déambuler. Le lieu devrait aussi accueillir des expos, des compétitions sportives, « et même une patinoire en hiver » selon Antoine Grumbach.

Le résultat est encore un peu difficile à imaginer car aujourd’hui le site est un immense chantier parcouru chaque jour par 700 camions qui déversent des tonnes de terre,  plusieurs chantiers de BTP en Ile-de-France dont celui métro, le fameux du Grand Paris Express.

Voir le reportage sur les Yeux du Ciel d’Antoine Grumbach : https://bit.ly/2V866iT

France 3 sur le site d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin pour découvrir le site des « Yeux du Ciel » d’A. Grumbach

Le 13 février 2019 – Les caméras de France filment Laurent Mogno sur le site d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin (77). Ce site abrite le projet étonnant et poétique des « Yeux du Ciel ». Il s’agit d’une oeuvre d’Aerial art d’Antoine Grumbach. Ces « Yeux du Ciel » verront et seront visibles par les 70 millions de voyageurs aériens de Roissy-CDG.

Le site de Villeneuve est actuellement encore en exploitation. Même si une une partie est déjà rendu à l’agriculture. Il accueille également des ruches et un verger. Et il est depuis quelques mois zone de compensation écologique pour l’œdicnème criard, un oiseau protégé.

La valorisation des terres par la sécurisation des carrière au JT de 20 h de France 2

Le JT de France 2 du 14 février 2019 retrace le parcours de valorisation des terres excavées du Grand Paris Express. ECT utilise une partie des terres des chantier pour sécuriser  les carrières de gypse de la région parisienne. 1ère étape, des analyses en laboratoire. 2ème étape, les contrôles dans les carrières.  Pendant le reportage, le technicien-placier d’ECT vérifie devant la caméra la qualité de la terre. Il exerce un contrôle olfactif et visuel.

Merci Guillaume de  cette belle démonstration !

Attention ! Camion accepté ou camion refusé !

Sur nos sites, les casses matérielles se multiplient. Les délais d’attente s’allongent. C’est le résultat de la très forte augmentation de camions  qui ne sont pas adaptés à nos conditions d’exploitation.

Cette situation  difficile pour tous conduit ECT  à interdire les tracteurs routiers sur tous les sites d’ECT, à partir du 4 février 2019.

En complément, nous vous informons que selon les conditions météo, les sites de Clichy-sous-Bois, Louvres, Moissy-Cramayel et Ozoir-la Ferrière peuvent être interdits aux camions 3 essieux, sous un préavis de 48H

En savoir plus

« Les Yeux dans le ciel : le belvédère de terres excavées d’Antoine Grumbach et ECT » par Thomas Lapointe dans le Journal du Grand Paris

Un article de Thomas Lapointe / 28 janvier 2019

[Les « yeux dans le ciel », œuvre de land art signée Antoine Grumbach, a été lancée le 25 janvier 2019 à Villeneuve-sous-Dammartin (77), site de valorisation d’ECT, mécène du projet. Les terres excavées, des chantiers du Grand Paris express pour un quart d’entre elles, constitueront la matière première de l’œuvre. 

Ce projet de land art, entre « art métropolitain » et « art aérien », mis en œuvre par ECT et imaginé par l’architecte-urbaniste Antoine Grumbach, s’étend sur 130 ha, enneigés ce jour-là, situés dans l’axe des pistes de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Cet immense projet de réaménagement rural, rythmé par le balai des camions et le survol des avions, entend devenir la vitrine des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 en même temps qu’un « grand lieu de loisir », comme l’a rappelé Antoine Grumbach, lors du lancement du projet, vendredi 25 janvier 2019 (*).

Le projet de land art, entre « art métropolitain » et « art aérien », mis en œuvre par ECT et imaginé par l’architecte-urbaniste Antoine Grumbach, s’étend sur 130 ha. ©Antoine Grumbach

Entièrement constitué de terres excavées, le site de Villeneuve-sous-Dammartin développe une surface de 130 hectares et 30 m de hauteur. A titre de comparaison, à Paris, cela correspond à un périmètre s’étendant de la Cour Carrée du Louvre à la place de la Concorde, sur lequel viendraient se poser les 2 Yeux de 400 mètres chacun du projet.]

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« Antoine Grumbach ouvre l’œil du Grand Paris », un article de Laurent Miguet dans Paysage Actualités

Un article de Laurent  Miguet |  le 25/01/2019

[Autour de l’architecte Antoine Grumbach et de l’entreprise ECT, commanditaire des Yeux du Ciel, la plantation du premier cil de cette œuvre de Land’Art a rassemblé les autorités locales, le 25 janvier sur le site de la plus grande décharge de déchets inertes d’Europe, à Villeneuve-sous-Dammartin (Seine-et-Marne). Espace ludique et culturel pour les habitants de l’agglomération de Roissy, les yeux adresseront la bienvenue aux 70 millions de voyageurs qui chaque année, arrivent ou partent de Paris par l’aéroport voisin.

Chapeau à large bord au-dessus d’un grand manteau pourpre, la silhouette d’Antoine Grumbach se détache du brouillard et de la neige dans le jour naissant et humide, comme celle d’un génie bienfaisant. Derrière lui au bord d’un trou invisible de 30 m de profondeur, la préfète de Seine-et-Marne et les élus locaux, invités de l’entreprise ECT, apportent une dose de pompe républicaine inhabituelle, dans le plus grand centre de stockage de déchets inertes de France et d’Europe, qui couvre 130 hectares et accueille près de 2 millions de t/an.]

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Baptisée les « Yeux du ciel », cette œuvre d’Antoine Grumbach et ECT représente des yeux géants

25/01/2019 à 21h38

[Baptisée les « Yeux du ciel », cette œuvre qui représente des yeux géants se détachant d’une colline doit être réalisée d’ici 2024 à partir des terres issues des travaux du métro du Grand Paris.

Deux grands yeux qui se détachent d’une colline: les passagers survolant l’aéroport de Roissy pourront bientôt voir de leur hublot une oeuvre d’art géante, construite avec des terres issues en partie des travaux du métro du Grand Paris.]

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« La colline de terre du Grand Paris Express aura des yeux » par Hendrick Delaire dans Le Parisien

Un article de Hendrik Delaire, Le 25 janvier 2019 à 18h58,

[« Ces deux yeux gigantesques, longs chacun de 400 mètres et larges de 170 mètres, seront visibles par les voyageurs aériens. Réalisés à l’aide de terres excavées, ces géoglyphes seront constitués d’une promenade plantée sur une butte, un arboretum et un labyrinthe végétal qui constituera la pupille. Depuis ce belvédère, les visiteurs auront une vue en direction de Roissy et jusqu’à la tour Eiffel ! ».

Malgré l’épais brouillard qui couvrait ce vendredi matin Villeneuve-sous-Dammartin, Antoine Grumbach s’imaginait déjà à quoi ressemblerait le futur aménagement de l’installation de stockage de déchets inertes (Isdi) de la société ECT.]

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Signature d’une convention de coopération pour le développement du projet des Yeux du Ciel

Lors du lancement officiel des « Les Yeux du Ciel » d’A.Grumbach, la CARPF et Le-Mesnil-Amelot et Villeneuve-sous-Dammartin ont signé avec ECT une convention de coopération pour le développement du projet. Cette signature a eu lieu en présence de la préfecture de Région IDF.

Ce fut l’occasion pour les signataires de réaffirmer leur attachement à ce projet emblématique pour le développement de la Seine-et-Marne.

  • Béatrice Abollivier, préfète de la Seine-et-Marne
  • Patrick Renaud, président de la Communauté d’Agglomération de Roissy Pays de France
  • Gilles Chauffour maire de Villeneuve sous Dammartin
  • Alain Aubry, maire du Mesnil-Amelot
  • Laurent Mogno, président d’ECT

Le projet sera à 1 km de la gare du Mesnil-Amelot (77), terminus de la ligne 17 du Grand Paris Express Et il bénéficie déjà de la proximité de l’aéroport CDG-Roissy. C’est pourquoi, « Les Yeux du Ciel »  souhaitent devenir un pôle touristique important de Seine-et-Marne. Et favoriser l’accueil des visiteurs et touristes du Grand Paris.

Lancement officiel des « Yeux du Ciel », oeuvre de land art métropolitain sur le site d’ECT de Villeneuve (77)

Une œuvre constituée de deux yeux de 400 mètres

Le lancement officiel du projet « Les Yeux du Ciel », œuvre de Land Art d’Antoine Grumbach, soutenu et produit par ECT, a été l’occasion de plusieurs gestes officiels. Ainsi une plaque a été dévoilée, un premier arbre plantée. Et ce fut l’occasion de signer une une convention de coopération avec l’agglomération (CARPF) et les communes riveraines du Mesnil-Amelot et de Villeneuve sous Dammartin. Béatrice Abollivier, préfète de Seine-et-Marne représentait la préfecture de la Région d’Ile-de-France

Roland Castro était également présent pour se réjouir de ce 1er Belvédère d’Antoine Grumbach. Il a rappelait que ce projet était présent dans son rapport remis au Président de la République, « du Grand Paris à Paris en grand ».

Un ambitieux projet de Land Art et de conception paysagère

Situé directement dans l’axe des pistes de l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy, l’œuvre d’Antoine Grumbach, les « YEUX DU CIEL »  constituera un parc visible par près de 70 millions de voyageurs aériens. Cette promenade célèbrera la biodiversité et l’agriculture qui cohabiteront avec de vastes esplanades. Objectif à terme: expositions, concerts et spectacles de toute nature.

Antoine Grumbach définit ainsi la conception de son œuvre de Land Art : « A la limite entre zones urbaines, agricoles et forestières, au pays des Monts de la Goële, avec les terres inertes qui ne sont pas des déblais mais un matériau, on réalisera une œuvre d’art aérien dans l’axe des pistes de Roissy. Cette œuvre faite de deux yeux de 400 mètres réconcilie industrie circulaire, paysage, compensation écologique et art à grande échelle.

« Les Yeux du Ciel » associent découverte aérienne des paysages et promenade, agriculture et loisirs culturels et sportifs. Cette réalisation contemporaine renvoie à la tradition des géoglyphes préhistoriques. Elle s’inscrit dans un projet de Land Art Métropolitain célébrant la diversité des paysages de la région parisienne. Ce projet ambitieux veut mettre en forme une collection de collines artificielles. Ces collines se répartissent sur une circonférence de 30 km de rayon autour de la capitale. Ainsi ils constitueront les « nouveaux Belvédères du Grand Paris».

Un site hors-norme pour une œuvre célébrant le matériau terre, issu des chantiers urbains

Le site d’ECT de Villeneuve sous Dammartin qui accueille le projet est le plus important site français de valorisation de terres excavées des chantiers d’infrastructure (notamment du GPE ) et de construction immobilière.

Entièrement constitué de terres excavées, il développe une surface de 130 hectares et 30 m de hauteur. A titre de comparaison, cela correspond à un périmètre s’étendant à Paris de la Cour Carrée du Louvre à la Place de la Concorde. Sur cette vaste étendue viendront se poser 2 Yeux de 400 mètres chacun .

Antoine Grumbach a utilisé la géographie si particulière du site pour concevoir cette intervention artistique célébrant la noblesse du matériau que représentent les terres excavées. Il s’inscrit de facto dans une pratique vertueuse d’économie circulaire.

Un projet emblématique pour le développement de la région Ile-de-France

En 2030, le site sera desservi par la ligne 17 du Grand Paris Express. Il sera situé à 1km de la future gare du Mesnil-Amelot (77), gare terminale de la ligne 17 du Grand Paris Express. Et il bénéfici déjà de la proximité de l’aéroport CDG-Roissy, porte d’entrée de la Region capitale. Le projet veut devenir un pôle touristique et culturel important de Seine et Marne. Et favoriser l’accueil des visiteurs et touristes du Grand Paris.

Ce projet se développe dans le cadre d’une convention de coopération entre la société ECT porteuse et mécène du projet, la commune de Villeneuve-sous-Dammartin, la commune du Mesnil-Amelot et la Communauté d’Agglomération Roissy Porte de France.

« Planter ainsi le 1er arbre des « YEUX DU CIEL » est une grande fierté pour ECT. Ce projet porte en lui les valeurs essentielles de notre entreprise auprès de nos clients du BTP comme des collectivités locales où nous réalisons nos aménagements : développer une économie circulaire des terres excavées pour  concevoir des aménagements utiles qui participent directement à une dynamique locale. Nous sommes très heureux d’accompagner activement Antoine Grumbach dans ce projet de Land Art. » », déclare Laurent Mogno, Président d’ECT.

Découvrez tout ECT en images

Eco-conception des projets, travaux, exploitation, aménagements, renaturation et biodiversité : voici tout ECT en images 

« À Roissy, des yeux géants vus du ciel », un article de Marie-Anne Kleiber dans le JDD

Un article de Marie-Anne Kleiber, du 20 janvier 2019

A lire dans son intégralité ici 

Les Yeux du Ciel d’Antoine Grumbach et ECT

[Les « YEUX DU CIEL », un ambitieux projet de Land Art, oeuvre d’Antoine Grumbach, réalisé avec les
terres excavées des chantiers d’Ile de France et soutenu par la société ECT

Le 25 janvier, Madame Abollivier préfète de Seine-et-Marne a officiellement lancé le projet culturel et environnemental « Les Yeux du Ciel ». Ce projet de Land Art conçu par l’architecte et urbaniste Antoine Grumbach et soutenu par la société ECT est réalisé sur le site de Villeneuve sous Dammartin (77), site de valorisation de terres excavées qui constitueront la matière première de l’oeuvre.

Dans l’axe des pistes de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, et de par ses dimensions gigantesques, 2 yeux de 400 m de long, l’oeuvre sera visible par près de 70 millions de voyageurs aériens.  Sur le site, les promenades célébrant la biodiversité et l’agriculture cohabiteront avec de vastes esplanades propices aux expositions, concerts et spectacles de toute nature. Le projet sera achevé en 2024, pour les Jeux Olympiques.]

Pour lire l’intégralité de l’article du Journal du Dimanche 

MEILLEURS VŒUX 2019

ECT vous présente ses meilleurs vœux et vous souhaite une excellente année 2019.

« ECT réemploie des terres inertes excavées pour des projets d’aménagement », par Raphaël Richard dans le Journal du Grand Paris

[Interrogé par Raphael Richard du Journal du Grand Paris, Laurent Mogno, président d’ECT, présente l’activité de réalisation d’aménagement d’ECT à partir de déblais qui porte plusieurs projets innovants en Ile-de-France. Valoristion de sites par l’apport de terres, aménagement agricole par la SAFER Ile-de-France, implantation d’une centrale photovoltaïque à Annet-sur-Marne (77) en partenariat avec Akuo Energy, projet de land Art avec l’architecte et urbaniste Antoine Grumbach, Chaires d’entreprise avec l’EIVP et l’ENS de Paysage de Versailles, Laurent Mogno détaille les actualités d’ECT en ce dernier trimestre 2018.]

Lire l’intégralité de l’article

Nouveau Partenariat entre l’Ecole Nationale Supérieure de Paysage de Versailles et ECT

La signature d’une convention de partenariat entre l’École nationale supérieure de paysage de Versailles et ECT, préfigure une nouvelle chaire d’entreprise « terres et paysage ». Vincent Piveteau, directeur de l’ENSP et Laurent Mogno, président d’ECT, signataires de la convention ont voulu renforcer une collaboration initiée en 2017.

ECT a souhaité s’associer à l’ENSP au travers le soutien d’un programme de recherche-action pluriannuel, préfiguration d’une nouvelle chaire d’entreprise dédiée à la question des terres et du paysage. Le partenariat entre l’ENSP et ECT émane d’un constat : chaque année, près de 15 millions de mètres cubes de terres sont excavés en Ile-de-France du fait des travaux de la construction immobilières et du BTP. C’est le signe d’une activité économique forte et du développement de grands projets sur la Région capitale. Mais localement la réception des terres inertes reste, aujourd’hui encore, empreinte d’ambiguïté.

Vincent Piveteau, directeur de l’ENSP : « Il y un enjeu majeur à sortir d’une vision de « stockage », associée à l’idée que les terres inertes sont des « déchets », et à développer une vision de « services », associée à l’idée que les terres inertes sont des « ressources » pour des projets innovants. » Dans le cadre du projet de chaire « terres et paysage »,  le programme de travail pluriannuel souhaite susciter des projets, capitaliser des expériences, diffuser des connaissances et valoriser des réalisations à destination des publics en explorant les liens entre la « ressource » que sont les terres inertes et le « paysage ».

Vincent Piveteau, directeur de l’ENSP : « Il s’agit d’explorer comment le traitement paysager des terres inertes peut accompagner des projets relativement complexes et s’intégrer  dans des modèles de création de valeur et d’activités au niveau local. Il s’agit aussi d’anticiper et d’accompagner les transformations dans le temps des milieux présents sur les zones d’aménagement et de comprendre les mécanismes de constitution ou de reconstitution de leur fertilité. »

Laurent Mogno, président d’ECT : « Les terres issues de chantiers sont un matériau avec lequel les paysagistes composent des espaces et tissent des projets. Les objectifs de connaissances et de formation portés par l’ENSP sur la question de la réutilisation des terres inertes comme matériau pour imaginer, concevoir et façonner sont révélateurs d’enjeux largement partagés, des enjeux d’avenir. Je me réjouis de ce partenariat et de la vision dynamique qu’il apporte à  nos projets d’aménagement. »

ECT participe au colloque « Recyclage des minéraux : pour quels types de défis dans les territoires ? »

Invitée par le LIFTI, ECT participe demain, jeudi 15 novembre 2018, au colloque « RECYCLAGE DES MINÉRAUX : POUR QUELS TYPES DE DÉFIS DANS LES TERRITOIRES », organisé par Team2. Au cours de ces journées, seront présentées les innovations réalisées ou attendues, les perspectives que peuvent offrir les matériaux pour de nouvelles filières d’économie circulaire au service du développement économique des territoires, et les nouvelles configurations économiques à mettre en place pour y parvenir.

ECT supporter du Rugby Club Massy Esssone

ECT aime le rugby et soutient activement le Rugby Club Massy Essonne. A l’occasion de la 11ème journée Pro D2, Benjamin Tilliet, directeur du développement d’ECT donne le coup d’envoi de la rencontre contre @OYONNAX RUGBY.

La renaturation d’un site s’inscrit dans le temps

Un exemple en images sur le site d’Andilly (95)

ECT et l’EIVP créent une chaire dédiée à la Valorisation des terres issues des chantiers urbains

L’EIVP, l’Ecole des Ingénieurs de la Ville de Paris, Grande Ecole du génie urbain, et ECT, entreprise leader en matière d’aménagement à haute valeur ajoutée sur les territoires par la valorisation des remblais et terres excavées, ont signé, le 23 octobre 2018,  une convention de mécénat marquant une étape importante dans leur étroite collaboration. D’une durée de 2 ans ce partenariat porte sur la création d’une chaire d’enseignement et de recherche dédiée à la valorisation des terres issues des chantiers urbains. Cette chaire, dans une approche interdisciplinaire, sera consacrée à la formation et à la recherche sur le réemploi, des terres issues des chantiers et travaux d’excavation des grandes aires urbaines. Ce réemploi pouvant notamment prendre corps dans le cadre de projets d’aménagement s’inscrivant dans les principes de l’économie circulaire en collaboration avec les collectivités locales : parcs, promenades, sites sportifs, jardins, fermes urbaines, ou centrales photovoltaïques

Laurent MOGNO, Président d’ECT : « Je suis très heureux qu’ECT puisse contribuer à former les futurs ingénieurs au réemploi des _ terres  excavées dans le cadre d’une réflexion globale sur  un métabolisme urbain optimisé, face aux nécessaires grands projets d’aménagement  des métropoles modernes. »

Franck JUNG, Directeur de l’EIVP : « Cette nouvelle chaire place une nouvelle fois les enseignements et la recherche de l’EIVP au centre des grands enjeux de la Métropole du Grand Paris en matière de Génie Urbain. Travailler de concert avec ECT, c’est permettre à notre école de participer très concrètement à la dynamique d’innovation des acteurs de la Ville Durable »

Former et Innover pour mieux valoriser les terres des chantiers urbains  L’ambition commune d’ECT et de l’EIVP est de développer la recherche, l’expertise, et la diffusion des savoirs et des bonnes pratiques dans les domaines  suivants en France et à l’international : la gestion des terres excavées pour répondre au besoin des ingénieries environnementales et à l’exigence de traçabilité du BTP et du Grand Paris Express et la conception et la réalisation d’aménagements apportant de la valeur ajoutée aux territoires et à leurs usagers.

Cette chaire permet ainsi la création d’un pôle de compétences en formation des ingénieurs et chercheurs de haut niveau

Former : dans le cadre de la chaire, des ingénieurs et chercheurs d’ECT, ainsi que des experts internationaux, pourront intervenir dans le cursus du cycle ‘Ingénieur’ ainsi que dans les programmes de formation continue de l’EIVP. La chaire permettra également l’organisation d’un colloque au printemps 2019 dédié aux enjeux internationaux liés au réemploi des terres issues des chantiers des grandes villes du monde. La préparation sera assurée par un comité scientifique présidé par Antoine Grumbach et regroupant des personnalités reconnues dans ce domaine.

Innover : la chaire ouvre la possibilité de réponses communes à des appels à projets innovants aux niveaux national et européen. De plus, dans le cadre de la formation doctorale, l’offre de séminaires sera étoffée sur la base des thématiques de la chaire et des allocations de recherche ou conventions industrielles pour la formation par la recherche (CIFRE) sur ce thème pourront être proposées. La chaire développera également les possibilités de stages « Etude et Recherche » et des travaux de fin d’études pour les élèves de 2ème et 3ème  année du cursus ingénieur.

« Renaturer, reboiser et ouvrir des parcs au public », une nouvelle brochure d’ECT

Chaque année ECT plante 1o ooo arbres. Pour réhabiliter, renaturer ou embellir les sites que nous aménageons. Une nouvelle brochure détaille nos ambitions en matière de renaturation et de biodiversité sur les projets de renaturation, de reboisement ou de parc urbain

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Les terres d’apport au Biocentre ECT sont prioritairement locales

Le centre ECT de traitement biologique de terres polluées aux hydrocarbures poursuit sa croissance. Entièrement clos, il est le premier du genre en France.

Situé à La Courneuve (93), il affirme son implantation locale :

  • Près de 99% des terres entrantes proviennent de départements limitrophes.
  • et 53 % d’entre-elles sont issues de chantiers de Seine-Saint Denis.

L’excellente desserte (A1 et A86) favorise ainsi les circuits courts entre le chantier d’excavation et ce site de traitement.

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ECT choisit la technologie hybride

Moins de carburant utilisé pour une empreinte carbone diminuée. ECT s’équipe d’engins de terrassement à la technologie hybride. C’est notamment le cas de la pelle HB365 de Komatsu. Komatsu qui a décidé d’interroger un collaborateur d’ECT dans le cadre de son film promotionnel.

DU GRAND PARIS A PARIS EN GRAND

C’est la vision « d’un nouveau modèle de métropole mondiale » que développe Roland Castro dans le rapport remis au Président de la République. Une des ambitions est de déployer Paris au-delà du Paris historique, tout en construisant « une oasis métropolitaine » . C’est dans cette perspective que s’insère la contribution de l’architecte et urbaniste Antoine Grumbach dans laquelle il affirme que « les terres inertes constituent un matériau de l’économie circulaire » et que leur réutilisation est un des enjeux d’un aménagement concerté du « Paris en Grand . Comme principal acteur du réemploi des terres inertes, ECT est pleinement engagée dans cette démarche.

Nouvelle brochure de présentation d’ECT

VALORISER LES TERRES EXCAVÉES POUR DÉVELOPPER DES PROJETS D’AMÉNAGEMENT LOCAUX : 8 pages pour découvrir, comprendre ou approfondir votre connaissance d’ECT et mieux connaitre notre offre d’aménagement pour les collectivités locales.

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ECT – Préservation de la biodiversité : un écologue à l’oeuvre

Comment est-ce qu’ECT oeuvre à la préservation de la biodiversité ?

Sur nos sites d’aménagement, nos objectifs de développement durable et de sauvegarde de la biodiversité s’expriment par une préservation des espèces floristiques et faunistiques, par la plantation d’espèces locales et la gestion optimisée et concertée des eaux de pluies.

ECT s’appuie sur un écosystème de bureau d’études et d’écologues pour structurer, après analyse des impacts sur la biodiversité, la mise en œuvre des stratégies d’évitement, de réduction ou de compensation.

Ces stratégies conduisent à créer des couloirs écologiques, à sanctuariser des zones sur nos sites et à procéder à des déplacements d’espèces vers ces lieux protégés.


 

Intrépides et motivées par la Muddy Angel Run

L’édition 2018 du Muddy Angel Run s’est déroulée samedi 15 septembre à l’Hippodrome d’Enghien. Une intrépide équipe parrainée par ECT a décidé de participer pour déployer son « super girl’s power » et également pour rappeler que le cancer du sein est chaque année un combat pour 64.000 femmes, en France et en Belgique.