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Covid-19 – 3 sites ECT ouverts

3 sites d’ECT sont ouverts à la réception des terres et matériaux de nos clients. Il s’agit des sites de Chelles (77), Forges-les-Bains (91), Cormeilles-en-Parisis (95).  A cet effet, ECT a mis en place des procédures d’activité adaptées aux risques sanitaires liés au Covid-19.  Avec pour condition, d’assurer à nos collaborateurs et à nos clients les conditions nécessaire à la reprise sur ses sites.

L’accès à ces 3 sites s’effectue obligatoirement par réservation validée auprès du service commercial d’ECT.

Dans le cadre de ces réouvertures, ECT reste très vigilant face à l’épidémie du Covid-19. La plus grande prudence est de rigueur. Notre objectif est de protéger l’ensemble des personnels, ceux d’ECT et ceux de nos clients. Et de garantir la meilleure mise en œuvre des enjeux de traçabilité des terres que nous valorisons.

Alors que le pays est bouleversé dans son fonctionnement par la pandémie du Covid-19, nous sommes conscients qu’une reprise des chantiers est fondamentalement appelée de ses vœux par l’ensemble du BTP, à une double condition, que la mise en œuvre des conditions sanitaires soit réalisable sur les chantiers et également que les terres excavées puissent disposer d’un exutoire.

A date, nos trois sites ouverts  couvrent géographiquement et quantitativement les demandes exprimées par réservation de nos clients. Nous sommes à leur entière leur disposition pour étudier et répondre à leurs besoins dans les prochains jours et semaines.

 

 

[Revue presse] Le Moniteur – Un regard neuf sur la gestion des terres excavées

Le Moniteur – Mars 2020 – Spécial Economie circulaire Initiatives

Terres excavées, un regard neuf sur les déchets, un article de Laurent Miguet 

En Seine-et-Marne, le réemploi de 13 millions de m3 de matériaux redessine une décharge en un parc arboré. Le chantier d’aménagement bat son plein dans l’ancienne gravière de Villeneuve-sous-Dammartin (Seine-et-Marne), devenue en 2014 une installation de stockage de déchets inertes. Dès 2024, le site accueillera « Les Yeux du ciel », une oeuvre gigantesque de l’architecte Antoine Grumbach réalisée à partir de terres excavées. Ces deux yeux de 400 m de longueur et 170 m de largeur seront alors livrés au regard des voyageurs atterrissant à l’aéroport Roissy- Charles-de-Gaulle.

 « Situé à proximité de la gare du Mesnil-Amelot, terminus de la future ligne 17 du Grand Paris Express, notre projet disposera alors de tous les atouts pour devenir une destination à part entière. Il coche toutes les cases, dans notre métier d’aménageur du non bâti », s’enthousiasme Laurent Mogno, président d’ECT

«La terre ne s’inscrit pas dans l’économie circulaire pour sa valeur marchande. Nous prônons un réemploi d’usage, sociétal et symbolique », explique Antoine Grumbach.

La loi sur l’économie circulaire consolide ainsi l’équilibre prôné par ECT : inciter les collectivités à se saisir de l’opportunité de projets, sans perdre les acquis de la traçabilité garantie par le statut de déchet.

Lire l’intégralité de l’article 

Information fermeture des sites ECT- COVID-19

Tous les sites ECT sont fermés, à compter du 18 mars 2020 au soir.

Face à la situation sanitaire extrêmement préoccupante, ECT a pris la décision de suspendre totalement toutes les réceptions sur les sites ECT. cette décision s’applique à compter du 18 mars 2020 au soir, et jusqu’à nouvel ordre.

Cette démarche vise à protéger nos collaborateurs et nos clients.

Nous tiendrons informés nos clients de  l’évolution de la situation par mail, sur notre site Internet www.groupe-ect.com et sur votre espace extranet. En cas de besoin urgent, nous contacter au 01.60.54.57.40.

Nous espérons vous revoir très prochainement sur nos sites, en attendant, prenez soin de vous et de vos proches.

« Le vert en ville », nouvel enjeu urbain

Une étude Ifop pour ECT sur les attentes des citadins en matière de « vert en ville »

Alors que les municipales approchent, ECT, aménageur de projets durables à partir de terres issues des chantiers du BTP, dévoile les résultats d’une enquête* réalisée avec IFOP sur les citadins et le « vert en ville ». Menée auprès de plus de 2 000 citadins, l’étude révèle le fort attachement des citoyens aux espaces verts et à leurs bienfaits. La plupart des français qui fréquentent les espaces verts en sont satisfaits. Mais la génération 18-35 ans des milléniaux se démarque. Elle place des attentes beaucoup plus importantes en matière d’usages des espaces verts. Un sujet stratégique à l’approche des élections municipales. Puisque 72% des français interrogés estiment que la question du « vert en ville » jouera un rôle important ou déterminant dans l’isoloir.

« Les citadins ont de vraies attentes, en termes de création et d’aménagement d’espaces verts, mais aussi en termes d’équipement et de services. Fermes urbaines, promenades plantées, land art, installations sportives… Il est primordial de se saisir de ce sujet structurant pour le bien-être des habitants ! » souligne Laurent Mogno, président d’ECT

« L’étude révèle une aspiration générationnelle des Milléniaux vers plus d’espaces verts dans les villes, et plus d’équipements adaptés à leurs pratiques. Un écart significatif se creuse avec la génération des baby-boomers, qui sont satisfaits des espaces verts et de leurs équipements en l’état »analyse l’Ifop

Une satisfaction globale, teintée d’attentes plus fortes chez les 18-35 ans

  • 74% des français citadins sont satisfaits du nombre de squares, parcs, jardins et espaces verts présents dans leur commune.
    Moyenne chez les 18-35 ans : 63%
  • 66% des sondés s’y rendraient plus souvent si leur nombre augmentait.
    Moyenne chez les 18-35 ans : 73%
  • 60% des sondés fréquenteraient plus les espaces verts de leur ville s’ils y trouvaient plus d’équipements (sports, jeux, espaces de détente…)
    Moyenne chez les 18-35 ans : 75%
  • 59%  des sondés se rendraient plus souvent dans les espaces verts de leur commune s’ils proposaient plus d’activités (jardinage, cours de sport, ateliers…)
    Moyenne chez les 18-35 ans : 72%

C’est ainsi qu’un citadins sur deux estime que sont en nombre suffisant :

  • les aires de jeux pour enfants (50%)
  •  les parcs & jardins (49%),
  • les installations sportives extérieures (45%),
  • les bois & espaces naturels dédiés à la faune & la flore (45%)

Alors que les 18-35 ans se démarquent et expriment une frustration :

  • Seuls 43% sont satisfaits de la quantité de parc, jardins & espaces vers dans leurs communes, – 6 points vs la moyenne nationale
  • C’est également vrai pour le sport en ville, 37% de satisfaits, – 8 points vs la moyenne nationale
  • Et pour les lieux dédiés à la préservation de la faune et la flore, 39% de satisfaits, – 6 points vs la moyenne nationale

Un lien de proximité, une reconnaissance des bienfaits du « vert en ville »

En revanche, tous les Français plébiscitent les bienfaits des espaces verts :

  • Sur un plan personnel : 92% estiment que les espaces verts en ville améliorent le moral.
  • Comme facteur de lien social : 82% pensent que le « vert en ville » contribue à renforcer le lien social entre les habitants.
  • Comme contribution directe à l’environnement : 92% y voit des îlots de rafraîchissement des centres villes. 91% y voient un levier d’amélioration de la qualité de l’air. Et 89% perçoivent l’opportunité d’y créer des lieux de biodiversité.

Des lieux au cœur du quotidien de 7 citadins sur 10

Les espaces verts constituent ainsi des lieux du quotidien pour les citadins. Ils sont 7 sur 10 à déclarer fréquenter un parc square et jardin public de leur commune au moins une fois par mois, dont 34% au moins une fois par semaine, et 4% tous les jours. Alors que seulement 29% des citadins déclarent quant à eux ne jamais côtoyer les espaces verts.

Ce lien de proximité très fort entre les Français et les espaces verts s’explique notamment par le maillage territorial des espaces verts :

  • 36% des citadins déclarent habiter à moins de 5 minutes à pied d’un square, parc ou jardin public,
  • 34% entre 5 & 10 minutes à pied, 19% entre 11 et 20 minutes
  • et 11% à plus de 20 minutes.

Pour pratiquer des massivement des activités de détente :

  • 88% des citadins interrogés déclarent s’y promenener
  • 71% des personnes interrogées affirment qu’elles pratiquent des  détente et de loisir (pique-nique, lecture, bain de soleil…).
  • 64% des répondants se projettent dans plus des jeux et activités en famille
  • 63% dans une activité sportive en plein air.
  • 46% des citadins (soit près d’une personne sur deux)  interrogés pratiqueraient plus de jardinage si les infrastructures le permettaient.

Méthodologie de l’étude

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 2 005 citadins, représentatif de la population majeure résident dans des communes urbaines de France métropolitaine.

La représentativité de l’échantillon global a été assurée par la méthode des quotas au regard :

  • De critères socio-démographiques : sexe de l’individu ; âge de l’individu ;
  • De critères socioprofessionnels : profession de l’individu ;
  • De critères géographiques : région et taille de l’unité urbaine de la commune résidence

Ces quotas ont été définis à partir des données de l’INSEE pour la population âgée de 18 ans et plus résidant en métropole (Enquête Emploi 2015).

Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 31 janvier au 3 février 2020.

 

Voir l’infographie réalisée par Hopscotch / ECT : cliquer ici

Un métier, une histoire agent de réception

Quels que soient leur domaines d’expertises, leurs métiers ou les sites sur lesquels ils travaillent, les collaborateurs du service exploitation d’ECT contribuent chaque jour à « façonner le paysage ».
Malgré les rigueurs de la météo, il faut reste optimiste et persévérant. Et travailler ensemble, en équipe pour modeler ces collines de terres et ces projets.

Nous vous proposons à travers le portrait de ces hommes et de ces femmes de découvrir leurs métiers et leurs enjeux. Dans ce numéro, nous consacrons un grand angle au métier d’ agent de réception.

Le poste de réception une clé de la traçabilité?

Chaque année, ECT accueille près de 15 millions de terres. La traçabilité de ces terres est un enjeu majeur de la gestion et du réemploi des terres excavées. Quelque soit les sites, les terres sont contrôlées au niveau de poste de réception.

L’agent procède aux premiers contrôles in situ :

  • enregistrement des documents contenant des informations sur l’origine du chantier
  • vérification des documents d’admission
  • vérification du chargement du camion
  • transmission et vérification des consignes de sécurité, des règles de circulation et de déchargement

Un agent de réception, un métier exercé aussi par des femmes.

Sur plusieurs des sites, ce sont des femmes qui sont en charge des postes d’accueil. Ce métier demande de la rapidité d’exécution, de la rigueur et de la fermeté.

En effet, il faut savoir gérer la fluidité des entrées de camions et limiter au maximum les temps d’attente. Et quelque fois, il faut gérer avec aplomb les refus de chargement car la traçabilité ou la qualité des terres font défaut.

« Ici, à ce poste il faut avoir du caractère, être discipliné et donner les consignes avec le sourire  »

« Mon rôle est de contrôler le chargement de la benne, faire de la saisir et de gérer la sécurité »

Découvrez les visages

En réalisant ces portraits des collaborateurs d’ECT, le photographe Gil Fornet, a su prendre en un cliché la richesse de nos métiers.

A travers une galerie de photos, nous vous proposons découvrir le visage des agents de réception et leur témoignage.

3 questions à Jonathan Bryden, Directeur du département « Nouveaux Produits »

3 Questions à Jonathan Bryden qui a rejoint ECT en septembre 2019. Il est directeur du département « Nouveaux produits, nouveaux services ». A ce titre, il est au cœur des démarches innovantes de l’entreprise et de la commercialisation du substrat fertile d’ECT, Urbafertil.

 

Quelle est la genèse d’Urbafertil ?

La genèse d’Urbafertil est ancienne. Les interactions entre nos aménagements en terres inertes et la fertilisation du sol apparaissent très rapidement comme une des questions majeures de notre activité d’aménagement.

Dès 2002, ECT est présent lorsque certaines parties du parc de la Courneuve sont végétalisées avec un mélange de terres excavées et de compost. L’expérience est suivie et soutenue par le Conseil départemental de Seine-Saint-Denis.

Dans la continuité, entre 2002 à 2013, ECT sera associée à un comité scientifique sur le substrat fertile, regroupant notamment des membres de l’ADEME, du Conservatoire botanique national du Bassin parisien, de l’INRA, de l’UMR Biogéochimie et Ecologie des Milieux Continentaux, de l’Université Paris Est ainsi que du laboratoire Bioemco.

Les travaux de ce comité scientifique débouchent sur une phase d’expérimentation de 4 ans (2013 -2017). Cette expérimentation a lieu sur le site de d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin (77).

Elle sera suivie scientifiquement par Charlotte Pruvost, doctorante à l’Institut d’Ecologie et des Sciences de l’Environnement de Paris. Sa thèse s’intitule :

« Potentiel de la biodiversité dans la construction de technosols à partir de déchets urbains ».

Cette thèse est soutenue en décembre 2018 devant un jury composé de membres du Muséum national d’histoire naturelle, de maîtres de conférences à l’université de Lorraine ainsi que de professeurs des universités de Rouen et de Dijon.

En 2019, ECT crée un département de Recherche et Développement. Fort des expérimentations précédentes, une des missions de ce département est la production et la commercialisation d’un substrat fertile. Cette production s’effectue en étroite collaboration avec Biodepe, filiale d’ECT, spécialisée dans les déchets organiques et la fertilisation des sols.  Ainsi en décembre 2019, ECT peut dynamiser cette démarche, en proposant aux collectivités sa propre marque de substrat fertile : Urbafertil.

Pourquoi utiliser Urbafertil comme support de culture ?

Aujourd’hui lorsque les collectivités conçoivent des travaux de végétalisation, l’habitude est d’importer de la terre végétale. Ces terres proviennent du décapage de champs situés hors des villes. Puis elles sont transportées vers leur site d’utilisation alors qu’il existe des solutions locales, recyclées et performantes.  C’est pourquoi, il est important de réfléchir différemment et de privilégier des apports de produits locaux.

Il faut savoir que la traçabilité de la terre végétale n’est pas toujours optimale. Dans la composition d’Urbafertil, entrent des terres inertes qui  proviennent de chantiers du BTP situés à proximité du site à végétaliser. Ces terres inertes bénéficient de la traçabilité obligatoire des terres excavées.

Urbafertil est un pur produit de recyclage, issu de la réutilisation conjointe de terres inertes et d’un compost de déchets verts. Urbafertil est une illustration réussie d’économie circulaire dont les prix sont extrêmement compétitifs par rapport à ceux de la terre végétale.

Plusieurs projets de création de supports de culture avec Urbafertil sont en cours, en région parisienne.

Quels sont les nouveaux produits ou nouveaux services sur lesquels vous travaillez ?

Tout l’enjeu du département R&D d’ECT et de la direction « nouveaux produits et nouveaux services » est de généraliser une démarche de prospective et d’innovation. ECT s’est engagée dans cette démarche d’innovation en nouant également des partenariats avec des entreprises innovantes. Pour proposer aux collectivités un panel de nouveaux produits et services, en adéquation avec leur besoin d’aménagement et de développement.

Cela s’est déjà traduit par le lancement du substrat Urbafertil, mais aussi par une adhésion à Cycle Terre. Cette association vise à créer une filière de réutilisation des terres inertes issues du BTP pour la construction en terre crue de nouveaux quartiers.

Enfin, nous sommes également très sensibilisés aux impacts environnementaux et sociétaux des aménagements que nous réalisons. Ainsi nous sommes conscients  de leur potentialité et de leur capacité à avoir un impact extrêmement positif, à moyen et long terme. ECT travaille actuellement sur des outils permettant de valoriser nos solutions d’un point de vue environnemental et ainsi de montrer leur avantage par rapport à d’autres solutions.

La centrale photovoltaïque d’Annet-sur-Marne en construction

Que devient le site des Gabots à d’Annet-sur-Marne?

La transformation continue aux « Gabots » à Annet-sur-Marne sur le site destiné à accueillir une centrale photovoltaïque. Lors d’une récente visite sur le chantier,  ECT  a apprécié la profonde transformation des collines qui doivent accueillir l’un des plus grands parcs photovoltaïques d’Ile-de-France. AKUO est en cours d’installation des panneaux solaires. L’activité y est intense. En effet, d’ici l’été 2020, ce sont plus de 44 000 panneaux qui seront installés sur les 18,5 hectares de buttes modelées par ECT.

Découvrez les photos du chantier de la centrale photovoltaïque – Akuo-ECT sur le site d’Annet-sur-Marne

Annet-sur-Marne, ville ENR

Le 14 novembre dernier avait eu lieu la pose officielle du 1er panneau de la centrale solaire. En présence du maire d’Annet-sur-Marne, Christian Marchandeau, du vice-président du conseil régional, Jean-Philippe Dugoin-Clément et d’Eric Scotto, président et fondateur d’Akuo. Un événement où chacun s’était réjoui du lancement de ce chantier d’énergie verte et renouvelable.

Grâce à la production de 17 MWc de la centrale solaire, Annet deviendra ainsi une ville à production positive d’ENR

Retour en image  sur la  pose du premier panneau de l’une des plus grandes centrales photovoltaïques d’Ile-de-France

Un partenariat LPO / ECT en faveur de la chevêche d’Athéna

Le respect de l’environnement et la préservation de la biodiversité sont au cœur des valeurs d’ECT. C’est pourquoi, nous sommes particulièrement attentifs aux impacts de notre activité. Mieux encore, nous souhaitons avoir une action proactive en faveur de la biodiversité. Ainsi que le souligne notre charte d’engagement avec l’association Humanité et Biodiversité.

Il convient maintenant de traduire cet engagement pour la biodiversité par des actions concrètes. C’est pourquoi, ECT collabore avec la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) à travers un accord de partenariat.

La LPO est une association reconnue pour son action pour la protection des espèces. L’objectif du programme développé pour la Chouette Chevêche en Ile de France est de rétablir des continuités écologiques entre le Val d’Oise et le nord de la Seine-et-Marne. Et de fait, de préserver les noyaux de population de cet oiseau sur ce territoire.

La mission de la LPO auprès d’ECT est de nous conseiller sur 3 de nos sites, situés dans la  zone d’étude de la chevêche d’Athéna : Villeneuve-sous-Dammartin (77), Vémars (95) et Louvres (95). L’action d’ECT sera de favoriser son installation. Et pour cela de créer des corridors.

D’ores et déjà, sur le site de Villeneuve-sous-Dammartin, des aménagements sont prévus dès cette année. Plus particulièrement sur la zone du verger, avec la pose de nichoirs pour la chevêche.

Loi sur l’économie circulaire et gestion des terres excavées

Analyse d’ECT des récentes évolutions législatives au sujet de la gestion des terres excavées :

En 2020, différentes évolutions législatives et réglementaires vont venir impacter les activités de gestion et de réemploi des terres excavées. ECT suit très attentivement ces changements introduits législativement ou réglementairement.

Point après une étape importante : l’adoption fin janvier 2020 et la publication au JO de la Loi n° 2020-105 du 10 février 2020, Loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire

 

 

Statut de déchet, recyclage et traçabilité des matériaux

Présenté en juillet, le projet de loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire portait une quadruple ambition gouvernementale :

  • mettre fin au gaspillage pour préserver nos ressources naturelles,
  • mobiliser les industriels pour transformer nos modes de production,
  • renforcer l’information du consommateur
  • améliorer la collecte des déchets et lutter contre les dépôts sauvages

Un des enjeux de la loi était d’assouplir les conditions de sortie du statut de déchet (SSD). La SSD était particulièrement attendue par les entreprises ESS pour faciliter le recyclage. Et notamment des matériaux provenant de la démolition d’immeubles par le BTP.

Une loi qui prend en compte les contraintes des terres excavées.

La loi de janvier 2020 définit les conditions d’un assouplissement de la sortie du statut de déchet. Et en parallèle, elle renforce les obligations générales de traçabilité des terres excavées (avec et hors SSD).

ECT a toujours été convaincue qu’une évolution des conditions de sortie du statut de déchet devait nécessairement s’accompagner du maintien, voire du renforcement des règles et contrôles de traçabilité. En effet, les principales mesures liées à la traçabilité proviennent du statut de déchet des terres excavées.

Ainsi ECT se félicite que la loi renforce la chaîne de responsabilité producteur/exutoire, ainsi que les contrôles associé à la traçabilité des matériaux. Le statut de déchet, très protecteur pour l’environnement et la santé, reste le statut par défaut des terres excavées sorties de leur chantier d’excavation. En revanche, la SSD est simplifiée, ce qui favorisera pour ECT notamment les productions de substrat fertile et briques de terres

3 évolutions de la loi adoptée en janvier 2020

Le texte de loi modifie particulièrement 3 aspects de la gestion des terres excavées :

  • Lors des travaux de démolition ou de réhabilitation de bâtiments, les matériaux triés en vue de leur réemploi ne prennent pas le statut de déchet (article 54)
  • Le passage en ICPE ou IOTA n’est plus obligatoire pour réaliser une sortie de statut de déchet de terres excavées. En contrepartie contrôle par un tiers expert accrédité est mis en œuvre pour les déchets dangereux, les terres excavées ou les sédiments qui cessent d’être un déchet (article 115).
  • Toute opération sur des terres excavées utilisées hors du site de leur excavation (production, importation, exportation, traitement, collecte, transport, courtage, négoce) doit être tracée. A compter du 1er janvier 2021, le producteurs des terres ou celui qui les traitent (y compris par remblayage) doit faire une déclaration à l’autorité administrative. Dès promulgation de la loi, les installations où les terres excavées perdent leur statut de déchet ont l’obligation de cette la déclaration (article 117).

Et prochainement, un nouvel arrêté ministériel

La version définitive de l’Arrêté Ministériel fixant les critères de sortie du statut de déchet pour les terres excavées et sédiments ayant fait l’objet d’une préparation en vue d’une utilisation en génie civil ou en aménagement n’est pas encore publiée. La dernière mouture sera certainement revue sur la base des modifications législatives apportées par la Loi « Economie circulaire ».

Cet arrêté ministériel sera accompagné de la publication de plusieurs guides du BRGM.

Que deviennent les terres du Grand Paris Express ? Un podcast France Inter

L’émission de France Inter « La Terre au Carré » a diffusé une série de reportages de la journaliste Juliette Prouteau. Cette mini-série documentaire a pour vaste sujet les terres excavées des chantiers du Grand Paris Express.

Ce chantier représente près de 45 millions de tonnes de déblais. Au fil des reportages, la journaliste nous éclaire sur la gestion et le devenir de ces déblais.

4 épisodes à retrouver en podcast sur le site de France Inter.

Episode 1 : la découverte d’un chantier du Grand Paris Express, avec la visite du tunnel de la future ligne 16.

Episode 2 : direction vers le Centre d’ECT de traitement biologique des terres impactées aux hydrocarbures, situé à La Courneuve (93). La journaliste explique, le processus de traitement pour dépolluer biologiquement ces terres impactées.

Episode 3 : un  voyage « au centre de la terre » avec la visite de la plus grande carrière européenne située à Baillet-en-France (95). Les galeries sont remblayées avec certaines terres du GPE dans un objectif de sécurisation.

Dernier épisode : à la découverte du projet « Cycle Terre » dont ECT est désormais partenaire. Comment fabriquer des matériaux de construction en terre crue avec des terres excavées ?

La série de reportages est disponible, en podcast, ici

Un reportage de France Inter sur le centre de traitement biologique d’ECT

L’émission de France Inter « La Terre au Carré »  diffuse cette semaine une série de reportages de la journaliste Juliette Prouteau. Cette mini-série documentaire se consacre aux terres excavées des chantiers du Grand Paris Express.

Le reportage du 14 janvier s’intéresse plus particulièrement aux terres excavées polluées. C’est pourquoi, la journaliste s’est rendue dans notre Centre de traitement biologique des terres impactées aux hydrocarbures, situé à La Courneuve (93).

Pendant le reportage, Jérôme Malherbe, responsable du site, et Laurent Mogno, président d’ECT expliquent comment le centre traite biologiquement ces terres polluées.

Tour d’horizon de l’activité du premier centre français de ce type totalement clos, en plusieurs différentes étapes :

  • le centre réceptionne les terres dans des casiers spécifiques, propres à chaque chantier.
  • le centre procède au tri et à l’analyse des terres pour spécifier le type de pollution.
  • le processus de traitement peut ainsi débuter
  • Le processus de traitement cesse lorsque les analyses confirment un taux signifiant la dépollution des hydrocarbures
Retrouvez l’intégralité de ce reportage en cliquant ici

ECT présente son activité aux collectivités des Yvelines

Le Magazine des Mairies et Intercommunalités des Yvelines, consacre un dossier spécial sur l’édition 2019 de la journée UMY. L’occasion d’un retour avec les différents intervenants.

Dans le cadre de l’atelier « Aménagements durables », ECT avait présenté son activité d’aménageur environnemental, vert et non-bâti.

Dans ce nouvel entretien, Laurent Mogno, président d’ECT revient sur le potentiel de réutilisation des terres inertes.  Et la capacité d’ECT de proposer aux collectivités la création d’espaces sportifs, de loisirs, favorables à la biodiversité.

Retrouvez l’intégralité de l’interview de Laurent Mogno, en cliquant ici.

Meilleurs vœux pour 2020

En 2019, les femmes et les hommes d’ECT ont embelli la vie des Franciliens.

Construisons ensemble le paysage de 2020. Avec plus d’espaces verts, de terrains de jeux, de lieux de promenade, d’agriculture en ville et dans les champs… et de bonheur pour tous.

ECT vous souhaite une excellente année 2020

ECT s’engage dans une charte en faveur de la biodiversité

ECT s’engage en faveur de la biodiversité

Bernard Chevassus-au-Louis, président de l’association Humanité et Biodiversité et Laurent Mogno, président d’ECT, ont officiellement signé une charte commune d’engagement pour la biodiversité. Cette Charte est le résultat d’un an de travail conjoint autour d’un objectif commun : un partage sur les enjeux de la préservation du vivant, une participation au développement des connaissances, l’affirmation par l’action d’engagements positifs pour la biodiversité.

ECT et l’association Humanité et Biodiversité : une rencontre qui débute en 2019

Humanité et Biodiversité est une association dont l’objet principal est la prise en compte par tous des synergies et liens indissociables entre l’humanité et la biodiversité. L’association agit pour la préservation de la diversité du vivant. Elle souhaite favoriser l’intégration de la biodiversité dans tous les secteurs d’activités. Comment ? Par une prise en compte systématiques des dimensions économiques et sociales face à la biodiversité.

C’est pourquoi, ECT a noué ce partenariat avec Humanité et Biodiversité. Avec la volonté d’engager une réflexion sur la prise en compte de la biodiversité dans la pratique de son métier.

Bernard Chevassus-au-Louis, président d’Humanité et Biodiversité: «Pour notre association la préservation et la reconquête de la biodiversité nous impose de prendre en considération les activités humaines et de faire en sorte que toutes activités participent à préserver notre capital naturel. L’humain fait partie de la biodiversité, il en dépend, il en profite et il en est responsable. Aussi, cette idée de recréer là où vivent les gens des espaces de nature dans lesquels ils pourront goûter, sentir, apprécier la biodiversité nous semble essentielle.»

Une charte d’engagements pour la biodiversité coécrite et cosignée

Ce partenariat porte l’objectif de grandir ensemble et de mieux appréhender les activités de chacun. Les équipes ont travaillé ensemble à la rédaction de cette charte. Ce document développe une vision et des engagements partagés.

Cette réflexion prend en compte la particularité de l’activité d’ECT, opérateur d’aménagements non-bâtis. Ainsi nous souhaitons renforcer nos modalités d’intervention sur des territoires à forte potentialité pour la biodiversité.

Laurent Mogno, président d’ECT: « Il y a peu d’acteurs comme ECT qui ont une capacité à réaliser des aménagements à vocation environnementale, verts et non-bâtis. Nous sommes un « fabricant de paysages sur une grande échelle ». Je suis convaincu que sur nos projets notre approche de la biodiversité  doit être proactive. C’est l’ambition et l’esprit de cette charte. ECT a tout à fait la capacité de s’engager fermement sur la durée pour générer de façon pérenne des habitats retravaillés, reconstitués, préservés. »

La charte d’engagement va être suivie dès 2020, de réflexions opérationnelles

L’objectif  de cette charte est d’améliorer notre expertise lors de la réalisation de nos aménagements. Pour répondre à cet enjeu, 3 axes d’engagement ont été retenus :

  • Concrétiser les potentialités des sites d’ECT en faveur de la biodiversité
  • Former aux enjeux de la biodiversité
  • Participer au développement des connaissances sur la biodiversité

La charte se veut un guide pour l’entreprise. Elle doit être entendue comme le support d’une méthodologie à mettre en place. L’année 2020 va s’y consacrer pour apporter à l’entreprise un schéma de réponses concrètes et adaptées en faveur de la biodiversité.

Retrouvez l’intégralité de la charte ECT / Humanité et Biodiversité, en cliquant ici.

Rencontre entre Bernard Chevassus-au-Louis, et Laurent Mogno.

À  l’occasion de la signature de la charte, les 2 signataires se sont rencontrés pour discuter des enjeux de la biodiversité à l’épreuve de l’aménagement des sites.

Découvrez les 4 épisodes de cette conversation

Episode 1 : Goûter, sentir, apprécier la biodiversité au quotidien

Episode 2 : Proposer des opportunités à la biodiversité : un vrai pari

Episode 3 : La biodiversité, une expérience sensible, culturelle et sociale


Episode 4 : Envisager la biodiversité à l’échelle de tout un territoire

« La terre comme matériau », nouvel ouvrage d’Antoine Grumbach

Antoine Grumbach est architecte et urbaniste. Aujourd’hui il se consacre  à une réflexion sur le Land Art Métropolitain. Cette réflexion se nourrit de la prise de conscience du volume de terres excavées par le BTP en Ile-de-France.

Antoine Grumbach en est convaincu, la terre est un merveilleux matériau.  Il le proclame dans son livre intitulé : « La Terre comme matériau : les Belvédères du Grand Paris ».

L’architecte-urbaniste y détaille le projet de ces collines fabriquées. Elles sont un signe d’une économie circulaire symbolique. Et se posent aux limites de l’urbanisation de la métropole.

ECT partage avec Antoine Grumbach cette ambition. Celle de concrétiser un projet « étonnant, intelligent, poétique, audacieux, utile » : les Belvédères du Grand Paris.

Les croquis présentés illustrent ces découvertes et explorations. Le livre dévoile un laboratoire de l’imaginaire. Autant d’étapes pour célébrer la fragilité des limites de la métropole que symbolisent ces Belvédères.

Réservation obligatoire pour tous nos clients sur tous les sites

Planification des livraisons sur les sites d’ECT

ECT met en place une planification des apports de terres sur ses sites, ce qui engendre pour nos clients une obligation de réservation pour toutes leurs livraisons.

L’objectif  est  une meilleure maîtrise des volumes de matériaux livrés sur nos exutoires. Et ainsi de permettre à nos clients d’optimiser leur temps d’attente sur les sites. Et également de sécuriser leur propre planning de livraison.

Pour cela, à partir du lundi 2 décembre 2019, la réservation est obligatoire pour accéder à tous les sites d’ECT, sans exception.

Pour  aider nos clients à planifier ces réservations, ECT a mis en place un service de back-office dédié.

Voici les modalités pour contacter ce service de réservation :

  • du lundi au vendredi : de 9H à 12H et de 13H à 16H
  • Par téléphone au : 01 60 54 57 53
  • Par mail : reservation@groupe-ect.com

Attention : toute réservation effectuée par mail doit obligatoirement être confirmée par le service de réservation. Le simple envoi d’un e-mail n’a pas valeur de réservation.

[REVUE PRESSE] La traçabilité des terres excavées s’invite au débat de l’économie circulaire

Alors que débute le Salon des Maires, la Revue des Collectivités locales s’interroge sur les conséquences de la modification du statut des terres excavées et sédiments.

Voici un extrait de l’article de Danièle Licata paru dans la Revue des Collectivités, qui relaie l’inquiétude forte de l’Uned.

En effet, le Ministère de la Transition écologique et solidaire projette de faire sortir par voie réglementaire les terres excavées : qu’elles soient polluées ou inertes de leur statut de déchet. Afin de faciliter leur réemploi.

Le vice-Président de l’UNED, Reda Semlali, confirme que :

« l’Uned reste absolument favorable à un assouplissement des conditions d’une sortie de statut de déchets pour favoriser une seconde vie des terres inertes. Mais évitons qu’une avancée pour l’économie circulaire devienne une régression environnementale ».

Car pour l’Uned, cette sortie :

« reste très incertaine quant aux garanties nécessaires pour assurer la protection de l’environnement et de la santé ».

En réponse, l’Uned étaye plusieurs propositions pour garantir la traçabilité des terres :

  • La procédure de sortie du statut de déchet est simplifiée et facilitée, mais reste sous la responsabilité de l’exploitant de l’ICPE qui en prend l’entière responsabilité, administrative et pénale.
  • L’exploitant est le garant de la traçabilité amont des terres et de la finalité de leur réutilisation.
  • Le réemploi des terres est promu avec des garanties environnementales et sanitaires.
  • La responsabilité identifiable et solvable (de l’exploitant ICPE) est
    maintenue.

Retrouvez l’intégralité de l’article Danièle Licata de la revue des Collectivités locales, en cliquant ici.

[Revue Presse] Annet-sur-Marne : la transformation du site d’ECT en parc solaire a commencé

Pour symboliser le démarrage des travaux de la centrale solaire de 17 MW d’Annet-sur-Marne, premier panneau a été officiellement posé le 14 novembre. 

En mars 2019, ECT et Akuo s’associe pour créer une filiale commune ACT-E. Son objectif : développer l’énergie solaire en Ile-de-France. Une première opération se concrétise dès ce mois de novembre.

En effet, le 14 novembre, ce fut l’événement officiel de la pose du premier panneau photovoltaïque de la future centrale solaire des Gabots. En présence du maire d’Annet-sur-Marne, Christian Marchandeau et du vice-président du conseil régional, Jean-Philippe Dugoin-Clément.

Le projet de 19 hectares comprend l’installation de 44 000 panneaux solaires. C’est pourquoi les travaux se dérouleront jusqu’à la fin de l’été 2020.

Présent à l’événement, Hendrick Delaire, journaliste au Parisien a recueilli les propos des différents intervenants :

Eric Scotto, président et co-fondateur d’Akuo Energy, assure que « cette centrale aura une puissance de 17 mégawatts. Elle permettra d’alimenter 3700 foyers en électricité. Ce qui représente environ 10 000 personnes. Ainsi Annet deviendra une commune à énergie positive ».

Le rendement des futurs panneaux s’améliore grâce l’association des compétences des 2 sociétés. Laurent Mogno, président d’ECT s’en explique : « ECT remodèle certaines buttes pour leur donner une meilleure orientation aux panneaux et ainsi optimiser l’ensoleillement ».

Un premier projet, qui ne compte pas  » s’arrêter en si bon chemin ». Akuo et ECT  « prévoient de développer de nouveaux parcs solaires sur d’anciennes ISDI d’ECT. »

Retrouvez l’intégralité de l’article d’Hendrick Delaire du Parisien, en cliquant ici .

Retrouvez l’intégralité de l’article de Jean-Paul Viart du Moniteur Seine-et-Marne, en cliquant ici.

[REVUE PRESSE] LE JOURNAL DU GRAND PARIS – « 100% DES TERRES DU GRAND PARIS EXPRESS ACCUEILLIES PAR ECT SERONT VALORISÉES »

Laurent Mogno,  président du groupe ECT, s’est entretenu avec Catherine Bernard du Journal du Grand Paris.

Cet échange est l’occasion pour Laurent Mogno de revenir sur la définition de ce qu’est une « terre inerte ». Et sur la notion de « valorisation des terres ». Il rappelle que la réutilisation des terres excavées est une opportunité pour l’aménagement du territoire et pour la biodiversité. Ainsi  ce sont des terres du « Trou des Halles de Paris » qui constituent les modelés du parc de la Courneuve. Et ce parc est aujourd’hui classé Natura 2000.

Au cours de cet interview, Laurent Mogno, explique comment la société ECT gère des terres issues de travaux du Grand Paris Express et notamment des terres de tunneliers. Et comment 100% des terres du GPE confiées à ECT participent à la réalisation d’aménagements. Et ce  quel que soit le cadre administratif de l’autorisation de réutilisation de ces terres.

Retrouvez l’intégralité de l’article en cliquant ici.

[SITES ECT] INFORMATION FERMETURE EXCEPTIONNELLE – LE 2 NOVEMBRE

Nous vous informons que l’ensemble de nos centres, hors Villeneuve-sous-Dammartin pour l’apport de gravats et des terres des chantiers Grand Paris, seront fermés ce samedi 2 novembre.

 

[Nominations]ECT structure son développement et renforce son dialogue avec les collectivités

ECT structure et accélère son développement comme acteur majeur d’aménagement vert, de loisirs, sportif ou agricole.

Avec 2 nouvelles nominations, ECT souhaite structurer son développement et renforcer son dialogue avec les collectivités.

En tant que leader français de l’économie circulaire des terres excavées du BTP,  ECT souhaite développer sa position d’acteur de référence de l’aménagement non-bâti de loisirs et d’agriculture urbaine.

Dans la perspective de cette dynamique d’entreprise, le management s’est étoffé de 2 recrutements.

Guillaume Pasquier a intégré l’entreprise en tant que Directeur du Développement. Il est ainsi en charge de la conception des nouveaux projets d’aménagement auprès des collectivités locales. Il a également pour mission de mener les grandes compétitions territoriales.

Jonathan Bryden a pris les fonctions de Directeur des Nouveaux Services et Marchés. Il a pour mission  d’identifier de nouveaux relais de croissance. Et de mener à bien l’ouverture à international du Groupe.

Leurs parcours

Guillaume Pasquier a obtenu son diplôme d’ingénieur aux Mines de Nancy en 2000, ainsi qu’un Master de Sciences Po Paris en 2004.

Il débute sa carrière chez Procter & Gamble. Puis deviens Attaché Parlementaire de Christian Blanc. En 2007, il part aux Etats-Unis et travaille en qualité de Chargé de mission dans une société de conseils spécialisée dans les questions environnementales. En 2008, il occupe le poste de Conseiller dans le Cabinet de Christian Blanc, alors secrétaire d’État au développement de la région capitale. Il participe ainsi au lancement du projet pour le Grand Paris. A partir de 2009, il dirige la mission de préfiguration du futur Etablissement Public Paris-Saclay. Il en devient le premier Directeur général délégué en 2011. Pendant 5 ans, il pilote l’un des projets d’aménagement emblématiques du Grand Paris. En 2016, Guillaume Pasquier rejoint le groupe La Française pour y développer une « foncière du Grand Paris ». Cette foncière a pour objectif d’investir dans des projets de développement immobilier proche des gares du Grand Paris.

Depuis Octobre 2019 il est Directeur du développement d’ECT.

Diplômé de l’ESSEC, Jonathan Bryden a une forte expertise bancaire acquise chez HSBC à Londres puis chez Citigroup à Paris, Londres et New York. Il a notamment travaillé sur des opérations de fusions-acquisitions, d’introduction en bourse, de levée de capitaux sur les marchés, de restructuration de dette et de conseil aux fonds d’investissements. Jonathan a également conseillé le développement de start-ups aux Etats-Unis et en Europe. En 2014, il devient responsable du développement externe international du PMU.  Il a accompagné le développement des activités en Belgique, en Allemagne et au Brésil.

Depuis, octobre 2019, Jonathan est directeur des nouveaux marchés et services d’ECT.

A la rencontre des élus franciliens

Depuis plusieurs années, les universités départementales ponctuent le calendrier des élus franciliens.  Elles permettent aux équipes d’ECT d’aller à la rencontre des collectivités locales, de leurs élus communaux ou intercommunaux. 2019 fut riche de ces rencontres.

En janvier, ce fut au Palais des Congrès Paris Saclay, à l’invitation de l’Union des Maires de l’Essonne.

Puis en septembre à Dammarie-les-Lys où l’UM 77 organisait son 58e Congrès des maires et présidents d’EPCI.

Et enfin le 16 octobre dernier, l’UMY réunissait les collectivités de l’Ouest parisien. Sous les Pyramides de Port-Marly s’associaient à l’événement les mairies des Yvelines et des Hauts-de-Seine.

Le format court sur une journée de ces salons favorise une forte fréquentation et des contacts de qualité avec les représentants des communes. C’est une opportunité pour ECT de présenter ses activités : opérateur d’aménagements non-bâtis par la réutilisation de terres inertes excavées du BTP.

En Essonne, ouverture d’un nouveau projet à Morangis

Un potager municipal pour plus de nature en ville

L’implantation du nouveau potager municipal de est de 5 390 m². Cette zone de maraîchage raisonné est destinée aux restaurants des écoles de la ville.
L’exploitation du potager est optimisée par l’apport de terres excavées. Le sol abîmé est ainsi recouvert par une strate de terres inertes et de terres végétales fertiles. Le nouveau modelé du terrain favorise également la gestion de l’eau.
Enfin, souligbnons l’importance du rôle pédagogique du site : l’appropriation de ce nouvel environnement permettra une éducation à la biodiversité, des échanges et partages autour du jardin.

Un nouveau plateau de tir à l’arc pour développer l’offre sportive

Un nouvel emplacement extérieur de 10 000 m² est ainsi dédié à la pratique du tir à l’arc pour le club de la Compagnie d’Arc de Morangis. L’accès au plateau sera adapté aux personnes à mobilité réduite.
Cette pratique du sport s’effectue en toute sécurité grâce à la mise en place d’un merlon de protection. La butte sera boisée par des arbres fruitiers plantés sur une couche de substrat fertile. Ce substrat est le résultat d’un recyclage de terres inertes associé à du compost vert.

Conception et chiffres

Le projet se développe sur des terrains communaux. Il est entièrement «éco-conçu » avec la ville de Morangis. l’objectif fut de définir, en amont avec la collectivité, le contenu des aménagements, leur utilité pour le territoire ainsi que la gestion environnementale du site.
Afin de diminuer les impacts liés aux travaux et de favoriser l’insertion dans le tissu local, ECT propose un aménagement de l’itinéraire pour les apports de terre sur le site.

  • Superficie 33 000 m² dont 10 000 m2 d’espace sportif et 5 390 m2 de potager urbain
  • Durée des travaux 4 mois d’apport des terres et 2 mois d’aménagement agricole et sportif

[Revue de presse Internationale] « Fabricated Hills earth movement around Paris »

« Fabricated Hills earth movement around Paris »

La revue internationale « Accattone » consacre dans son sixième opus une douzaine de pages à ECT et à son modèle de valorisation des terres excavées.

L’auteur Galaad Van Daele est venu en juin 2019 à notre rencontre. Et il relate à travers cet article, d’une grande qualité esthétique, son regard sur 2 sites d’ECT.  En premier lieu, sa visite au Parc de l’Arboretum, à Moissy-Cramayel (77) modelé par ECT à partir de terres inertes des chantiers d’Ile de France. Puis, sa découverte de notre centre de traitement biologique des terres impactées aux hydrocarbures, à La Courneuve (93), le premier du genre entièrement couvert.

Nous vous proposons l’intégralité de l’article, en cliquant ici.

Attention ! Camion accepté ou camion refusé !

Sur nos sites, les casses matérielles se multiplient. Les délais d’attente s’allongent. C’est le résultat de la très forte augmentation de camions  qui ne sont pas adaptés à nos conditions d’exploitation.

Cette situation  difficile pour tous conduit ECT  à interdire les tracteurs routiers sur tous les sites d’ECT, à partir du 4 février 2019.

En complément, nous vous informons que selon les conditions météo, les sites de Clichy-sous-Bois, Louvres, Moissy-Cramayel et Ozoir-la Ferrière peuvent être interdits aux camions 3 essieux, sous un préavis de 48H.

Camions autorisés et interdits sur nos sites

[Revue de presse] Environnement Magazine – La réforme du statut des terres excavées

La réforme du statut des terres excavées

Laurent Mogno, président d’ECT, analyse le contexte réglementaire actuel des terres excavées et les évolutions du statut de ces terres. 5 questions pour « En pratique, tout savoir sur ».

1 QUEL EST LE CONTEXTE RÉGLEMENTAIRE ACTUEL CONCERNANT LE STATUT DES TERRES EXCAVÉES ?

Rappelons que les terres excavées sont issues des activités du BTP et représentent 40 % du volume des déchets produits en France. Actuelle-ment, dès lors qu’elles sortent de leur site d’excavation, elles sont juridiquement considérées comme des déchets.

La terminologie et le statut de déchet sont mal compris, voire anxiogènes pour le grand public, alors même que le statut est très protecteur pour l’environnement et la santé. En effet, il oblige les professionnels du BTP à appliquer la réglementation prévue par le Code de l’environnement sur le contrôle et la traçabilité, notamment par l’intermédiaire des installations classées.

La mise en application de ce statut est confortée par l’action d’une police de l’environnement dont les contrôles permettent, le cas échéant, de conduire à des sanctions administratives et pénales. Ce statut est à l’origine de grandes avancées pour responsabiliser les producteurs des terres excavées. Il ne faut pas baisser la garde alors que les comportements inciviques, délictuels ou même mafieux restent trop nombreux.

2 POURQUOI UN NOUVEL ARRÊTÉ MINISTÉRIEL EST-IL EN PRÉPARATION ?

L’idée, louable, est de favoriser le développement d’une économie circulaire des déchets du BTP. Si des évolutions réglementaires sont souhaitables pour certaines catégories de déchets, afin notamment de faciliter l’action d’entreprises sociales et solidaires (ESS), il faut être très prudent sur le sujet des terres excavées : la réglementation actuelle est contraignante mais elle permet de gérer des volumes très importants, tout en prenant en compte les enjeux environnementaux et sanitaires.

3 QUE CONTIENT LE NOUVEAU TEXTE ?

Le projet d’arrêté ministériel propose de simplifier les modalités de sortie du statut de déchet des terres excavées, qu’elles soient polluées ou inertes. Cette volonté de « dérégula-tion » se traduira à terme par le fait que le producteur de terres excavées (le maître d’ouvrage ou son presta-taire) pourra réaliser lui-même cette sortie, sans traitement préalable en installation classée, sur la base de contrôles simplifiés et en concluant un contrat de droit privé avec le site receveur. Cette sortie facilitée pourrait ainsi s’effectuer en dehors du contrôle des autorités administratives et de la police de l’environne-ment. En allégeant le régime de traçabilité, l’arrêté met, de fait, un terme à la responsabilité administrative et pénale du producteur de déchets.
Dans une nouvelle mouture du pro-jet, en consultation, le ministère de la Transition écologique et solidaire prend en compte une partie des re-marques formulées par les professionnels mais cela reste insuffisant pour assurer un contrôle et une traçabilité efficients.

4 QUELLES POURRAIENT ÊTRE LES CONSÉQUENCES POUR L’ENVIRONNEMENT ET LA SANTÉ HUMAINE ?

La lutte contre les dépôts sauvages de gravats ou de terres excavées est une préoccupation quotidienne pour les maires des communes rurales proches des territoires où le BTP a une forte activité. Cette véritable ba-taille contre ce fléau sociétal et en-environnemental, qui va de l’incivilité jusqu’au grand banditisme, demande au contraire de renforcer les exigences en matière de contrôle et de traçabilité. Sans un régime fort de traçabilité, c’est face à un risque systémique d’erreurs, de fraudes et de trafics à grande échelle que nous serons confrontés, avec à la clé un brouillage des responsabilités en cas de pollution avérée, de contamination ou de détérioration de la qualité des sols et/ou des eaux souterraines. Comment se satisfaire en effet du transfert de la responsabilité de l’État vers les maires, qui verraient des aménagements réalisés sur leur territoire sans véritables moyens de les contrôler et de sanctionner les éventuels responsables ?

5 QUEL SERAIT LE CADRE RÉGLEMENTAIRE APPROPRIÉ ?

Comme le propose l’Union nationale des exploitants du déchet (Uned), il serait souhaitable de dépasser le cadre réglementaire pour affirmer, dans la loi, un statut spécifique des terres excavées. Ce statut légal doit s’attacher à confirmer les exigences du Code de l’environnement et à en-cadrer les conditions de dépollution ou de réutilisation de ces terres. Il devrait se structurer autour de principes simples : renforcer les exigences de traçabilité des terres entre le site producteur et le site receveur, confirmer une responsabilité administrative et pénale conjointe du producteur et du receveur, réaffirmer l’obligation d’un traitement préalable en installation classée – au moins pour les terres polluées – et encadrer la souhaitable réutilisation des terres inertes par le site receveur.

ECT rend hommage à Gilles Chauffour, maire de Villeneuve-sous-Dammartin

C’est avec émotion et tristesse que l’ensemble des collaborateurs d’ECT a appris, le décès soudain de Gilles Chauffour, maire de Villeneuve-sous-Dammartin.

Très attaché à sa commune et à son développement économique et environnemental, Monsieur Chauffour a accueilli ECT à Villeneuve sous-Dammartin. Il a toujours été d’un grand soutien concernant nos projets et notre action. Comme en témoigne, ce commentaire laissé par lui, il y a peu de temps, à l’adresse Google Maps d’ECT. « Magnifique Siège Social.  Château Napoléon III.  Entreprise tournée vers l’environnement. Beau projet de Land Art « les yeux du Ciel » en cours sur le site de Villeneuve-sous-Dammartin. En place pour les J.O. de 2024. »

Dans ces douloureuses circonstances, l’ensemble de la société ECT souhaite  adresser ses plus sincères condoléances à sa famille, au Conseiller municipal, et à tous les Villeneuvois et Villeneuvoises.

Restriction des apports de terres inertes sur les sites de Villeneuve-sous-Dammartin et de Claye-Souilly

Les besoins croissants des chantiers de la région parisienne nous imposent de réaliser des travaux préparatoires sur nos sites. C’est pourquoi ECT doit  restreindre les accès des sites de Villeneuve-sous-Dammartin et de Claye-Souilly, du 2 septembre au 31 octobre 2019 (inclus).

Cette restriction concerne les apports de terres inertes (K3) qui ne proviennent pas des chantiers du Grand Paris Express.

Pendant cette période, les apports de gravats continueront à être acceptés sur les sites de Villeneuve-sous-Dammartin et de Claye-Souilly. Les apports de terres mouillées seront également acceptées sur notre site de Claye-Souilly.

Pour le dépôt de terres inertes hors chantiers du GPE, nous vous invitons donc à vous diriger en priorité vers les sites suivants :

  • site d’Achères : pour en savoir plus, veuillez cliquer ici
  • site de Saint Pierre-du-Perray : pour en savoir plus , veuillez cliquer ici

Nous nous tenons à votre disposition pour toute demande concernant vos chantiers pendant cette période de 2 mois. N’hésitez pas à contacter notre service commercial.

Inauguration du nouveau parc de l’Arboretum : la presse en parle

Le  22 juin 2019, Line Magne, maire de Moissy-Cramayel et Laurent Mogno, président d’ECT  ont inauguré le nouveau parc de l’Arboretum.

Habitants de la ville et associations sportives ont salué la création de ce nouveau parc. Sans oublier les associations de personnes en situations de handicap qui ont participé à l’élaboration du cahier des charges PMR et qui découvraient ainsi sa mise en oeuvre.

Ce nouveau parc est le fruit de la réunification de 2 buttes de terres inertes. Il propose aux Moisséens un nouvelle promenade plantée, espace aménagé et convivial.

L’événement a été relayé par différents journaux :

  • Le Parisien : « Le Parc de l’Arboretum a poussé au dessus des déchets de chantier » . Retrouvez l’intégralité de l’article, en cliquant ici
  • La République de Seine-et-Marne :  » Les Moisséens prennent la clé des champs avec l’Arboretum ». Retrouvez l’intégralité de l’article, en cliquant ici
  • New tank cities : « Moissy-Cramayel (77) : un parc paysager de 60 hectares créé avec des terres de récupération ». Retrouvez l’intégralité de l’article en cliquant ici 

« Des terres inertes pour créer un parc urbain », un article de Franck Boittiaux de Mat Environnement

C’est au cœur de l’action, sur le site de Moissy-Cramayel, en Seine-et-Marne (77) que Laurent Mogno, président d’ECT, a rencontré Franck Boittiaux du journal Mat Environnement (groupe Construction Cayola). La rencontre a permis de  proposer au journaliste une visite de la nouvelle promenade plantée et de l’arboretum, tout juste inaugurés en juin 2019. Et de lui faire découvrir le plateau sommital qui reçoit des terres des chantiers voisins pour encore plusieurs mois.

Ce fut également l’occasion d’expliquer  les différents métiers d’ECT :

  • gestionnaire de terres excavées pour le compte de ses clients du BTP
  • concepteur de projets réutilisant les terres inertes en vue de réaliser des aménagements environnementaux.

La mise en oeuvre des terres nécessitent des compétences diversifiées la part des équipes d’ECT et la maîtrise de plusieurs types d’engins de chantier . En effet, la réalisation d’un aménagement  se décompose en plusieurs phases :

  • accueil des terres et gestion de leur traçabilité
  • travaux de terrassement des terres inertes
  • réalisation du modelé des buttes du parc urbain
  • création des tracés et des cheminements
  • nappage de la terre végétale pour les aménagements verts
  • plantations : vergers, arboretum, haies végétalisées,

Pour lire l’intégralité de l’article, cliquez ici

« Les défis du Grand Paris Express dans la gestion des déblais », un article de Clémence Barral du Figaro

Quel devenir pour les terres excavées du Grand Paris Express ? s’interroge Clémence Barral

Quelle gestion sur le long terme ? Que faire de ces déblais, terres d’excavation des gares ou terres des tunneliers ?

Les collectivités publiques portent directement certains projets. Alors que d’autres comme  » Les Yeux du Ciel » sont imaginés par Antoine Grumbach et la société ECT.

Retrouvez l’intégralité de l’article de Clémence Barral du Figaro, en cliquant ici

Pour plus d’informations sur les « Yeux du Ciel », à Villeneuve-sous-Dammartin, cliquez ici

Line Magne, maire de Moissy-Cramayel et Laurent Mogno, président d’ECT inaugurent un nouveau parc urbain

Line Magne, maire de Moissy Cramayel, Anne-Marie Démoulin, maire-adjointe chargée du développement durable, Betty Chappe, maire-adjointe chargée du développement de l’écoquartier de Chanteloup et Laurent Mogno, président d’ECT ont inauguré le 22 juin, le Parc de l’Arboretum. ce parc est un nouvel espace de loisirs, ouvert au public au cœur de l’écoquartier de l’Arboretum de Chanteloup

Nouveau, vert, sportif et pédagogique, voici le Parc de l’Arboretum.

L’inauguration a été l’occasion de découvrir à pied ou en vélo ce nouveau parc, magnifique promenade plantée. Il propose 3 kilomètres de cheminement, une aire de street workout et un arboretum.

Les associations sportives de Moissy ont largement participé à cette journée. Ce fut notamment l’occasion de la Foulée des enfants de l’école Inisports. Moissy-Cramayel Athlétisme, Moissy musculation, Rando nature et loisirs MC, Cyclo club de Moissy-Cramayel et l’UFOLEP de Seine-et- Marne étaient également de la partie.

« Je suis ravie que ce parc voit enfin le jour et remercie l’entreprise ECT d’avoir mené à terme cet ambitieux projet en lien avec les services de la ville. A l’identique des autres quartiers de la ville, notre écoquartier bénéficie désormais de son propre écrin de verdure. C’est un nouveau lieu que les moisséens ne tarderont pas à s’approprier en fonction de leurs envies : balades, sport, cueillettes de petits fruitiers, découverte de la faune et de la flore… » Line Magne, Maire de Moissy-Cramayel

Une conception et un financement inscrits dans une économie circulaire des terres excavées des chantiers du BTP

Mis en œuvre par la société ECT, les apports de terres inertes des chantiers du BTP du sud-est de la région parisienne ont intégralement financé la conception du parc. Et la réalisation des aménagements paysagers, pédagogiques et sportifs.

« Depuis 18 mois, les équipes d’ECT travaillent à la réalisation et à la finalisation du Parc de l’Arboretum, en concertation avec les équipes de la mairie. C’est la vocation d’ECT de réaliser des aménagements utiles aux collectivités en réutilisant des terres excavées. Le Parc de l’Arboretum en est un très bel exemple. »

Laurent Mogno, président d’ECT

Le verger, la mare et l’arboretum agrémentent le paysage et la promenade

La vocation volontairement environnementale de ces espaces de biodiversité s’accompagne d’un volet pédagogique. Cette pédagogie s’appuie sur de nombreux panneaux explicatifs pour une meilleure découverte des différents sites et des arbres du parc. Arbres fruitiers du vergers, arbres remarquables de l’arboretum, le parc abrite de nombreux arbres. Par exemple des essences typiques de la forêt de Sénart voisine comme le Chêne pédonculé, l’Aulne ou l’If. Ou des essences exotiques, comme le Sophora du Japon ou le Cèdre du Liban.

Un parc ouvert à tous, familles, sportifs ou personnes en situation de handicap

A l’initiative de la Mairie et des associations locales, le Parc de l’Arboretum est accessible à tous et vise avec fierté le label Tourisme et Handicap. Pour cela, il propose un dispositif adapté à ce public. La moitié des cheminements sont accessibles à tous et permettent de parcourir l’ensemble du parc. Signalétique et accès à la signalétique ont été spécifiquement élaborés en ce sens.

Un écoquartier qui s’embellit avec le Parc de l’Arboretum.

L’écoquartier de Chanteloup accueille déjà de nouvelles habitations ainsi qu’une ferme urbaine. La construction de nouveaux logements est programmée. Le parc de l’Arboretum représente désormais par ses aménagements publics de loisirs et de sports partagés un nouveau vecteur de la qualité résidentielle de Moissy-Cramayel.

« Les terres excavées du Grand Paris Express ne sont qu’une partie des volumes annuels », un article de Cadre de Ville

Laurent Mogno, p-dg d’ECT : « Les terres excavées du Grand Paris Express ne sont qu’une partie des volumes annuels »

Propos recueillis par Rémi Cambau, pour Cadre de Ville, vendredi 21 juin 2019

[Le premier opérateur du recyclage des terres en Ile-de-France annonce traiter entre 12 et 15 millions de tonnes par an. « Nous sommes un acteur de volume », résume sobrement le p-dg d’ECT, avant de préciser : « En deux ans et demi, nous retrouvons un emploi à l’équivalent de toutes les terres que produira le Grand Paris Express en douze ans. »]

Lire l’intégralité de l’article

Le projet de substrat fertile d’ECT, lauréat d’un appel à projets de Plaine Commune sur le recyclage des matériaux du BTP

RECYCLER TERRES INERTES ET DÉCHETS VERTS POUR CRÉER DES SOLS FERTILE

Dans le cadre de ces réflexions sur le métabolisme urbain, Plaine Commune pilote un nouvel appel à projet. Il s’intitule  « Construisons ensemble les nouveaux circuits de valorisation des matériaux du BTP ».

L’objectif de la production de substrat fertile pour ECT est une double  démarche de recyclage : recycler des terres inertes des chantiers du BTP et recycler du compost de déchets verts. Ce mélange permet la création rapide de technosols.

PRÉSERVER LA TERRE VÉGÉTALE, STOPPER SON IMPORTATION

La terre végétale est une ressource naturelle à préserver. Il est important  de limiter au maximum son importation. Le substrat fertile d’ECT représente ainsi une alternative 100% éco-responsable :

  • Produit à proximité de son lieu d’utilisation, il réduit l’empreinte carbone des aménagements d’espaces verts urbains ou des renaturations agricoles ;
  • Produit d’un double recyclage, le substrat fertile est une illustration réussie d’économie circulaire.

ACCROÎTRE LA NATURE EN VILLE AVEC UNE SOLUTION EFFICACE ET ÉCONOMIQUE

Développer la nature en ville, c’est limiter, voire remédier à l’artificialisation des sols. Cela permet également de favoriser la biodiversité et d’offrir aux habitants des lieux de détente et de loisirs.

Moins cher que la terre végétale, le substrat fertile permet de développer davantage d’espaces verts pour augmenter le bien-être en ville.

RECONSTRUIRE LE SOL POUR MIEUX VÉGÉTALISER LA VILLE

La construction d’un technosol permet de faire varier les qualités du sol selon les services attendus : végétation, biodiversité, drainage, portance.

Le substrat fertile permet d’adapter la circulation et la rétention de l’eau et des éléments minéraux.  Il permet également d’obtenir une meilleure stabilité et une meilleure portance du sol.

UNE DOUBLE EXPERTISE ET UNE FORTE CAPACITÉ DE PRODUCTION

Leader français de la valorisation des terres inertes, ECT dispose d’une expertise unique dans la gestion et la caractérisation des terres. Cette expertise s’adapte ainsi à la préparation de substrats fertiles. ECT fait également appel à sa filiale BIODEPE, entreprise spécialisée dans les déchets organiques et la fertilisation des sols. BIODEPE gére l’approvisionnement local du compost de déchets verts. Ainsi que la production du mélange fertilisant.

Traitant 15 millions de tonnes de terres excavées par an, ECT a la capacité d’accompagner tous les besoins en approvisionnement de ses clients. C’est pourquoi nous pouvons également assurer d’intéressants débouchés à la filière francilienne des déchets verts.

UN CONTRÔLE DE LA QUALITÉ ET DE LA TRAÇABILITÉ DU SUBSTRAT FERTILE D’ECT

ECT contrôle les matériaux entrant dans la composition de son substrat fertile. En effet, terres inertes et déchets verts sont soumis à des normes d’analyses et de traçabilité. Contrairement à la terre végétale qui ne propose aucune garantie d’analyse et de traçabilité.

  • Codes-déchets des terres inertes : 17 05 04 / 20 02 02
  • Code-déchets verts : 20 02 01

LE SUBSTRAT FERTILE D’ECT EST RECOMMANDÉ POUR LES SOLS DE PRAIRIES, LES FOSSES D’ARBRES ET LES JARDINIÈRES

  • Norme NF U 44-551
  • Centre de production d’ECT à La Courneuve (93), déploiement prévu sur d’autres sites ECT
  • Possibilité de production directement sur le site d’utilisation
  • Disponible en big bag ou en vrac
  • Prix compétitifs

1000 M3 de terres excavées pour un atelier d’Earthworks de l’ENSP

Simon Boudvin, artiste et professeur à l’ENSP, a dirigé un premier atelier d’EARTHWORKS en partenariat avec ECT. L’objectif de l’atelier ? 4 jours pour concevoir et réaliser une œuvre  avec 1000 m3 de terres.

Pour réaliser cet atelier auquel participaient une trentaine d’étudiants de l’Ecole de Paysage de Versailles, ECT a mis à disposition : un site, les terres inertes terres, un bulldozer et son conducteur d’engin.

Les enjeux ? Ils sont multiples :

  • Retrouver les racines conceptuelles du Land Art
  • Comprendre ce paysage reconstruit avec des terres inertes
  • Créer un objet à l’échelle du grand paysage

Le pari fut tenu et réussi ! Un nouveau paysage apparaît !

Crédit photo Simon Boudvin / ENSP

Lancement de la 1ère phase de réhabilitation du domaine de la Grange au Roi (77)

La SAFER IDF a officiellement lancé  la 1ère phase des travaux de réhabilitation du domaine de la-Grange-Le-Roy à Grisy-Suisnes (77). A cette occasion, Laurent Mogno, président d’ECT a  présenté le phasage des apports de terres inertes.

L’objectif du projet est de restaurer les terres agricoles par des plantations de noyers et de bois de chauffage et de réhabiliter le patrimoine immobilier et le parc paysager du domaine.

Offrir une deuxième vie à un site en déshérence

Maître d’ouvrage du projet, la SAFER Île-de- France a acquis le domaine de La-Grange-le-Roy (70 hectares), à Grisy-Suisnes(77). Le volet historique et architectural est pris en charge par un investisseur privé et ECT oeuvre sur les aspects naturels et paysagers.

Plusieurs projets antérieurs ont échoué à réhabiliter le domaine de La-Grange-le- Roy. C’est pourquoi le site présente aujourd’hui toutes les caractéristiques d’un site en déshérence. Le château et les communs sont dans un état de grand  délabrement.  Déchets et des dépôts sauvages dégradent  les sols et les milieux naturels.

Reconquérir sur un principe d’économie circulaire : la réutilisation des terres inertes

L’apport de terres inertes permet de créer une exploitation agricole de noyers et de bois-énergie. Ces apports vont également permettre de renaturer les autres espaces naturels et paysagers du domaine.

Comment ? Cette remise en état agricole et paysagère est possible grâce à la valorisation par ECT de terres inertes. Ces terres proviennent des chantiers de terrassement franciliens. Ces apports de terres vont financer les différents aménagements et plantations et seront directement utilisés pour remodeler le domaine et le parc.

Offrir un renouveau paysager avec un parc public et des zones boisés agricoles

A la fin de projet, lors de l’ouverture au public, les promeneurs pourront découvrir de nouveaux points remarquables :

  • le château et le parc abriteront une fondation d’art contemporain et d’art numérique
  • La promenade sur un hectare s’agrémentera d’un glacis offrant une perspective dégagée
  • L’agriculture retrouvera son activité avec une plantation de noyers sur 21 hectares et de bois d’énergie sur 3 hectares.
  • Une nouvelle prairie et des milieux ouverts offriront un havre de biodiversité

Respecter la biodiversité

Le projet prévoit de nombreuses mesures pour préserver les milieux écologiques. Il s’agit de pérenniser les habitats naturels sensibles et de favoriser la faune et la flore.

Sur les 10 hectares d’habitats naturels, les enjeux écologiques sont forts notamment sur les milieux ouverts et les zones humides du site. Une  gestion écologique du site renforceront les actions de préservation.  Les milieux humides sont préservés sur 4,3 ha et recrées sur 0,6 ha avec l’installation de roselières. ECT restaurent 7 mares.

Les espèces protégées bénéficient d’aménagements spécifiques. C’est le cas avec la création et  la restauration de mares, la poses de gîtes à chiroptères et de refuges à reptiles. Pour cela ECT a procédé à des déplacement d’amphibiens ainsi que d’une fleur protégée (utriculaire citrine).

Enfin ECT met en place un accompagnement et un suivi écologique du site sur une période de 30 ans

Le projet en chiffres

  • 30 ans de déshérence
  • 30 ans de suivi écologique
  • 2019 = Date de démarrage des apports de terres inertes
  • 5 ans = Durée des travaux d’aménagement
  • 4400 noyers plantés sur 21 ha
  • 6240 m² de zones humides

BAP! : Exposition « Terres en mouvement » à l’Ecole Nationale Supérieure de Paysage

Terres en mouvement Un examen des paysages de remblais en Ile-de-France

Cette exposition est présentée au  Potager du Roi / La Figuerie (Ancien Amphithéâtre) – ENSP Versailles.

Elle se déroule du 4 juin au 23 juin, dans le cadre de la BAP! Biennale d’architecture et de Paysage de Versailles

La fabrique de la ville est génératrice d’un volume considérable et croissant de terres inertes. Extraites du sol et du sous-sol, elles font l’objet d’opérations de stockage et de réemploi, à l’origine de nouveaux paysages.

Dans le cadre du partenariat que l’ENSP a mis en place avec le groupe ECT, l’exposition propose de rentrer dans les coulisses de cette fabrique du paysage pour porter un regard renouvelé sur ces espaces de remblais, « construits », totalement anthropiques, dont le paysagiste orchestre le mouvement et l’agencement.

Ainsi, l’exposition rend compte des qualités d’usages, des qualités environnementales et paysagères qui peuvent s’y exprimer et s’y rencontrer. Les sites contemporains d’Ile-de-France servent de lieu d’analyse, et le Potager du Roi, lieu ayant fait l’objet au cours de l’histoire de remblais successifs, leur fait écho.

Cette exposition offre également l’occasion de présenter le travail de la photographe Anne-Marie Filaire, missionnée par ECT.

Commissaires d’exposition
Marie-Laure Garnier, paysagiste Dplg
Romain Bocquet, paysagiste Dplg-jardinier

Remerciements
L’ENSP remercie le Groupe ECT pour son soutien, et François Roumet, paysagiste Dplg-urbaniste.

Crédits : Marie-Laure Garnier

« Nous devons promouvoir le réemploi des terres inertes excavées des chantiers », un article de New Tank Cities

Entretien « Nous devons promouvoir le réemploi des terres inertes excavées des chantiers » (Laurent Mogno, ECT)
AUA – Paris – vendredi 17 mai 2019 – Entretien n° 146743

[« Nous devons promouvoir le réemploi des terres inertes excavées. La valorisation de ce matériau issu des chantiers est noble. Ce n’est pas du recyclage. Les objectifs de réutilisation des terres varient selon les sites et les enjeux locaux des territoires. En termes d’aménagements paysagers, le champ des possibles est immense. Notre but est de développer une économie circulaire des terres excavées pour concevoir des aménagements utiles et participant à une dynamique locale », indique Laurent Mogno, président du groupe ECT, le 07/05/2019.

La société ECT gère entre 12 et 15 millions de tonnes de matériaux excavés par an (remblai parisien argile, marne, sablon et limon, gravats, céramique, brique, roche, béton…). 85 % sont des terres inertes, les 15 % restant se composant de terres sulfatées (remblaiement de carrières de gypse) et de terres impactées aux hydrocarbure traitées dans le centre ECT de traitement biologique des terres de La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Selon la SGP en charge du chantier Grand Paris Express (GPE), les terres des 15 tunneliers qui seront déployés représenteront la moitié des extractions de terres. « La part de marché d’ECT dans la gestion et la réutilisation des terres issues des chantiers est de l’ordre de 50 % », déclare Laurent Mogno. « L’Ile-de-France reste la région française la plus dynamique où les excavations de terres sont les plus importantes ». Le chantier du GPE a généré 5 millions de déblais excavés en 2017 et 2018, dans une perspective de 43 millions de tonnes jusqu’en 2030 (issues en partie des terres extraites des tunneliers).]

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« Que faire de la terre excavée dans les chantiers ? », un article de Sibylle Vincendon dans Libération

Des collines artificielles sur le site de l’ECT Moissy-Cramayel

Prochainement, la mairie de Moissy-Cramayel (Seine-et-Marne) inaugurera un parc entièrement créé grâce à de la terre de récupération.

Que faire de la terre excavée dans les chantiers ?

D’ici quelques semaines, la mairie de Moissy-Cramayel (Seine-et-Marne) inaugurera un parc entièrement créé grâce à de la terre de récupération. Dans vingt ans ou plus, au fil de l’épuisement des zones, les galeries de gypse exploitées en Ile-de-France par Placo seront comblées avec cette même terre. Utiliser les déblais que tous les chantiers excavent pour combler ou remblayer et paraît relever du bon sens. Ce n’est pas la règle. Il est loin le temps des ingénieurs du Paris haussmannien «qui avaient une culture du déblai-remblai», comme dit l’architecte Antoine Grumbach. La terre issue du creusement du métro servait alors à fabriquer les parcs.

Leader de la collecte et du traitement de ces terres, ECT pratique cette forme de recyclage quand c’est possible. La technique la moins visible mais la plus spectaculaire est celle qui est utilisée pour remplir les galeries de gypse après la fin de leur exploitation. L’Ile-de-France est un très bon bassin de ces gisements dont Placo, division de Saint-Gobain, extrait le plâtre destiné à faire les fameuses plaques pour la construction. Or depuis 2000, les carriers ont l’obligation de remblayer ce qu’ils ont creusé, afin d’éviter les écroulements de galeries.]

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« Près de Roissy, des yeux géants vus du ciel », un article de Marion Kindermans dans Les Echos

[ECT, entreprise de recyclage des terres excavées, va ériger avec l’architecte urbaniste Antoine Grumbach, une oeuvre de land art sur 130 hectares à Villeneuve-sous-Dammartin.

Par Marion Kindermans

Des déblais de chantiers se transforment en oeuvre d’art. Les monceaux de terre issus des travaux de l’Ile-de-France, accumulés depuis des années sur le site de valorisation de Villeneuve-sous-Dammartin (Seine-et-Marne) se transformeront bientôt en sculpture végétale. Ce site sur 130 hectares et 30 mètres de haut est le plus grand de France.

Deux yeux géants de 400 mètres de long, coiffés d’un logo des JO 2024, seront visibles par près de 70 millions de voyageurs aériens. Ce site immense est pile dans l’axe des pistes de l’aéroport de Roissy-CDG, à un kilomètre de la future gare du Grand Paris Express (ligne 17) de Mesnil-Amelot.

Un emplacement géographique exceptionnel qui a fait germer dans la tête de la société francilienne ECT, spécialisée dans le remploi des terres excavées et propriétaire du site, et d’Antoine Grumbach, architecte et urbaniste, ce projet un peu fou de land art. La préfète de Seine-et-Marne, Béatrice Abollivier, a officialisé le projet fin janvier.]

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« Remuer pelles et terres », un article de Sybille Vincendon dans Libération

Remuer pelles et terre

Par Sibylle Vincendon — 12 avril 2019 à 11:24

[Chaque semaine, une histoire de villes, de villages et d’enjeux urbains. Aujourd’hui, le destin des tonnes de sols qu’on déplace pour planter des chantiers. Gros volumes.

C’est l’histoire d’un type qui creuse un trou. Un deuxième type arrive et lui demande : «Et la terre, tu vas la mettre où ?» Et le premier type répond : «Dans un autre trou.» Dans tous les chantiers de bâtiment ou de travaux publics, le trou est la première opération à laquelle on procède. Mais comme il n’est pas question d’en creuser un second pour y verser la terre, le sort des tonnes de minéraux à gérer n’est pas une mince affaire.
Avec la question des déblais, on est dans les coulisses profondes de la fabrication urbaine, la cuisine dont on n’entend jamais parler. «Dès qu’il y a un permis de construire, il va y avoir de la terre excavée, explique Laurent Mogno, président d’ECT, leader de l’activité de collecte, traitement et utilisations de la terre des chantiers. Les entreprises de bâtiment nous paient pour les en débarrasser.» C’est la loi. Après, au preneur de trouver quoi en faire.]

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Laurent Mogno évoque ECT et les terres inertes au micro de Radio-Immo

Interrogé par Radio Immo à l’occasion du Salon de l’AMIF, Laurent Mogno, président d’ECT, évoque le fort potentiel de réutilisation des terres inertes excavées.  Il dévoile ses stratégies d’identification de sites à aménager. Et il développe le schéma de valorisation de terres à mettre en oeuvre  au niveau régional.

Pour écouter l’entretien de Laurent Mogno, cliquer ici

L’emploi des terres inertes excavées pour réhabiliter et renaturer des sites représentent un outil financier très puissant pour les Collectivités locales.

ECT est présent au Salon des Maires d’Ile-de-France depuis plusieurs années.

En effet, membre de l’AMIF Partenaires, ECT développe une activité essentiellement francilienne. Car en Ile-de-France, l’activité des chantiers du bâtiments ou d’infrastructures est très développée. C’est là l’une des conséquence de son fort dynamisme économique.

Avec Akuo Energy, ECT promeut le solaire francilien

Avec ACT-E, leur filiale commune, ECT et le producteur indépendant d’énergies renouvelables Akuo Energy veulent dupliquer le projet d’à Annet-sur-Marne (77).

Il s’agit à Annet d’installer une centrale photovoltaïques de 17 MW de panneaux. Cette production alimentera la consommation de quelque 3.700 foyers (hors chauffage).

La pente du terrain, le modelé conçu pour favoriser l’ensoleillement, tout concourt à maximiser la production de l’installation.  En parallèle, d’une étude pour réaliser la meilleure insertion paysagère.

« Une dizaine de sites susceptibles d’accueillir des installations de 10 à 20 MW ont été identifiés », annonce le président d’ECT, Laurent Mogno.

L’objectif commun aux deux entreprises est de développer environ 100 MW de solaire dans la région.

« L’électricité produite peut être vendue à EDF et injectée au réseau. C’est le cas pour la centrale d’Annet, lauréate d’un appel d’offres de la CRE-, précise Eric Scotto. Eric Scotto est le président et co-fondateur d »Akuo Energy ;

Mais l’électricité peut également être vendue directement à des entreprises dans le cadre de PPA (Power Purchase Agreement). Ou être utilisée pour fabriquer de l’hydrogène dans le cadre de Last Mile. »

« Quand les terres excavées du Grand Paris profitent à l’aménagement du territoire », un article de Giuletta Gamberini dans La Tribune

[L’entreprise ECT réemploie ces terres pour transformer des espaces dénaturés en parcs urbains ou champs agricoles

27 mars 2019, un article de Giulette Gamberini dans la TRIBUNE

Les volumes, énormes, en font l’un des principaux enjeux environnementaux du Grand Paris : comment valoriser les dizaines de millions de tonnes de terres excavées qui seront générées par les travaux, 40 millions par le seul chantier du Grand Paris Express? Pour le groupe francilien ECT, ce défi est surtout une opportunité. Actif dans ce domaine depuis les années 1970, il a en effet développé une solution qui va au-delà de celle traditionnellement proposée par les terrassiers, consistant à réemployer ces terres pour les remblais d’autoroutes. ECT les met plutôt au profit de l’aménagement du territoire. « Nous en faisons des parcs, mais aussi des champs ou des bois, là où il y avait des espaces dénaturés : friches, terrains de sport, décharges sauvages, carrières désaffectées …
», explique le président de l’entreprise, Laurent Mogno.

Le modèle économique d’ECT, qui compte déjà des dizaines de réalisations, se fonde sur le statut de « déchets » que la législation attribue aujourd’hui à toutes ces terres excavées, y compris au 80% qui ne sont pas polluées, mais « inertes », c’est-à-dire non susceptibles de se détériorer ou de réagir au contact d’autres matériaux. L’intégralité des recettes de l’entreprise vient en effet du prix payé par les acteurs du BTP pour s’en débarrasser dans le respect de la réglementation.
ECT détecte et traite séparément les éventuelles terres polluées, et fournit les certifications nécessaires aux exigences de traçabilité des déchets.

Dans ses 15 sites d’Île-de-France, il est en capacité de recevoir environ 15 millions de tonnes de terres inertes par an. Et dans certains d’entre eux, comme celui de Villeneuve-sous­-Dammartin, de grandes digues ont même été créées pour accueillir plusieurs tonnes de « terres de tunneliers », qui devraient représenter la moitié des terres excavées du Grand Paris Express, mais qui, en raison de propriétés physiques particulières, exigent des sites adaptés.]

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« La seconde vie des terres excavées » par Juliette Kinkela dans Objectif Grand Paris

Le Magazine Objectif Grand Paris consacre une double page à la réutilisation des terres excavées et à la gestion par ECT de la traçabilité des terres.

Lire l’intégralité de l’article d’Objectif Grand Paris Magazine

Création d’une filiale entre Akuo Energy et ECT pour développer l’energie solaire en Ile-de-France

Un objectif de production d’énergie solaire de 100 MWc

Akuo Energy est le premier producteur indépendant français d’énergie renouvelable distribuée. ECT est aménageur de sites par le réemploi de terres issues des chantiers de l’immobilier et du BTP. Akuo Energy et ECT annoncent la création d’une filiale commune ACT-E. L’objectif est d’augmenter la production d’énergie photovoltaïque en Ile-de-France. Avec la volonté d’atteindre sur les sites exploités par ACT-E, une production d’environ 100 MWc.

Une démarche d’optimisation et de proximité

ACT-E souhaite développer une démarche territoriale de proximité : proposer aux franciliens une électricité verte, produite localement en Ile-de-France.

Cette association entre les deux entreprises vise à optimiser la performance de centrales photovoltaïques en adaptant leur implantation. L’apport de terres réalisé par ECT joue un rôle déterminant dans la réalisation d’un modelé qui permet un meilleur ensoleillement des panneaux photovoltaïques. Ce type d’aménagement facilite également une meilleure insertion paysagère de la centrale solaire

Une première opération à Annet-sur-Marne

Une première opération d’ACT-E est déjà en cours de financement. Elle sera prochainement en construction. Il s’agit d’une centrale photovoltaïque de 17MWc située à Annet-sur-Marne (77)

Le projet d’Annet-sur-Marne en chiffres : 

  • Type : centrale au sol structures fixes
  • Surface totale : 46 Ha
  • Emprise photovoltaïque : 18,5 Ha
  • Puissance installée : 17 MWc
  • Production : 18 500 MWh/an

Laurent Mogno, président d’ECT se réjouit. « Nous sommes très heureux de ce partenariat. Il illustre un principe d’économie circulaire, au cœur de la démarche d’ECT. En effet ACT-E va produire de l’électricité photovoltaïque au plus près besoins des franciliens. L’électricité sera produite sur des sites aménagés avec notamment des terres issues de la construction du Grand Paris Express. Nous pouvons nous réjouir d’une contribution énergétique future au fonctionnement du métro. »

Eric Scotto, président et co-fondateur d’Akuo Energy conclut «Ce partenariat prend une nouvelle forme aujourd’hui avec cette filiale commune entre ECT et Akuo. Ce qui permet aux sites de vivre une seconde vie. Ce projet de production d’énergie renouvelable est la démonstration de la force de notre partenariat au service du territoire francilien et de son dynamisme économique. »

Des terres au verger, plantations d’arbres par les enfants de Moissy-Cramayel au futur Parc de l’Arboretum

Soleil radieux  pour les enfants des Ecoles de Moissy-Cramayel (77) qui participent à une journée de découverte du futur « Parc de l’Arboretum ». Ce parc est une création d’ECT  à partir des terres inertes des chantiers franciliens.

Avec l’aide enthousiaste des équipes d’ECT, les enfants ont plantés les arbres fruitiers du verger et certains des  arbres d’agrément, le long du cheminement principal.

Le futur « Parc de l’arboretum » se composent de 2 buttes de remblais qu’ECT gère actuellement. Il proposera aux habitants de Moissy-Cramayel :

  • des promenades,
  • un arboretum aux essences locales et exotiques,
  • un verger,
  • une mare
  • un espace de « street-workout ».

Les personnes à mobilité réduite pourront également avoir accès au parc en toute sécurité car il répond à  un cahier des charges très précis pour les PMR.  ECT finalise actuellement les aménagements et les équipements du parc. L’inauguration est prévu en juin 2019.

Premier colloque sur la réutilisation des terres inertes par l’EIVP et ECT

La terre est une formidable ressource !

L’Ecole des Ingénieurs de la Ville de Paris et ECT organise les 9 et 10 avril 2019 un colloque sur le thème « La terre dans tous ces états ».  Henri Bava et Antoine Grumbach, tous les 2 lauréats du Grand Prix de l’Urbanisme,  concluront les travaux de ces 2 journées d’exploration du génie des terres.

Ce  colloque s’inscrit dans le cadre de la chaire EIVP et ECT « Valorisation des terres issues des chantiers urbains ».

  • Conférences et tables rondes : chercheurs, aménageurs, élus, experts
  • Visite : site de valorisation de terres excavées d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin (77)

Tout savoir et s’inscrire 

Chaque année, en région parisienne, le BTP et l’immobilier excavent près de 10 Millions de m3 de terres inertes. Cela correspond à l’équivalent de 4 pyramides de Khéops. Une quantité qui constitue un baromètre de l’action édilitaire de la Métropole.

Le colloque « la terre dans tous ses états » propose de révéler les mille et une façons de valoriser ces terres inertes. L’opportunité vertueuse de rendre visible cette production dans une démarche d’économie circulaire et de compensation écologique est au cœur de démarches souvent ignorées.

Les orateurs auront a cœur d’explorer de nombreuses solutions :

  • résorption de zones polluées
  • création de parcs plantés
  • espaces restitués à l’agriculture
  • transformation de la terre en matériaux de construction ou substrat fertile
  • la création d’œuvres artistiques

Le colloque se déroule à l’EIVP, 80 rue Rébeval – les 9 et 10 avril 2019 – de 9h à 17h

Tout savoir et s’inscrire 

Le cercle vertueux de la réutilisation des terres inertes, un reportage de France Télévision

Le reportage de France TV sur les « Yeux du Ciel », est l’occasion pour Laurent Mogno,  président d’ECT, d’illustrer le cercle vertueux de la réutilisation des terres inertes. Ces terres permettent de développer en Île-de-France de nouveaux sites culturels et de loisirs. « Les Yeux du Ciel » est une œuvre monumentale de Land Art qu’Antoine Grumbach crée sur le site d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin

Le projet d’Antoine Grumbach : deux immenses yeux  de 400 mètres de long chacun. C’est sur la commune de Villeneuve-sous-Dammartin (77), à quelques kilomètres de l’aéroport de Roissy qu’il réaliser cette oeuvre. Les passagers qui décollent ou atterrissent vont ainsi pouvoir contempler « Les Yeux du Ciel’ qui les regarderont.

« 3 rangées d’arbre dessinent de l’œil soit au total près de de 1200 arbres. Il faut y ajouter les 12 0000 m² de talus plantés autour. Au centre de chaque œil, un labyrinthe végétal où le public pourra déambuler. Le lieu devrait aussi accueillir des expos, des compétitions sportives, « et même une patinoire en hiver » selon Antoine Grumbach.

Le résultat est encore un peu difficile à imaginer car aujourd’hui le site est un immense chantier parcouru chaque jour par 700 camions qui déversent des tonnes de terre,  plusieurs chantiers de BTP en Ile-de-France dont celui métro, le fameux du Grand Paris Express.

Voir le reportage sur les Yeux du Ciel d’Antoine Grumbach : https://bit.ly/2V866iT

France 3 sur le site d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin pour découvrir le site des « Yeux du Ciel » d’A. Grumbach

Le 13 février 2019 – Les caméras de France filment Laurent Mogno sur le site d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin (77). Ce site abrite le projet étonnant et poétique des « Yeux du Ciel ». Il s’agit d’une oeuvre d’Aerial art d’Antoine Grumbach. Ces « Yeux du Ciel » verront et seront visibles par les 70 millions de voyageurs aériens de Roissy-CDG.

Le site de Villeneuve est actuellement encore en exploitation. Même si une une partie est déjà rendu à l’agriculture. Il accueille également des ruches et un verger. Et il est depuis quelques mois zone de compensation écologique pour l’œdicnème criard, un oiseau protégé.