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Recyclages et réutilisations sur le site Van Pelt à Lens

Ce projet en partenariat avec l’EPF Hauts-de-France est porteur de multiples actions de recyclage et de réutilisation de matériaux.

La création de Forêt urbaine grâce aux terres excavées du BTP

La renaturation du site est possible grâce l’application du principe de l’économie circulaire des terres inertes. La réutilisation des terres excavées des chantiers locaux de la construction permet de réhabiliter et transformer cette friche. Ainsi les opérations de renaturation et de plantation sont financées par ECT grâce l’apport de terres excavées.

Utiliser le site voisin devient « pépinière » de la forêt urbaine

Des arbres et arbustes ont été déplantés à proximité pour être replantés sur le site de la future forêt urbaine. L’objectif est de replanter ces arbres là où ils sont utiles et d’assurer une meilleure reprise. En effet, le sujets sont déjà acclimatés aux particularités locales. Parallèlement des espaces de pelouses et prairies sèches situés à proximité sont restaurés.

Recycler en faveur de la biodiversité

Sur le site, seront réutilisées des buses abandonnées : elles vont devenir  un habitat pour accueillir les chauves-souris en hibernage. Du sable apporté dans les anciens racks de la déchetterie constitueront des micro-habitats pour des abeilles sauvages et d’autres insectes sabulicoles.

Créer une fresque sur un ancien panneau industriel

Durant deux jours, le graffeur Bertrand Parse et son collectif « Red Bricks » ont réalisé une fresque sur un ancien panneau industriel, présent sur le site. Elle sera visible depuis l’autoroute voisine. Cette œuvre de street-art proposent évoque la faune et la flore de la future forêt urbaine : chauves-souris, abeilles, arbres et arbustes. Et transporte le spectateur d’un regard.

Juin 2022, sur la future forêt urbaine de Lens, Van Pelt

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ECT partenaire de la BAP! 2022 « terres et villes »

Une thématique « Terre et Villes » qui interpelle ECT

La Biennale d’Architecture et de Paysage a lancé une première édition en 2019  « L’homme, la nature et la ville » qui avait réunis 200 000 visiteurs. Toujours organisée par la Région Ile-de-France et la Ville de Versailles, cette 2ème édition de la BAP ! se tient du 14 mai au 13 juillet 2022. Le lien entre « terre et villes » est envisagé sous toutes ses formes avec 10 expositions dans des lieux prestigieux. Le parcours proposé croise les regards des professionnels, des artistes et des écoles d’Architecture et de Paysage de Versailles.

Une programmation riche et tournée vers l’avenir

ECT est fière d’être partenaire de cet événement incontournable. Et intervient à différent degré partenarial dans plusieurs expositions.

« Projet(s) Terre(s) » à L’Ecole Nationale de Paysage de Versailles 

Dans cette exposition, l’Ecole Nationale Supérieure de Paysage invite à se mettre à la place d’un étudiant paysagiste qui découvre comment « prendre soin du sol » dans des projets de paysage. Dans le cadre enchanteur du Potager du Roi,  la commissaire Emma Morillon présente les travaux des étudiant et les ateliers consacrés par l’Ecole à la réutilisation de terres excavées dans des projets de paysage. Cette exposition prend place dans les actions de la chaire « Terres et paysage », partenariat entre l’ENSP et ECT.

« Visible / Invisible » à L’Ecole Nationale d’Architecture de Versailles

« Visible / Invisible » interroge les formes architecturales contemporaines qui peuvent naitre de la redécouverte de la rationalité matérielle et énergétique des terres. Cette exposition est sous le commissariat de Guillaume Ramilien et de Nicolas Dorval-Bory. Dans la cour de l’Ecole d’Architecture, limon, sable, marno-calcaire et argile accueillent le visiteur. Ce sont des terres rapportées du site de Villeneuve-sous-Dammartin et excavées des sous-sol d’Ile-de-France par le BTP. Cette installation est l’objet d’un mécénat entre ECT et l’Ecole d’Architecture.

« La Tour des Terres »,  un manifeste pour une terre porteuse !

Créée par MueExperiences, ce module de 60 cm fabriqué en terre crue prend une place de choix dans l’exposition Visible/Invisible. Cette tour souhaite démontrer les capacités porteuses de la terre au travers de l’expérimentation de différentes techniques de construction en terre crue, bauge lourde, torchis, terre allégé, enduit. ECT est fière d’avoir contribué à sa réalisation.

Le Pavillon de la Métropole du Grand Paris, signé Chartier-Dalix, accueille un exposition de photos de Anne-Marie Filaire

Face au château de Versailles, le pavillon de la métropole du Grand Paris est un bâtiment innovant conçu par l’agence Chartier-Dalix. Son mur « biodiversitaire » est un ouvrage qui est à la fois un mur porteur massif et un sol vertical, habité par la faune et la flore. Une première mondiale ! Le pavillon accueille notamment une exposition de photos de Anne-Marie Filaire, fruit de son travail sur différents sites de valorisation des terres d’ECT. Un accord parfait entre pierres et terres.

« Elément terre », exposition de l’Institut Paris-Région 

Elément Terre, dont la commissaire est Cécile Diguet présente une très impressionnante maquette de la région Ile-de-France, fabriquée avec des terres franciliennes. Sur le thème, « la terre qui nous façonne – la terre que l’on façonne », l’exposition présente également le projet « Cycle Terre » avec un mur en terre crue et des photographies Pierre-Yves Brunaud . L’exposition très complète évoque les sous-sols franciliens, illustrés entre autres terres, par un échantillonnage prélevé sur un site d’ECT.

 

 

Pavillon de la Métropole, signé Chartier Dalix

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ECT engage un mécénat avec le MNHN

ECT engage une action de mécénat avec le Muséum National d’Histoire Naturelle.

Ce mécénat a pour objet la constitution d’une carte systématique sur « la biodiversité des sols remaniés ». Une carte systématique est une synthèse bibliographique à destination des acteurs opérationnels de la recherche. Cette pratique est actuellement en plein essor dans le domaine de l’écologie, vivement  recommandé par la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité (FRB). C’est une démarche inédite sur la question des sols remaniés. 

L’unité PatriNat, sous la tutelle du Muséum National d’Histoire Naturelle va établir un panorama des études scientifiques disponibles. Et lister les bonnes pratiques documentées. Ainsi, cette synthèse bibliographique a pour ambition l’exhaustivité, la robustesse, la transparence, la réplicabilité et l’objectivité. Cette carte systématique sera publiée et mise à la disposition de tous les chercheurs.

MNHH et PatriNat

Le Muséum national d’Histoire Naturelle (MNHN) est un établissement d’enseignement, de recherche et de diffusion de la culture scientifique naturaliste. Il s’agit de l’un des plus anciens établissements naturalistes au monde. 

PatriNat est un centre d’expertise et de données sur le patrimoine naturel. Il assure des missions d’expertise et de gestion des connaissances sur la biodiversité. L’équipe du projet est constituée de de Dakis-Yaoba Ouédraogo, Romain Sordello et Yorick Reyjol.

ECT décrypte les évolutions réglementaires de la traçabilité des terres excavées

ECT met son expertise au service de ses clients du BTP

Acteur majeur de la valorisation des terres excavées du BTP, ECT propose d’accompagner ses clients, terrassiers, transporteurs et maitres d’ouvrage dans le respect des nouvelles obligations de traçabilité. Et notamment, lorsqu’il s’agit d’établir et de renseigner leurs registres numériques et chronologiques.

Cet accompagnement prend la forme de webinaires, de plaquettes méthodologiques et de dématérialisation de nos échanges avec nos clients.

Un renforcement de la traçabilité des terres excavées

La loi anti-gaspillage et pour une économie circulaire (AGEC) de février 2020 renforce les dispositifs de traçabilité des déchets et de fait, des terres excavées. 

Son objectif ? Améliorer la connaissance de ces gisements pour mieux les prendre en compte dans l’économie circulaire. Et également prévenir les atteintes à l’environnement.  Ce haut niveau d’exigence assure à l’ensemble des parties prenantes une mise en œuvre rigoureuse de la traçabilité. Et impacte l’ensemble des acteurs de la chaîne de responsabilité, du producteur, au détenteur, au transporteur et au site exutoire.

Concrètement qu’est ce qui a évolué pour les terres excavées ?

  • Modification des contrats entre le producteur et le gestionnaire des déchets
  • Evolution des demandes d’acception préalable (DAP)
  • Obligation de la tenue d’un registre chronologique par toutes les entreprises de la filière (dont les transporteurs)
  • Création d’un Registre National des terres excavées et sédiments.  Toutes les excavations, valorisation ou élimination doivent être tracées et renseignées dans un registre informatique national par les producteurs et les sites exutoires.
  • Facilitation de la sortie du statut de déchets (SSD) pour tous les déchets. Important : pour les terres excavées et sédiments, il y’a obligation d’un contrôle par un tiers accrédité.

Traçabilité et la tenue des registres 

LE REGISTRE NATIONAL DES TERRES EXCAVEES ET SEDIMENTS

Les données de ces registres doivent permettre d’alimenter le « registre national des terres excavées et des sédiments.

La mise en œuvre est obligatoire à partir du 1er janvier 2023 avec rétroactivité des données au 1er janvier 2022.

 

LE REGISTRE CHRONOLOGIQUE

Depuis le 1er janvier 2022, toutes les entreprises concernées doivent tenir un registre chronologique. 

ECT dispose depuis plusieurs années, de son registre chronologique. L’espace client Extranet, met à disposition des clients l’ensemble des informations horodatées relatives à l’accueil de leurs terres excavées sur nos sites : DAP, attestation avec les dates de déchargement, bilan détaillé des bons de déchargement

 

Pour en savoir plus, consultez notre plaquette sur la traçabilité des terres et la  tenue des registres, en cliquant ici

Transformation en cours de l’ancienne décharge illégale

Jeudi 19 mai, ECT a organisé, sur le site de Boissy/Puiseux, une visite du chantier de réhabilitation, en présence du préfet du Val d’Oise 

Fin janvier 2022, ont débuté les opérations de nettoyage de l’ancienne décharge sauvage. La gestion, le tri et l’évacuation des 14.000 m3 de déchets est une étape primordiale pour entamer la transformation du site.

La visite organisée par ECT a permis à Philippe Court, préfet du Val d’Oise, à Michel GUIARD, maire de Boissy-l’Aillerie, à Thierry THOMASSIN, maire de Puiseux-Pontoise, ainsi qu’aux membres présents des conseils municipaux, de la Communauté d’Agglomération de Cergy-Pontoise et du Conseil Départemental du Val d’Oise de voir l’avancement des travaux. Et de constater l’état avancé de l’enlèvement des déchets de même que l’efficacité de la plateforme de tri, réalisés par la société REVA.

Ce fut aussi l’occasion de présenter in situ les futurs points d’intérêt du renouveau paysager et environnemental et du réaménagement agricole. En présence du principal propriétaire du terrain, agriculteur et du vice-président de la Chambre d’Agriculture du Val d’Oise, ainsi que du président du Parc Naturel Régional du Vexin français.

Ce projet de rénovation du site est autofinancé par les apports de terres inertes réalisés ECT. Ces apports commenceront au 2eme semestre 2022.

La préfecture du Val d’Oise et la Gendarmerie Nationale ont évoqué les enjeux de la lutte contre les dépôts sauvages, fléau majeur de l’environnement.

Découvrez une vidéo réalisée par ECT montrant la transformation du site

La prochaine étape, est l’accueil des terres inertes permettant de réaliser ce projet qualitatif, agricole et paysage.

89% des clients du BTP qui ont répondu à notre enquête sont satisfaits

L’accompagnement de nos clients du BTP est au cœur de nos préoccupations. C’est pourquoi ECT a lancé une enquête au mois d’avril  2022, auprès de l’ensemble de ses clients.

L’objectif était de mesurer le niveau de satisfaction sur l’ensemble de l’offre de service. Cette enquête couvrait à la fois l’aspect commercial, la prestation d’évacuation/transport, la dématérialisation des bons de déchargement, le service de réservation des tours et la qualité perçue de l’espace-clients Extranet-clients.

Le résultat de l’enquête prouve la qualité de l‘équipe commerciale et des services proposés : 89% des clients sont satisfaits de l’accueil des terres et de la relation-clients.

ECT remercie vivement chacun de sa participation active à ce résultat.

Vous pouvez consulter les principaux résultats de l’enquête, en cliquant ici.

ECT s’engage dans le réseau « Oasis Nature » porté par Humanité et Biodiversité

Qu’est-ce le réseau « Oasis Nature » porté par Humanité et Biodiversité.

Un « Oasis Nature » est un espace propice à la préservation de la biodiversité afin de recréer des liens entre l’humanité et la nature. L’engagement dans le réseau est volontaire. Il  requiert d’avoir de bonnes pratiques dans la gestion du terrain. L’espace dédié soit être favorable à l’accueil et à l’épanouissement de la faune et de la flore sauvages. 

Un engagement qui se traduit par le respect d’une charte

Une charte n’est ni un document juridique, ni une liste d’exigence mais un engagement de comportement durable

  • Spontanéité : la nature trouve sa place dans cette Oasis où l’on ne chasse pas.
  • Naturel : L’Oasis Nature est un espace sans pesticides, où sont privilégiées des techniques durables d’entretien des espaces verts
  • Diversité : L’Oasis doit être un lieu d’accueil diversifié, favorables au développement de la faune et de la flore.
  • Sélectivité : utilisation de plantes locales et lieu de lutte contre les espèces invasives
  • Sobriété : limitation de l’éclairage nocturne et modération de la consommation d’eau
  • Solidarité : l’Oasis de Nature est une contribution modeste mais indispensable au bien-être et à la santé de tous

Nos sites du Réseau Oasis Nature

Notre engagement est une contribution à ce grand maillage écologique.  Une délégation d’Humanité & Biodiversité est venue visiter les sites pour en valider l’intérêt écologique. ECT est fiers de rejoindre ce Réseau avec deux sites. Et nous souhaitons vivement que ce ne soit qu’un début.

  • Les espaces renaturés du site d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin (77)

Cet espace de 167 000 m², renaturé après des apports de terres, contribue à une diversité écologique grâce à la création d’un verger, d’espaces boisés, des milieux ouverts, d’une zone humide, et d’une zone de compensation propice à l’œdicnème criard.

  • Le parking enherbé du siège social d’ECT

Cet espace en pleine terre de 4 800 m² est utilisé comme parking de l’entreprise  Il abrite plusieurs arbres remarquable et des vieux murs qui peuvent servir d’abris pour la petite faune.

 

ECT décrypte les évolutions réglementaires de la traçabilité des terres excavées

ECT met son expertise au service de ses clients du BTP

Acteur majeur de la valorisation des terres excavées du BTP, ECT propose d’accompagner ses clients. Et de les aider à décrypter les multiples et récentes évolutions réglementaires.

2 formations sous la forme de webinaire sont ouvertes à nos partenaires terrassiers pour les informer des implications opérationnelles et des échéances.

Réda Semlali,  Réda Semlali, directeur des relations institutionnelles d’ECT et président de l’UNEV anime les 2 sessions qui ont lieu :

  • Mardi 8 mars à 18H
  • ou Mercredi 16 mars à 16H

Pour vous inscrire, cliquer ici

Un renforcement de la traçabilité des terres excavées

La loi anti-gaspillage et pour une économie circulaire dite Loi AGEC date de février 2020. Elle renforce les dispositifs liés à la traçabilité des déchets, des terres excavées et des sédiments.   Son objectif est d’améliorer la connaissance de ces gisements pour mieux les prendre en compte dans l’économie circulaire. Et d’avoir une action efficace pour de prévenir les atteintes à l’environnement. 

Les décrets et arrêtés ministériel consécutifs à la loi AGEC renforcent la traçabilité, notamment par : 

  • une évolution du formalisme et des informations des devis entre les entreprises de terrassement et ECT
  • une évolution des demandes d’acceptation préalable
  • un élargissement du périmètre de l’obligation de tenir des registres chronologiques
  • la création d’un registre national des terres excavées 

Réouverture du site d’ECT à Chevannes (91)

L’aménagement du centre sportif équestre par la valorisation des terres excavées

Dès le lundi 28 février, le site ECT situé à Chevannes  (91- Essonne) réouvre ses portes aux apports de terres excavées des chantiers du BTP. Les terres excavées des chantiers du sud de l’Ile-de-France vont permettre de réaliser les modelés et dénivellations propices au dressage, à l’entrainement et à la compétition de cross équestre. 

Pour plus d’informations sur les conditions d’apports de terre et les restrictions d’accès

Un projet écoconçu dans le respect de l’économie-circulaire

Sur ce site,  le principe d’économie circulaire des terres excavées permet de concevoir un projet qui accroit l’attractivité de la commune et répond au demande du future exploitant du centre équestre.

Pour réaliser ce projet, ECT s’appuie sur l’expertise de plusieurs partenaires:

  • le Comité départemental d’équitation de l’Essonne
  • la ville de Chevannes  (91-Essonne)
  • l’architecte paysagiste Laurent Latte de CPA Conseils.

Voici en 2 vidéos la présentation de ce chantier exemplaire et l’interview des parties prenantes

Un air de printemps sur la prairie devant le Chateau de Vincennes

La Ville de Paris a  entamé il y a deux ans, a végétalisation de l’esplanade Saint-Louis, face au château de Vincennes. La Ville a fait appel à ECT pour fabriquer sur place un substrat fertile, support de la nouvelle mise en culture. Le substrat fertile d’ECT se compose de terres inertes issues des chantiers du BTP et de compost de déchets vert. Il conjugue le recyclage de données sourcées localement associées au refus d’importer de lointaines terres végétales, dans une démarche d’économie circulaire des terres du BTP.

La mutation verte de l’ancien parking offre désormais un nouvel espace de vert-en ville. L’ancien parking s’est transformé en prairie, milieu favorable à la biodiversité et espace prêt à accueillir du public lors d’événements de plein-air.

Forum des travaux publics : « Investir la transition écologique »

La FNTP organise le 24 février 2022 le Forum des Travaux Publics au Grand palais Éphémère à Paris.

Cette année l’évènement se place sous le signe de la transition écologique. En point d’orgue, une plénière en présence des candidats à la présidentielle.

Au programme des expositions, les adhérents de la Fédération présentent une soixantaine d’innovations. Elles illustrent la transformation des chantiers, de la ville et des territoires en faveur de cette grande ambition.

Parmi les exemples, le « Parc de l’Arboretum  » de Moissy-Cramayel. Un espace de détente, de biodiversité, de sport et de loisir, entièrement aménagé par les apports de terres inertes, par ECT.

Cette journée est l’occasion de participer à des ateliers. Ces ateliers permettent de mieux comprendre les voies et les territoires d’avenir. Ainsi se projeter dans le monde de demain pour les travaux publics. La transitions écologique socio-environnementale pourrait être accélérer par des innovations.

C’est également l’occasion de découvrir en avant-première la série documentaire Wonderworl. Produite par la FNTP pour découvrir le génie français des Travaux Publics à l’international.

L’UNEV et la FNTP

Le 13 octobre 2021, l’UNEV devient le 17ème syndicat de spécialités de travaux publics à rejoindre la FNTP. 

La création de l’UNEV date de 1972 et regroupe des entreprises qui œuvrent pour la valorisation et le traitement des déchets du secteur des BTP, notamment les déchets inertes tels que le béton et la terre excavée.

Cette valorisation est possible grâce à des infrastructures spécifiques telles que l’installation de points de stockages répondant aux meilleures techniques disponibles, des installations de regroupements, de tri ou des aménagements paysagers.

L’UNEV, a au cœur de sa politique la protection de l’environnement par la gestion vertueuse des déchets. Elle est mise en œuvre par un engagement volontaire dans l’économie circulaire, à travers la promotion de la responsabilité des acteurs de la filière, mais aussi par l’équité pour tous qui se traduit par une réglementation identique pour toutes les installations de même nature.

A Iverny (77), le maire enthousiaste de la réalisation d’un nouveau parc communal

3 questions à Olivier Stehlin, Maire d’Iverny

Le projet porté par la mairie d’Iverny et ECT offre un nouvel espace communal de 8700 m², qui s’articule autour d’une promenade arborée de plus de 800 arbres et d’un parcours de santé de 8 agrès différents. Retour sur ce projet réalisé cet été 2021, dans un temps court avec des accès au site réglementé et obligatoire pour générer le moins de nuisance dans le village.

Quelle est la genèse de ce parcours de santé ? 

A la sortie ouest du village, nous avions un ancien terrain de football. Il avait été question de le remettre en état. Mais cela ne s’est pas fait. Le terrain était délaissé avec les risques de squatt que cela comporte.
Depuis longtemps, j’avais en tête d’y réaliser un parcours de santé. Mais comment le financer ? C’est là que la rencontre avec ECT a été décisive. La réutilisation par ECT des terres excavées des chantiers des environs a permis de réaliser et de financer entièrement l’aménagement et les équipements du parcours de santé. Il n’y a eu aucun coût pour la commune.

Y a-t-il eu des réticences car la réutilisation des terres inertes est souvent une pratique méconnue?

Effectivement, il a fallu convaincre sur la capacité d’ECT à caractériser les terres et à n’utiliser que des terres inertes, non polluées pour l’aménagement. Le sérieux des équipes et les conditions de contrôles des chantiers nous ont convaincus. Le projet s’est réalisé en confiance. Les apports de terres ont duré un peu plus de deux mois. Puis ce fut l’installation des équipements et à la fin de l’automne le temps des plantations.

Et que pensez-vous de la réalisation du parcours de santé ?

Il manquait vraiment au village un espace ouvert, convivial et sportif. Le surplomb de la butte donne un point de vue sur la campagne environnante. Finalement c’est encore mieux ! Les habitants d’Iverny l’ont adopté et viennent déjà y faire du sport ou une petite balade.

L’accompagnement et l’écoute des équipes d’ECT dans la conception et la réalisation ont été remarquables. Nous avons pu choisir chacun des agrès. Les cheminements sont finalement réalisés en stabilisé. Nous avons également pu sélectionner toutes les essences d’arbres. Le parcours sportif est très réussi. Réaliser un aménagement en si peu de temps, c’est formidable.

Evaluer les plus-values et les impacts environnementaux et sociétaux des sites ECT

ECT évalue l’empreinte environnementale et sociétale des projets grâce à nouvel outil

Dans le cadre de sa démarche environnementale, ECT se dote d’un indicateur pour la conception et la réalisation de ses sites. Cet indicateur permet d’évaluer leurs impacts environnementaux et sociétaux de ses projets d’aménagements non-bâtis et réalisés avec des terres issues des chantiers du BTP.

La construction de la méthodologie d’évaluation s’est construite à travers l’implication de l’ensemble des services de l’entreprise. Et avec le concours  d’experts (sociologue, écologue, agriculteur, acousticien, etc.) afin de garantir un haut niveau de robustesse de la méthode.

Une évaluation en 15 indicateurs 

Les 15 indicateurs couvrent un large éventail de questionnements ESG. Des sujets environnementaux tels que la protection de la biodiversité ou le réemploi de matériaux excavés. Et des sujets sociétaux allant du bien-être des populations  au soutien de l’agriculture locale ou à l’intégration du chantier dans son environnement.

Ils sont divisées en 5 catégories :

  • la préservation des écosystèmes
  • la lutte contre le changement climatique
  • l’amélioration du bien-être des populations
  • le soutien à l’économie locale et circulaire
  • l’intégration du chantier dans son environnement

Chaque indicateur donne lieu à une évaluation spécifique. L’ensemble est agrégé et consolidé selon la typologie d’usage du projet.

Ces 15 indicateurs sont opérationnels, les équipes d’ECT les utilisent pour évaluer les plus-values et impacts du projets. Cet outil permet d’optimiser les choix de conception et de pilotage. il est également un vecteur pour restituer aux différentes parties prenantes une cartographie de la valeur générée.

Préserver les écosystèmes

  • Biodiversité de surface : Mesure la fonctionnalité des habitats, la cohérence avec l’environnement proche et la participation à la fonctionnalité écologique des environs du site. Si une étude 4 saisons est réalisée, mesure la protection d’espèces menacées sur le site
  • Infiltration & rétention d’eau : Compare la capacité du sol à infiltrer les eaux pluviales avant et après l’aménagement du terrain et évalue la création éventuelle d’équipement complémentaire de gestion des eaux et inondations.

Lutter contre le changement climatique

  • Gaz à effet de serres : Mesure les quantités de GES émis / quantité de terre réemployées sur site (ou accueillies), ainsi que la différence de séquestration entre l’état initial et l’état final
  • Ilot de fraîcheur : Évalue la contribution du site au rafraichissement des zones urbaines environnantes par l’albédo, la perméabilité et la couverture végétale au sol

Améliorer le bien-être des populations

  • Espaces végétalisés : Valorise les projets d’ECT qui augmentent le ratio d’espace végétalisé. Un espace végétalisé correspond à un espace comportant des végétaux en pleine terre à l’exception des espaces agricoles
  • Equipements récréatifs :  Évalue l’apport d’équipements par individu, la qualité de ces équipements et l’accessibilité et la complémentarité de l’offre par rapport celle de la commune
  • Insertion paysagère : Évalue l’intégration du site dans son environnement immédiat et le grand paysage, la diversité des plantations et le travail réalisé sur les limites extérieures du site

 Soutenir l’économie locale et circulaire

  • Création d’emplois : Évalue le nombre d’emplois créés pour l’exploitation et l’aménagement des sites ECT, ainsi que les emplois externes nécessaires à la gestion de l’aménagement une fois réalisé
  • Réemploi de terres : Évalue le volume de terres valorisées par unité de surface du site, et la capacité maximale d’accueil de terres du site en valeur absolue
  • Agriculture locale : Évalue la contribution du projet à l’accroissement des surfaces agricoles et le mode de production  éco-compatible ou non mis en place
  •  Energies renouvelables :Évalue la capacité de production d’énergie d’origine renouvelable installée sur le site (photovoltaïque, éolien, méthaniseur) et leur contribution aux besoins énergétiques locaux.

Intégrer le chantier dans son environnement

  • Nuisances sonores :Évalue le niveau de risque de nuisances sonores liées à l’activité sur site (arrivées et départs des camions, fonctionnement des engins)
  • Impact sur la voirie : Évalue l’impact du trafic Poids Lourds (PL) engendré par l’activité d’ECT sur des routes qui n’ont pas été dimensionnées pour supporter un tel trafic et intègre les mesures prises par ECT pour améliorer l’état de la chaussée (réfection, nettoyage,…)
  • Accessibilité du chantier : Évalue l’accessibilité du site en camion et le niveau de gêne associé pour les riverains en matière de nuisances sonores et d’encombrement de la circulation
  • Empoussièrement : Mesure la contribution des opérations ECT sur site à la concentration locale en particules fines

Un site ECT devient un milieu favorable à l’œdicnème criard

Rencontre avec Eddie Farcy-Jirot, écologue à la Direction des Routes d’Ile-de-France (DiRIF) :  

L’Œdicnème criard est un oiseau aux grands yeux jaunes et au cri strident. Cet oiseau migrateur est une espèce protégée en Europe. Il est dans les listes rouges mondiale et européenne des espèces menacées. La direction des Routes d’Ile-de-France et ECT collaborent depuis plusieurs années pour l’établissement d’une zone de compensation sanctuarisée en faveur de cet oiseau. Comment ? en créant un milieu favorable à l’établissement de l’oiseau. Où ? sur le site d’ECT de valorisation de terres excavées à Villeneuve sous Dammartin (77) 

Quel est le contexte de la création d’une zone de compensation pour l’Œdicnème criard sur un site d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin ?

Dans le cadre des travaux pour réaliser le contournement Est de Roissy constituant le prolongement de la Francilienne et qui doit offrir à l’aéroport un nouvel accès, notamment dans le cadre des JO 2024, l’inventaire écologique a révélé la présence d’œdicnèmes criards. Sur le site des travaux routiers, toutes les zones favorables à l’Œdicnème criard n’ont pas pu être sauvegardées. il importait donc d’aménager une nouvelle zone adaptée à cette espèce.

Cet oiseau apprécie les milieux thermophiles. C’est-à-dire des milieux secs, rocailleux, plutôt exposés au soleil et donc chauds. C’est un oiseau crépusculaire et nocturne. On le voit peu. mais on le reconnaît aisément à son cri. Il s’agit d’un oiseau migrateur dont l’espèce est protégée au niveau européen. Il a, en effet, la particularité de nicher dans les anfractuosités du sol. Cela rend les œufs et les poussins très vulnérables. Il a quasiment disparu d’Allemagne et des Pays-Bas. Il y a donc ici un fort enjeu patrimonial de protection de l’espèce.  En effet, la Plaine de France semble désormais la limite de présence de population de l’Œdicnème criard la plus au nord en Europe.

Pourquoi avoir choisi le site de Villeneuve-sous-Dammartin ?

Une zone de compensation écologique recrée un espace favorable à l’espèce. Avec le bureau d’études Aliséa, nous avons cherché à recréer un milieu écologiquement équivalent. C’est pourquoi le site d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin semblait parfaitement approprié. Il se situe à proximité de l’habitat initial. il permet de reproduire un milieu thermophile. ECT a été très sensible aux enjeux pour l’oiseau. L’entreprise a accepté très rapidement de dédier 2 hectares. Et a reconstitué d’un milieu favorable : un espace vaste, ensoleillé, pierreux pentu, pouvant attirer l’Œdicnème criard.

Pour créer et pérenniser ce site de compensation écologique, une convention a été établie entre l’Etat et ECT. Cette convention décrit les engagements écologiques et environnementaux liés à la compensation et établit une zone de 2 hectares sanctuarisée pour trente ans.

Quelles sont les constatations du suivi annuel de la zone ?

La réglementation qui encadre cette zone de compensation prévoit un suivi annuel. En 2020 et 2021, les suivis organisés en été, au crépuscule et à la nuit. ils ont conclu à la présence de l’Œdicnème, mais sur une zone proche de celle qui lui est directement dédiée. L’idée a alors été de renforcer l’attractivité de la zone de compensation. Le site prévu était probablement trop exposé aux prédateurs.

Les équipes d’ECT ont effectué un travail remarquable et ont modifié le site. Désormais, il déploie un profil plus ressemblant au milieu initial : un talus constitué de terres et de gravats. Il est très intéressant que trois zones différentes aient ainsi été remodelées par ECT, avec plus ou moins d’exposition. Ainsi, les écologues vont pouvoir observer le comportement de l’oiseau face à cette mosaïque de milieux. L’ingénierie écologique n’est pas une science exacte. C’est plutôt une science des hypothèses. Un tel dispositif va nous permettre d’avancer dans la connaissance de l’oiseau.

Et que souhaiter pour la suite ?

Toutes les équipes espèrent que l’Œdicnème criard va être attiré par ces nouveaux aménagements. Et que nous pourrons observer l’oiseau lors du prochain suivi annuel directement sur la zone de compensation. Créer des zones sanctuarisées en faveur d’une espèce menacée constitue un intérêt pour la biodiversité en général. Car ces zones deviennent également propices à une cohorte d’autres espèces dont certaines sont également menacées. Ainsi, les efforts déployés pour l’Œdicnème criard à Villeneuve-sous-Dammartin sont également favorables pour des espèces protégées affectionnant le même type de milieu comme l’Œdipode turquoise, criquet aux ailes bleutées, ou le petit Gravelot, oiseau déjà observé sur le site.

Note : l’Œdicnème criard fait partie de l’annexe I de la Directive européenne « Oiseaux » de 1979. Les 74 espèces classées en annexe I bénéficient de mesures de protection spéciales de leur habitat qui seront donc classés en Zone de Protection Spéciale (ZPS). Il s’agit des espèces menacées de disparition, des espèces vulnérables à certaines modifications de leur habitat, des espèces considérées comme rares (population faible ou répartition locale restreinte), et des espèces nécessitant une attention particulière à cause de la spécificité de leur habitat, ainsi que les espèces migratrices dont la venue est régulière.

 

Top départ pour la renaturation d’une décharge sauvage

Le nettoyage du site, une étape-clé pour cicatriser le paysage

A Boissy l’Aillerie et Puiseux Pontoise, dans le Val d’Oise, les opération de nettoyage ont commencé. C’est une étape primordiale pour passer à la phase de la restructuration du paysage. L’évacuation des 14.000m3 de déchets a commencé fin janvier 2022. Cela devrait durer entre 4 à 6 mois. ECT prend en charge le coût de cette évacuation et du traitement. 

Retour sur la constitution d’une des plus vastes décharges sauvages d’Ile-de-France

  • 4 décembre 2017 : Début de l’occupation illégale des terrains et des activités intensives de décharge sauvage.
  • 5 mai 2018 : La Préfecture met fin à la décharge illégale. L’entrée du site est sécurisée par la mise en place de blocs en béton à l’entrée du chemin agricole.
  • En 6 mois : 6 000 tonnes / 14 000 m3 de déchets ont été déposés sur le site.

La décharge sauvage qui s’est développée sur les communes de Boissy-l’Aillerie et Puiseux-Pontoise a provoqué de nombreux dégâts. Elle pourrait entraîner une dégradation irrémédiable du site, si aucune action n’était entreprise.

Des communes désemparées face aux décharges illégales

« L’importance des dépôts sauvages a totalement dégradé le site. Je remercie la préfecture du Val d’Oise d’avoir pris en charge le dossier et d’avoir trouvé avec ECT une solution de réhabilitation du site. La lutte contre ce fléau doit passer par la prévention, en renforçant la surveillance et la coopération avec les forces de l’ordre. Nos petites communes sont sans moyens pour être réactives dans le traitement des décharges sauvages, c’est pourquoi il faut l’envisager au niveau des intercommunalités. »
Thierry Thomassin, Maire de Puiseux-Pontoise

« Dans le cas présent, 300 personnes occupaient les lieux. Les activités de décharges sauvages ont commencé très rapidement, sans intervention pour stopper le trafic de déchets. La décharge sauvage a duré 5 mois et la très importante dégradation du site a laissé la commune et le propriétaire face à des milliers de tonnes de déchets. »
Michel Guiard, Maire de Boissy-l’Aillerie

Des apports de terres inertes pour un projet ambitieux

Une large concertation a été menée : 

  • le propriétaire privé,
  • l’Agglomération de Cergy-Pontoise,
  • les communes de Boissy-l’Aillerie et de Puiseux-Pontoise,
  • le département du Val d’Oise
  • les services déconcentrés de l’État,

Ainsi, il a été établi que le site disposait d’une surface disponible suffisante pour apporter un volume adapté de terres inerte. L’objectif ? Réaliser un projet qualitatif, agricole et paysager. La réutilisation des terres inertes permet à ECT de disposer d’une capacité financière pour le projet. L’enjeu est précisément d’équilibrer les dépenses d’évacuation et de traitement des déchets et la renaturation du site avec le volume de terres accueilli.

Les missions d’ECT sont multiples pour mener à bien pour la réhabilitation de la décharge sauvage :

  • Accompagnement dans la prise en compte des contraintes urbanistiques et environnementales liées au PLU. En concertation avec le CD 95 et les services de l’État.
  • Prise en charge financière et technique de l’enlèvement et du traitement des déchets.
  • Réaménagement qualitatif du site au travers d’un permis d’aménager. Le permis d’aménager est instruit par les communes. il est assorti d’une demande d’autorisation environnementale (Loi sur l’eau) instruite par les services de l’Etat.
  • L’évacuation et le traitement de ces déchets.

Un projet ambitieux de restructuration du paysage

  • Le projet prévoit la reconstitution des espaces agricoles et la recréation d’une mosaïque
    de milieux naturels (herbacés, arbustifs et boisés).
  • Il prend en compte à l’échelle du territoire les contraintes foncières, patrimoniales et environnementales propres au site et au cadre du PNR.
  • Face à l’instabilité actuelle du talus, le projet propose une consolidation par comblement, tout en reconstituant une gestion hydraulique  adaptée.

L’ancienne décharge laissera place à un projet de renouveau agricole, paysager et hydraulique dans le cadre du Parc Naturel Régional du Vexin Français.

 

 

 

 

Créer une forêt urbaine à Lens (62) avec l’EPF Hauts-de-France

Forêt urbaine à Lens : 3 questions l’EPF Hauts-de-France

Sur la commune de Lens (62), le projet de création de Forêt urbaine prend forme depuis septembre 2021. Ce projet, conduit par l’EPF Hauts-de-France, regroupe également la Ville de Lens et la Communauté d’agglomération de Lens-Liévin, en lien avec la Région Hauts-de-France au travers du Plan Forestier Régional. L’EPF Hauts-de-France est représenté par Guillaume Lemoine, chargé du développement et référent biodiversité-ingénierie écologique.

Présentez -nous l’EPF Hauts-de-France ?

L’EPF Nord-Pas-de-Calais a été créé en 1990, pour mettre en œuvre la requalification des friches minières et industrielles. La région a été  très durement touchée par les crises du charbon,
de la métallurgie et du textile. Établissement public d’État, il décline opérationnellement une politique partagée par l’État et la Région. Son action pour la restauration du cadre de
vie et le renouvellement urbain s’appuie sur 7 axes majeurs avec notamment

  • le développement de l’offre foncière pour l’habitat et le logement,
  • l’accompagnement des grands projets économiques régionaux,
  • le renforcement des centralités,
  • l’amélioration du cadre de vie et de la biodiversité,
  • la gestion des risques naturels ou technologiques.

En août 2021, il devient EPF Hauts-de-France.

Présentez-nous la friche Van Pelt et son projet de réhabilitation ?

Il s’agissait d’usines et de bâtiments à l’abandon, en sortie de ville. L’action de l’EPF Hauts-de-France a été de déconstruire le site. Puis de de recycler les matériaux de démolition et de traiter les
pollutions concentrées des sols. La commande de la ville de Lens était de redonner de la valeur à cet espace en bordure de la rocade minière. Créer une forêt urbaine sur cette friche
permet de s’intégrer au Plan Reboisement pour lutter contre le changement climatique mis en place par la Région. Cette renaturation viendra également s’insérer dans la Chaîne des Parcs, vaste projet métropolitain.

Pourquoi un projet avec ECT ?

Lorsque l’EPF obtient la maitrise d’ouvrage du projet, il y a peu de budget. Et dès l’origine, la réutilisation de remblais et l’économie circulaire des terres des chantiers de construction sont évoquées. Pour réaliser cette forêt urbaine, L’EPF a organisé un Appel à Manifestation d’Intérêt. ECT y a répondu et le projet a pris forme dans une grande dynamique collaborative.

A Lens (62), les enfants plantent la future forêt

« A la Sainte Catherine tout prend racine »

Sur l’ancien site industriel, avenue de Van Pelt à Lens (62), que les enfants de l’école Emile Basly, sont venus planter une centaine d’arbres. Ces arbres sont les premiers constituer la future forêt urbaine.  Cette action de renaturation et e sensibilisation s’inscrit dans le cadre du Festival de l’Arbre, organisée par la mairie de Lens et l’EPF Hauts-de-France. Cet événement est un symbole de la transformation en cours, de cette friche en forêt urbaine.

Renaturer une friche pour créer la future forêt urbaine

La réhabilitation de l’ancien site industriel Van Pelt gérée par l’EPF des Hauts-de-France prend forme. 

L’objectif commun est de créer une forêt urbaine. Seront plantés plus de 8 000 arbres :  chênes, hêtres, aulnes, érable. Certains sujets seront déplacés d’un terrain voisin, pour assurer une gestion très locale des essences et une meilleure reprise des arbres.  Cette diversité va permettre de créer des ambiances forestières très variées. Et ainsi, proposer un nouvel espace de biodiversité à l’agglomération de Lens-Liévin en complément de la « Chaine des Grands Parcs ».

ECT est l’opérateur qui intervient, pour créer ce « cœur de nature » grâce aux apports de terres. Les matériaux utilisés sont des terres inertes issues des chantiers locaux du BTP. La traçabilité des terres est un enjeu majeur. L’expertise des services d’ECT assure, du chantier d’excavation au site de réception, analyse, caractérisation et traçabilité des matériaux.

[Métiers d’ECT] Collaborateurs et partenaires prennent la parole

En partenariat avec la revue Mag Journal 77, chaque mois depuis un an, collaborateurs et partenaires d’ECT prennent la parole. Une belle façon de découvrir l’entreprise et ses différentes expertises. Au travers des témoignages des femmes et des hommes qui y travaillent. Et également en allant à la rencontre de nos partenaires sur le terrain.

La traçabilité des terres, un enjeu majeur d’ECT et de ses clients

L’aménagement de nos sites se réalise grâce aux apports de terres des chantiers du BTP. Caractériser et contrôler les terres est la première étape de l’aménagement.

  • Alexandre contrôle au préalable et valide le chantier d’origine des terres et le maillage du terrassement. A découvrir ici.
  • Céline est agent de réception depuis plus de 20 ans. Elle vérifie le chargement des camions à leur arrivée sur le site.  A découvrir ici.
  • Marc est technicien-environnement. Il travaille pour ECT sur les chantiers de nos clients où il s’assure du chargement vers les bons sites de réception. A découvrir ici

Recevoir et modeler les terres pour les valoriser 

  • Luc conducteur d’engin. Il façonne le site pour recevoir les terres de nos clients. Il met en œuvre les terres pour créer le futur aménagement. Un métier de passion, à découvrir ici.
  • Justine est géomètre. Au bureau et sur le terrain, elle délimite les courbes des modelés pour créer de nouveaux paysages. A découvrir ici.
  • Dimitri est responsable de secteur et aussi de l’équipe VRD. Ses missions, gérer les sites et leur aménagement. C’est avec méthodologie que Dimitri,  organise son site pour accueillir les terres excavées du BTP. Il  veille à ce que l’aménagement final corresponde au projet concerté. Pour cela il travaille en étroite collaboration avec les géomètres de l’entreprise. Un métier de terrain et d’analyse à découvrir ici.
  • Joaquim, travaille au sein de l’équipe VRD, sous la responsabilité de Dimitri. Ce service a pour mission de préparer l’ouverture d’un site, d’en assurer son exploitation et sa fermeture. De la maçonnerie, à l’électricité, en passant par la pose de panneaux, de clôtures, un métier à découvrir ici.
  • Robin,  est mécanicien à l’atelier depuis 7 ans. Son poste a évolué, aujourd’hui, il gère le planning, les commandes et les interventions d’urgence sur les engins d’ECT. Polyvalence et gestion de l’urgence sont des qualité pour permettre aux engins d’être le moins possible à l’arrêt. Un portrait à découvrir ici.

Replanter renaturer et favoriser la biodiversité

  • Delmindo travaille au service des espaces verts. Chaque année, lui et son équipe plantent plus de 20 000 végétaux, pendant la période hivernale. Un métier qui reflète son respect pour la biodiversité, à découvrir ici.
  • José est apiculteur. Il a des ruches en bordure des espaces reboisés du site d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin.  Une expérience réussie, à découvrir ici.
  • Joaquim anime l’équipe d’Equalis, association favorisant l’insertion professionnelle, qui gère l’entretien et la récolte du verger replanté sur 4 hectares de buttes renaturées du site d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin. A découvrir ici.

Dialoguer avec les collectivités pour concevoir des projets

ECT en tant qu’aménageur de non-bâti propose aux collectivités des aménagements durables pour dynamiser l’attractivité du territoire. C’est ainsi, que le maire d’Iverny a contacté ECT, afin de réaliser sur sa commune une promenade sportive et arborée, qui ouvrira en 2022. Son témoignage est à découvrir ici.

A Epône (78), le stadium VTT-Trial, un succès partenarial, local et sportif

L’inauguration du stadium en octobre 2021 met à l’honneur le stadium Julien Absalon d’Epône (78)  développé sur un foncier appartenant à la ville. A cette occasion, la Fédération Française de Cyclisme a récompensé par le double label VTT-Trial le travail de conception sportive réalisée en  partenariat avec le club ORC Epône.

Découvrez en  vidéo les témoignages des partenaires du projet.

Guy Muller, Maire d’Epône et Conseiller départemental des Yvelines
Un symbole de sport en ville et de développement durable

« Cet aménagement est le symbole, d’une véritable collaboration et concertation. Ce stadium rentre dans la politique de sport et d’attractivité de la ville, répondant à nos enjeux de développement durable. Nous avons travaillé avec ECT pour trouver un site où les terres inertes des chantiers de la région peuvent être utilisées. Et ce pour répondre à nos besoins de réaménager un ancien terrain d’entraînement. Ce travail d’équipe est une véritable réussite ».

Franck Prestat, Président de l’ORC Epône
Un nouveau terrain d’entraînement et de compétition

« Notre club est le label École de Vélo et Club de Compétition. Il bénéficie aujourd’hui d’un site rare, complet pour l’entraînement et la compétition. Le partenariat avec ECT a été très collaboratif dès la conception du stadium. Le stade « Julien Absalon » a été réalisé par des apports de terre. Cela représente une véritable opportunité de pouvoir transformer un terrain plat en un terrain très varié et de financer 5 pôles d’agrès différents. »

Éric Jacoté, Vice-Président de la Fédération de Cyclisme délégué au VTT
La labellisation FFC, la reconnaissance d’une réussite 

« À la suite du travail accompli par le club, la collectivité et ECT, ce projet mérite sa double labellisation en tant que premier stadium VTT-Trial. Nous souhaiterions avec grand intérêt  multiplier ce type de projet ».

 

ECT et Urbafertil à Paysalia 2021

ECT présente son activité aux acteurs de la filière du paysage

ECT est à Paysalia pour présenter ses activités d’aménageur et de réemployeur de terres excavées. Et également pour présenter son nouveau produit, Urbafertil,  support de culture et alternative à la terre végétal.

Sur notre stand, plusieurs ateliers ont eu lieu avec nos partenaires Les Alchimistes et Astredhor :

  • « Les enjeux autour de la valorisation des déchets alimentaires, les synergies et la valorisation des déchets » par Camille Lepoutre, Les Alchimistes
  • « Le projet « Arbre en ville » » par Camille Soulard, Astredhor
  • Retour sur les expérimentations Urbafertil par Benjamin Tilliet, ECT

L’économie circulaire des terres excavées au service du « vert en ville »

La réutilisation des terres inertes constitue une opportunité d’aménagement d’espaces naturels, agricoles ou de loisirs. En complément, l’élaboration du substrat fertile favorable à la plantation en milieu urbain a fait l’objet de plusieurs années de recherche et développement. ECT a ainsi créé Urbafertil, marque propre de substrat. Sa composition, est adaptée à chaque projet, tout en répondant à la norme NF U44-551 (supports de culture).

Le substrat fertile une solution pour reconstituer le sol et ses qualités agroécologiques.

Le substrat fertile est produit sur son lieu d’utilisation, réduisant ainsi l’empreinte carbone de son utilisation. Urbafertil est un un produit éco-responsable. Il es issu du recyclage de déchets verts et de matériaux du BTP. La réalisation de ce technosol permet de faire varier les qualités du sol selon les services attendus, végétation, biodiversité, drainage, portance. Le processus de fabrication s’ajuste pour correspondre au cahier des charges du commanditaire. Objectif : produire Le support de culture adapté aux besoins.
 

ECT et Urbafertil au salon Paysalia

Inauguration de la Fabrique Cycle Terre à Sevran (93)

29 novembre 2021 – A l’occasion de l’inauguration de la Fabrique Cycle Terre à Sevran, Laurent Mogno, président d’ECT, a rappelé l’importance de développer en Ile-de-France toutes les formes d’économie circulaire des terres excavées. C’est la raison de l’investissement d’ECT dans le projet Cycle Terre et dans la construction en terre crue, vecteur d’une ville sobre et durable.

Construire en terre crue a de réelles qualités écologiques. La terre crue affiche un très faible bilan en carbone, elle est recyclable, très saine à habiter et opère comme un régulateur hydronymique naturel.  Elle peut être utilisée en parement ou en remplissage. 

L’inauguration s’est déroulée avec tous les partenaires du projet.

Et notamment en présence de : 

  • Stéphane Blanchet, Maire de Sevran,
  • Jean-Philippe Dugoin-Clément, Vice-Président de la Région Île-de-France,
  • Clémentine Autain, Députée de Seine-Saint-Denis,
  • Emmanuel Launiau, Président de QUARTUS
  • Paul-Emmanuel Loiret, Président de Cycle Terre.
  • Laurent Mogno, président d’ECT

Le splendide bâtiment, réalisé par Quartus et conçu par l’agence d’architecture Joly-Loiret permet, dans un environnement très citadin, de produire, enduits et blocs de terres crue. Cette production recycle annuellement 10 000 tonnes de terres excavées.

Retour en image de cette inauguration

Nature en ville – extension du Parc départemental de la Fosse-Maussoin (93)

Le Parc départemental de la Fosse-Maussoin à Clichy-sous-Bois (93) est un parc ouvert au public qui profite de cet espace boisé aménagé. Dans une zone urbaine très dense, il s’étend sur 14 hectares. Et représente un très bel espace de nature en ville. En janvier 2021, le département de la Seine-Saint-Denis a officiellement inauguré le premier agrandissement du parc.

D’autres aménagements sont en cours pour offrir 22 hectares de « poumon vert » dont une zone de biodiversité. A cet effet, 7  hectares supplémentaires sont en cours d’aménagement.  Ce nouvel espace propose une vue panoramique sur la Seine-Saint-Denis et Paris, avec la réalisation d’un belvédère paysager.  De nouveaux  équipements  de loisirs agrémentent la promenade dont une aire de jeux et une aire de pique-nique. Les accès seront facilités avec 2 nouveaux points d’entrée dans le Parc.  Enfin 2000 arbres ont été nouvellement plantés. 

ECT a réalisé, par des apports de terres inertes issues des chantiers locaux, les modelés et les aménagements de ce huitième parc départemental de la Seine-Saint-Denis,

Découvrez ces nouveaux aménagements, en vidéo

Point d’étape pour le partenariat Astredhor Seine-Manche et ECT

Dans le cadre de son partenariat avec Astredhor Seine-Manche, ECT a visité la station de Saint-Germain-en-Laye. L’expérimentation en cours analyse différentes placettes, végétalisées avec de la terre végétale ou des substrats fertile produits par ECT . Le protocole analyse le développement de plantes vivaces et de gazons.  3 trois types de substrats fertiles sont testés : marno-calcaire, limono-argileux et sablo-limoneux.

Cette visite fut l’occasion  d’un point d’étape Les premiers résultats sur différents types de substrat fertiles semblent tout a fait concluants.

Remise en culture et 1ère récolte à Louvres (95)

Sur l’ancien site d’ECT à Louvres, la moisson du maïs s’est bien déroulée.

Après avoir finalisé les apports de terres inertes pour réhabiliter le site, ECT a œuvré à  la reconstitution de la couche supérieure de l’horizon agricole. Cela a nécessité la reprise et le renappage des terres végétales décapées au commencement de l’exhaussement. Pour la remise en culture du terrain, et malgré une météo très pluvieuse début mai, l’exploitant agricole a pu semer du maïs.6 mois plus tard, en octobre sous un ciel menaçant, la récole du maïs a eu lieu avec succès.

 

Voici le retour de l’exploitant agricole sur cette première récolte.

 » Pour apprécier la qualité d’une récolte, il faut poser le contexte particulier du site et celui de l’année. Concernant cette récolte, le semis de maïs est intervenu un peu tard en saison ( le 5 mai 2021) sur un sol encore fraîchement bouleversé et au moins sur une partie, pas encore « reposé ».

Compte tenu de ce contexte et en limitant les interventions, la levée du maïs et de la préparation de sol ont été satisfaisantes. Et le désherbage maîtrisé.  D’une façon générale, la conduite technique et agronomique ont été optimales, raisonnées et en lien avec le « potentiel probable de la parcelle ».

La croissance du maïs a été correcte, liée à une pluviométrie de fin de printemps et d’été favorable : 337,2 mm de pluie entre le 5/05 et le 20/10 soit la moitié de la pluviométrie annuelle moyenne. La pluviométrie importante a été en revanche, un handicap au moment de la récolte , avec quelques zones humides. Ceci étant, la récolte a eu lieu dans des conditions globalement satisfaisantes .

Le résultat, pour une première année de remise en culture est conforme à l’objectif fixé.

Il convient désormais de tenter d’implanter une culture d’hiver (orge ou blé) afin de favoriser la reconstruction physique du sol et de permettre l’implantation d’un colza  à l’automne 2022 dans le but de profiter de l’enracinement pivot de cette plante. Les fertilisations organiques, azotées et phospho-potassiques seront conduites à partir d’analyses réalisées au printemps prochain.

Il restera à voir quelques points bas, un peu humides et protéger au maximum la structure de ces sols.

En conclusion, première récolte sans préoccupations particulières pour les années venir. »

 

ECT a eu le plaisir de participer à cette première moisson, à découvrir en photos, en cliquant ici.

 

Découvrir le parapente en situation de handicap

Dans le cadre de son partenariat avec ECT, le club des Crécelles, club de Parapente, des Yvelines, a pu se doter début 2021 d’un parapente biplace, tout neuf

Courant octobre, le club en collaboration avec le club du Thermique Francilien a organisé une journée de découverte pour les personnes en situation de handicap.  Une vingtaine de personnes, majoritairement en fauteuil adapté ont pu profiter de cette initiative.

ECT est très heureuse d’avoir pu contribuer à cette action. 

Un pas de tir à l’arc réhabilité par ECT avec des terres inertes

La Compagnie d’Arc de Morangis ouvre les portes de son pas de tir à l’arc

Depuis le début de l’année, les archers s’entrainent sur ce pas de tir à l’arc réhabilité.  ECT a réalisé ce plateau en réutilisant des terres excavées des chantiers de l’Essonne. Cet espace d’entrainement de près de 10 000 m2 offre une belle vue à 360° et permet une pratique sécurisée grâce au merlon de protection qui l’entoure.  Les coteaux du plateau sont boisés pour récréer des espaces de biodiversité

« Ce sport est un sport de passion », comme l’explique Aurélie Carpentier, archère et bénévole du club.  Le club est ouvert aux jeunes à partir de 9 ans. 

Il s’agit d’une nouvelle illustration de la capacité d’ECT à promouvoir le sport outdoor en ville

 Découvrez le pas de tir et la Compagnie d’Arc de Morangis en vidéo ici.

 

 

 

2 nouvelles publications de la « Chaire Terres et Paysage »

En 2021, deux nouvelles publications viennent enrichir la réflexion de la Chaire « Terres et Paysage » sur les terres excavées et le paysage.

« Le sol et le relief comme patrimoines », un entretien avec Alain Freytet : 

A la suite de l’exposition « Terres en mouvements » (2019) et dans le cadre de sa thèse sur « Repenser le cycle des terres inertes, du chantier d’excavation au projet de paysage », la paysagiste doctorante Marie-Laure Garnier est allée à la rencontre du paysagiste Alain Freytet  qui livre ses convictions sur le « paysage et le remblais ».

Les travaux d’Alain Freytet, s’inspirent des sciences de la terre et du sol afin de fournir un travail au plus proche du paysage : un projet qui ne se voit pas.  Il nous propose dans cet entretien, de parler de son rapport au sol et au relief dans sa pratique de paysagiste.

Un échange passionné disponible dans sa version intégrale en cliquant ici.

 « Un parc en ville », retour sur l’atelier n° 5 

Des étudiants de 2ème année de l’Ecole Nationale Supérieure de Paysage de Versailles, ont été invité à travailler de septembre à novembre 2020 sur l’une des situations les plus emblématiques du projet de paysage : le parc en ville.

Un livret reprend les travaux d’un groupe d’étudiants qui s’est investi spécifiquement sur le site des Mortemets à Versailles afin de répondre à la question : « comment accueillir un surplus de terre au sein d’un parc ? »

À travers leurs travaux réalisés entièrement en anglais sous la coordination et la direction de l’enseignant paysagiste Lauri Mikkola, les étudiants ont développé une narration allant du diagnostic paysager au projet spatial.

Ils ont ainsi présenté leurs visions du parc de demain. Encadré par deux paysagistes conceptrices Helen Stokes et Marie-Laure Garnier, le travail des étudiants s’est spécifiquement intéressé à la prise en compte, dans chacun des projets, de l’intégration de surplus de terre afin d’approfondir la question du rapport déblais/remblais.

Les étudiants ont, grâce à un travail topographique, créé plusieurs ambiances dans leurs projets, en écho au travail de Le Nôtre et proposé des solutions innovantes à l’image d’un parc du XXIe siècle. Cette plaquette regroupe ainsi les réponses des étudiants face à un enjeu actuel majeur, en mettant en avant le nivellement comme ressource de projet.

Un atelier à lire dans son intégralité en français et en anglais en cliquant ici

Les 4 axes de recherche de la chaire « Terres et paysage »

  • L’usage des terres inertes dans la composition paysagère, ou comment faire d’un « déchet » issu du processus de construction une ressource réemployée dans les projets d’aménagement;
  • La fertilité des sols : ou comment le projet de paysage peut contribuer à amplifier la résilience des sols et comment dans la mise en œuvre concrète d’un projet, la protection des sols fertiles peut être assurée ou renforcée;
  • le paysage comme moyen de guider les projets de traitement des sols pollués
  • L’étude du Potager du Roi, comme terrain historique d’observation et d’expérimentation sur les rapports entre la terre et la composition d’un jardin de production.

Humanité & Biodiversité sensibilise les salariés d’ECT à la biodiversité

Former et sensibiliser à la biodiversité les équipes terrains d’ECT

Pourquoi et comment agir pour la nature, dans notre vie de tous les jours comme sur les sites d’ECT ?

Bernard Chevassus-au-Louis, président d’Humanité et Biodiversité est intervenu lors de 2 sessions de formation.  L’objectif est de sensibiliser à la diversité du vivant en comprenant davantage ce qui constitue cette biodiversité. Quelle est la place respective des mammifères, des vertébrés mais aussi insectes et microbes ? Quels sont les échanges dans les milieux naturels ? Et ainsi de mieux comprendre les besoins de préservation des êtres vivants. 

Ces matinées d’apprentissage et d’échanges se complètent de promenade-découvertes inédites sur notre site de Villeneuve-sous-Dammartin. Le site est en partie renaturé. Il accueilles de nombreux milieux naturels : bois, lisières, zones humides, zones en cours de végétalisation. L’occasion d’apprendre à regarder les différentes strates de végétation. Et de nommer les arbres et les plantes.

Avec Humanité et Biodiversité, un partenariat durable et passionnant 

En 2019, ECT et l’association Humanité & Biodiversité signaient une charte d’engagement pour la Biodiversité.

L’année 2020 marquait une nouvelle étape de ce partenariat : la charte s’étoffe de réflexions méthodologiques et d’une déclinaison très opérationnelle pour la conception des sites ECT.

En 2021, les engagements prennent corps sur le terrain. Après la mise en place d’un questionnaire auprès de nos collaborateurs, pour évaluer leur sensibilité aux questions environnementales, c’est au tour des formations matinales.

 

A la rencontre des maires franciliens

Depuis de nombreuses années, les universités départementales des maires ponctuent le calendrier des élus franciliens. En 2020, la crise sanitaire a perturbé ce calendrier.

C’est avec plaisir, que cette année, les équipes d’ECT ont pu à nouveau aller à la rencontre des élus, des communes et des intercommunalités.

Premier rendez-vous le 24 septembre, à Dammary-les-Lys. L’Union des Maires de Seine-et-Marne organisait ainsi son 59ème congrès de Maires et des président d’EPCI.

Puis, le 16 octobre dernier, l’UMY réunissait les collectivités des Yvelines et des Hauts-de6Seine, aux Pyramides de Port Marly. Nous y avons animé avec succès un atelier sur le thème « Aménager les territoires par la valorisation des terres excavées du BTP ».

Ces rencontres, au format court, favorisent une forte fréquentation. Elles permettent de nouer des contacts de qualité. C’est une belle occasion de présenter, de vive voix, nos solutions d’aménagement à vocation environnementale ou d’usage qui renforcent l’attractivité des territoires.

L’UNEV devient membre de la FNTP

21 octobre 2021, l’Union Nationale des Entreprises de Valorisation rejoint la Fédération Nationale des Travaux Publics.

Le Conseil d’Administration de la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP) a voté à l’unanimité l’adhésion de l’Union Nationale des Entreprises de Valorisation (UNEV) qui devient le 17ème syndicat de spécialités de travaux publics à rejoindre la FNTP.

L’UNEV est le syndicat auquel adhère ECT.

Pour lire l’intégralité du communiqué de presse, cliquer ici

UGOLF Sénart, un reprofilage réussie avec les terres inertes d’ECT

Favoriser l’expérience de jeu des golfeurs

Damien Rosello, directeur du UGOLF de Sénart nous a ouvert les portes de son golf. Objectif photographier et filmer les 4 trous reprofilés grâce aux apports de terres inertes. Cette nouvelle modélisation conçue par l’architecte de golf, Olivier Dongradi  propose aux golfeurs des  challenges renouvelés. Enfin désormais, le parcours s’achève par un nouveau d’un trou 18-signature,

Ces nouveaux aménagements sont le fruit de la technicité et de la précisions des équipes d’ECT.  Nos conducteurs de bulldozer expérimentés savent modeler très finement les contours des parcours.  L’expérience d’ECT dans la traçabilité, la caractérisation et la mise en œuvre des terres inertes apporte les garanties nécessaires à la bonne conduite des projets golfiques. Une équipe dédiée gère les flux de terres et les cadences d’apport. Elle coordonne également la réalisation des travaux d’aménagement.

Découvrez ici , le parcours photographié sous un magnifique soleil par Pierre Charlier,

ou rentrez en immersion visionnant la vidéo  :

 

Le stadium VTT-TRIAL d’Epône (78) labellisé par la FFC

Un label fédéral officiel pour le stadium VTT Trial

C’est sous un magnifique soleil d’automne, que le stadium « Julien Absalon », double champion du monde de de VTT et cross-country, a été inauguré en octobre 2021. En présence du maire d’Epône, Guy Muller et d’Éric Jacoté du vice-président de la FFC chargé du VTT. Les députés Bruno Millienne et Michel Vialay étaient présents. Franck Prestat, président du club ORC Epône et Guillaume Pasquier, directeur du développement d’ECT ont également pris la parole.

A cette occasion Éric Jacoté a officialisé le label décerné par la Fédération Française de Cyclisme de « Stadium VTT et Trial ». C’est la 1ere fois que ce double label est décerné par la fédération : belle reconnaissance de la qualité des équipements. 

Après les discours officiels et le traditionnel ruban coupé, des démonstrations de VTT et de Trial en libre accès se sont déroulées toute la journée.

 

Un partenariat gagnant entre la ville d’Epône, l’association de VTT et Trial ORC et ECT 

Tout a commencé quand la mairie a fait confiance à ECT pour aménager un nouveau stadium de VTT et Trial. ECT a ainsi proposé de réutiliser des terres inertes excavées des chantiers voisins afin de réaliser un nouveau plateau pour accueillir le stadium. Le stadium, les dénivelés et les équipements ont été conçus par l’association ORC (Off Road Cycliste) d’Épône.

Ce projet s’inscrit dans une véritable démarche responsable d’économie circulaire des terres. Son succès reflète l’implication des acteurs locaux et les ambitions communes pour cet équipement des 3 partenaires.

 

Entrainements, apprentissages et compétitions : l’avenir du stadium 

Ce nouveau site de 1,9 ha va poursuivre ses missions d’entraînement et d’animations sportives locales. Le Stadium « Julien Absalon » a également la capacité d’accueillir des compétitions d’envergure grâce à ce nouveau label et aux nouveaux équipements :

  • 150 m² de rock garden avec un aménagement de pierres au sol
  • 300 m² de zone de trial
  • 600 m² de pumptrack, dont une boucle composée de plusieurs bosses.

 

ECT et Urbafertil, partenaires du congrès Hortis 2021

Hortis : un acteur clé de la filière horticole et du paysage

L’association Hortis réunit plus de 600 responsables d’espaces nature en ville, dans les Collectivités. Elle est présidée par Pascal Goubier. Son congrès annuel  a eu lieu du 14 au 16 octobre, à l’Orangerie du Domaine départemental de Sceaux, avec pour partenaire, le département des Hauts des Seine . 

Urbafertil et ECT partenaire du congrès Hortis.

C’est la deuxième année qu’ECT participe à ce congrès pour présenter Urbafertil, un support de culture, normé, recyclé et écoresponsable. Urbafertil est né de la volonté de proposer une solution locale et économique, véritable alternative à l’importation de terre végétale. Ce substrat fertile est issu du recyclage de terres inertes et de compost de déchets verts.

Végétalisation et de retour à la fertilité des sols 

La démarche Urbafertil accompagne la végétalisation des villes et propose des solutions, adaptées à la création d’espaces de nature en ville et de sport en ville

Ce produit est le fruit d’une recherche et développement. Diverses expérimentations sont en cours avec nos partenaires d’Astredhor Seine Manche, le Potager du Roi à Versailles ou encore l’Institut de Recherche et Développement de Bondy.

–>  Lire la plaquette Urbafertil

 

Ouverture d’un nouveau site à Lens (62)

ECT ouvre un nouveau site à Lens (62), sur l’avenue de Van-Pelt.

Ce site a pour objet de transformer un ancien site industriel, en forêt urbaine. Cette réhabilitation s’inscrit dans une dynamique locale et environnementale :

  • réserver et créer des grands espaces verts en y plantant 8 000 arbres,
  • intégrer les enjeux de biodiversité au projet,
  • Limiter l’exposition aux nuisances de l’autoroute A21.

Ce nouvel espace naturel, sera aménagé grâce à la  valorisation des terres inertes excavées des chantiers locaux du BTP. La durée prévue des apports de terres est de 3 mois.

Pour accéder au site de Lens, il est obligatoire de disposer d’une validation du service réservation d’ECT.

Pour toutes les informations sur les conditions d’accès au site : adresse, terres acceptées, horaires, typologie de camions), cliquer ici

Réalisation d’un espace paysager et sportif à Iverny (77)

Proposer un nouvel aménagement vert communal

C’est dans le département de la Seine-et-Marne et plus précisément sur la commune d’Iverny, qu’ECT ouvre le 26 juillet, un nouveau site d’accueil de terres excavées. Ce site de valorisation des terres inertes des chantiers locaux a pour objet l’aménagement d’un espace paysager et sportif.

Ce projet est «éco-conçu » avec la commune d’Iverny.  L’objectif est d’offrir un nouvel espace communal axé sur la nature et le sport. Ce parc d’une superficie de 8 700 m² ouvert à tous, s’articule autour d’une promenade arborée et d’un parcours de santé.

Chiffres-clés

  • Date de démarrage du projet : juillet 2021
  • Durée des apports de terre : un mois
  • Aménagement du parc : automne 2021
  • Plantation des arbres : hiver 2021 en partenariat avec l’école d’Iverny
  • Ouverture au public au printemps 2022

En savoir plus sur le futur parc paysager, cliquer ici

Ouverture d’un nouveau site ECT à Iverny (77)

ECT ouvre un nouveau site en Seine-et-Marne, à Iverny (77)

Ce site a pour objet la réalisation d’un parc paysager et sportif. Ainsi, il permet de réaliser un nouvel espace communal axé sur la nature et le sport.

Ce parc sera aménagé grâce à la  valorisation des terres inertes excavées des chantiers locaux du BTP. La durée prévue des apports de terres est de un mois.

Pour accéder au site d’Iverny, il est obligatoire de disposer d’une validation du service réservation d’ECT.

Le site sera également équipé pour scanner les e-bons de déchargement, dans le cadre de la mise en place de notre démarche full dématérialisation et de traçabilité des terres.

Pour toutes les informations sur les conditions d’accès au site : adresse, terres acceptées, horaires, typologie de camions), cliquer ici

Terres inertes et les aménagements verts: ECT au micro d’AMIF live

A l’occasion du Salon de l’AMIF, la journaliste Florence Duprat-Galinier a rencontré Guillaume Pasquier, directeur du développement d’ECT et Clara Didier, directrice de projets . Ils ont expliqué comment avec « les terres, on peut tout faire, ou presque ! ».

Cette table ronde a permis de présenter le fort potentiel de réutilisation des terres inertes excavées, vecteur puissant d’aménagement local, sociétal et environnemental.

En effet, les aménagements d’ECT renforcent l’attractivité du territoire. ECT propose aux collectivités d’aménager des terrains délaissés. Et d’y réaliser des projets à vocation environnementale et/ou récréative.

Le financement de ces projets s’appuie sur les principes de l’économie circulaire. Les terres issues des chantiers urbains financent ces aménagements éco-conçus avec les collectivités.

 

Les terres urbaines, valeurs positives de la ville durable

Nouveau colloque EIVP / ECT :  « les terres urbaines, valeurs positives de la ville de demain »

C’est dans le cadre de la Chaire  » Valorisation des terres issues des chantiers urbains », que l’Ecole des Ingénieurs de la Ville de Paris (EIVP) et ECT ont organisé, les 22 et 23 juin,  en partenariat avec L’Ecole Nationale Supérieure de Paysage de Versailles  (ENSP) et avec la participation de Cycle Terre, un nouveau colloque. L’occasion pour ECT et l’EIVP d’approfondir et de partager une réflexion qui place les terres au cœur des débats actuels de la ville durable sur différents aspects : 

  • vecteur de réhabilitation de sites délaissés, élément structurant pour nouveau paysage territorial,
  • matériau de construction respectueux de l’environnement
  • un élément indispensable à une intégration urbaine des questions d’espaces vert de différentes natures et de biodiversité.

Une approche pluridisciplinaire au bénéfice de la ville durable

Ces différents focus ont suggéré que les terres urbaines puissent concrétiser une approche nouvelle et positive. Elles s’intègrent dans les politiques de la ville durable. Par une double approche d’économie de ressources et de réutilisation de matériaux respectueux de l’environnement. Cela a été illustré  par une grande variété d’exemples et d’approches théoriques et historiques et par des exemples internationaux, nationaux ou franciliens 

Ces quatre demi-journées ont plaidé pour développer une approche pluridisciplinaire, de génie urbain, de génie écologique, d’urbanisme et de paysage.  
 

Foncier, Terres et Ville Durable-partie 1/2

  • Ouverture du colloque par L. Mogno (président d’ECT) et F. Jung (directeur de l’EIVP)
  • Présentation du déroulé du colloque et de la Chaire VTU, Antoine Grumbach (AG Territoires) et Youssef Diab (responsable de la Chaire VTU, EIVP, professeur de Génie urbain, Université Gustave Eiffel)
  • Pour une économie circulaire des usages du foncier, Marc Kaszynski (Président du LIFTI)
  • Agir en faveur de la biodiversité avec des aménagements en terres rapportées, Bernard Chevassus-au-Louis
    (biologiste, président Humanité et Biodiversité)
  • Le modèle innovant d’économie circulaire des terres excavées ; Laurent Mogno, Président d’ECT
  • Réutiliser les terres au service de la revitalisation urbaine : le Parc al-Azhar au Caire, Christophe Bouleau (senior conservation officer, Aga Khan Trust for Culture)

La fabrication du paysage, trace positive de la place des terres excavées (en partenariat avec l’École Nationale Supérieure de Paysage)

  • La construction du paysage. Brève histoire des terrassements et du paysagisme, Michel Audouy (Professeur à l’ENSP)
  • Collines fabriquées, Gaalad Van Daele (architecte et chercheur, ETH Zürich, éditeur d’Accatone Magazine)
  • Les terres inertes : opportunités pour faire paysage, Loïc Pianfetti (chef du service Paysage et biodiversité, SNCF réseaux)
  • Dialogue entre le génie urbain et le paysage autour d’un paysagiste, Henri Bava, d’un architecte, Antoine Grumbach et deux chercheurs, Mathieu Fernandez, ingénieur, historien et Hong Zhu, paysagiste
  • Conclusion par Vincent Piveteau (directeur de l’ENSP) et Youssef Diab

La terre comme matériau : le projet Cycle Terre (Action Urbaine innovante)

  • La terre, matériau vivant pour construire la ville : Jean Dethier, architecte auteur de Habiter la terre. Traditions, modernités et avenirs de l’art de bâtir en terr Commentaires par Romain ANGER, ingénieur (Amaco).
  • Présentation et bilan de l’Action Urbaine Innovante Cycle Terre : Silvia Devescovi (pilote du projet Cycle Terre, Ville de Sevran), Magali Castex (copilote du projet Cycle Terre, Grand Paris Aménagement)
  • Réplication et pérennisation du modèle/approche Cycle Terre. Présentation du questionnement et propositions de réponses, Sophie Schlewitz (Quartus).
  • Réactions de deux grands témoins, Raffaele Barbato (coordinateur des projets UIA) et François Ménard (chargé de mission scientifique, PUCA)
  • Conclusion de la matinée par Benoist Apparu (président du directoire de In’li)

Foncier, Terres et Ville Durable-partie 2/2

  • Dynamiques d’aggravations paysagères au sein de la vallée industrielle liégeoise : la remobilisation du foncier dégradé au cœur des enjeux territoriaux, Joël PRIVOT (architecte urbaniste, consultant et chercheur à l’Université de Liège)
  • L’art du hérisson citadin. Diplomatie et partage du socle de la vie. Nicolas Gilsoul (Architecte, docteur en sciences, paysagiste et Professeur à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Malaquais)
  • Les sols de la ville, un socle fertile et durable, Jacqueline Osty (paysagiste, grand prix de l’urbanisme 2020)
  • Nouvelles approches pour faire de l’urbanisme durable: la conjugaison de la pensée issue des SHS et de la nature, dialogue entre Luc Abbadie (écologue, professeur à Sorbonne Université) et Alain Bourdin (sociologue et urbaniste, professeur à l’Université Gustave Eiffel)
  • Synthèse et clôture du colloque par Jérôme Gleizes (président de l’EIVP, élu de Paris), Youssef Diab
Télécharger l’intégralité du programme
 
 

Objectif : une filière de transport zéro émission

Signature d’un protocole entre ECT, GAUSSIN et BOUYGUES ENERGIES & SERVICES

ECT, GAUSSIN (EURONEXT GROWTH : ALGAU – FR0013495298) et BOUYGUES ENERGIES & SERVICES annoncent la signature d’un protocole de coopération portant sur le développement de solutions de mobilité à hydrogène dans le secteur des travaux publics – hydrogènes et électriques – en 2022

Ce protocole prévoit, au cours de sa première phase, qu’ECT confie à BOUYGUES ENERGIES SERVICES le développement d’une station de production et de distribution d’hydrogène renouvelable de 2 MW.

En parallèle, ECT confie à GAUSSIN les études de conception et de réalisation pour s’équiper de 3 types de camions GAUSSIN à hydrogène, destinés à deux types de flux :

  • Un flux interne (transport sur site) composé d’une dizaine de véhicules 10×4 benne 70 tonnes avec 10h d’autonomie et d’un porteur 10×4 benne en version autonome sans cabine permettant d’embarquer 25% de charge utile supplémentaire
  • Un flux externe (transport routier à destination du site) composé de plusieurs tracteurs 4×2 44 tonnes avec une autonomie de 500 km

Les partenaires envisagent les premières mises en service dès 2022.

Un écosystème de mobilité propre dans les travaux publics

ECT, BOUYGUES ENERGIES & SERVICES et GAUSSIN résolument engagés dans la transition écologique, visent à créer un écosystème de mobilité propre dans les travaux publics.

ECT a pour activité le réaménagement environnemental de sites dégradés, dans un but de reconquête paysagère, écologique, agricole et d’intérêt sociétal. Ces réaménagements sont réalisés dans le cadre d’une économie circulaire du réemploi des terres excavées des chantiers du BTP. Les terres transitent et sont mises en œuvre par des engins de transport et de chantier.

BOUYGUES ENERGIES & SERVICES dans le cadre de ce partenariat apporte son expertise pour la production d’hydrogène renouvelable et dans la distribution de ce carburant alternatif pour des besoins industriels existants.

Un objectif de déploiement à grande échelle de ces solutions

Ce projet doit permettre d’industrialiser la production d’un modèle de poids lourds dédié à la filière Travaux Publics, avec un prix de vente optimisé et compétitif. Le parc éligible pour un modèle de ce type représente plusieurs centaines d’unités. L’objectif étant de contribuer à la création d’une filière de mobilité hydrogène pour le secteur des travaux publics et de susciter l’intérêt auprès des acteurs terrassiers et transporteurs de la filière. Ce développement à grande échelle pour la filière TP est nécessaire pour apporter des solutions concrètes de mobilité durable.

Le projet fera l’objet d’un dépôt de dossiers auprès l’ADEME dans le cadre des appels à projet visant à promouvoir les solutions de mobilité à l’hydrogène.

Un triple partenariat 

« La signature de ce protocole de coopération est une étape essentielle en vue de la création d’une filière de travaux publics propre et responsable. ECT est heureux de mener ce projet avec deux acteurs clés de la transition environnementale – BOUYGUES ENERGIES SERVICES et GAUSSIN – qui apportent les meilleures technologies en termes de mobilité propre », déclare Laurent Mogno, Président d’ECT.

« Nous avons la conviction que l’hydrogène est un levier incontournable pour décarboner la mobilité. A travers ce protocole de coopération, nous souhaitons mettre à profit du projet notre expertise sur l’installation, la maintenance et l’exploitation de centrales de production et de stations d’hydrogène vert avec un haut niveau de service nécessaire à la satisfaction de nos clients », explique Caroline Mazzoleni, Directrice Nouvelles Energies Renouvelables de BOUYGUES ENERGIES & SERVICES.

« Ce premier contrat pour le « skateboard » modulaire hydrogène et électrique de GAUSSIN et sa déclinaison en porteurs et tracteurs TP intervient moins d’un mois après la présentation officielle de ce véhicule révolutionnaire. C’est une grande satisfaction de voir émerger une première application dans un secteur aussi important que celui des travaux publics. Nous ne doutons pas que beaucoup d’autres suivront », souligne Christophe Gaussin, PDG de GAUSSIN.

Atelier ECT aux E-Universités de l’Union des Maires des Yvelines et des Hauts-de-Seine

Un atelier, pour mieux comprendre l’aménagement du territoire.

Comment aménager les territoires par valorisation des terres excavées BTP ? 

Jeudi 25 mars, ECT a animé un atelier 100% numérique aux E-Université de l’Union des Maires et des Yvelines et des Hauts-de-Seine.

Notre envie était de faire mieux comprendre la place des terres excavées dans l’aménagement du territoire.

Un territoire transformé grâce au modèle de l’éco-conception

ECT conçoit des projets d’aménagement non-bâtis réalisés par la réutilisation de terres issues des chantiers urbains.

Ces projets sont respectueux de l’environnement et favorisent la biodiversité.

C’est ainsi qu’ECT propose de redonner vie aux sites délaissés en réalisant des projets concertés et environnementaux.

Et que nous réalisons des parcs paysagers, des espaces de nature en ville, de sports et de loisirs ou d’agriculture urbaine.

Un exemple concret de réaménagement du territoire :  le projet d’Epône

Il y a deux ans, au sein de ce même salon que naissait le projet d’Epône. Un projet emblématique pour ECT et inédit sur le territoire des Yvelines. Créer le 1er site de trial et de VTT d’Ile-de-France.

Monsieur Ivica Jovic, 1er Adjoint au Maire d’Epône est intervenu sur cet atelier, pour faire part de son retour d’expérience très positif.

Pour revoir le live de cet atelier, cliquez ici

 

Réhabilitation agricole du site de Louvres : récolte de maïs prévue à l’automne

Redonner une vitalité agricole aux terres : l’enjeu de la réhabilitation des terrains du site de  Louvres (95)

Avant leur réhabilitation, ces terrains   avaient reçu de mauvais déblais lors de la construction de la Francilienne voisine. Le sol était de mauvaise qualité agronomique. Dans ce cadre, ECT est intervenu pour financer et engager une réhabilitation agricole des terrains. Les travaux ont duré 5 ans.

Certains parcelles agricoles vont retrouver leur fertilité par reconstitution d’une couche supérieure de substrat fertile réalisé in situ par les équipes R&D et aménagement d’ECT. 

Sur une autre partie du terrain, ECT a concentré  la reprise de terres végétales. C’est là que l’exploitant agricole a pu semer début mai, malgré une météo très défavorable. La récolte du maïs aura lieu à l’automne.

Découvrez en photos, la remise en agriculture du site, en cliquant ici 

et la vidéo réalisée sur le site de Louvres

Carburant vert sur le site d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin

Avec Oléo 100, ECT prend  le tournant de l’énergie verte.

Grâce à partenariat avec le Groupe Avril, ECT installe une cuve Oléo 100, sur son site de Villeneuve-sous-Dammartin (77).

100% colza et 100%français : le carburant Oléo 100 est intégralement produit à partir de colza français. 

Les engins de chantiers compatibles seront les premiers à bénéficier de ce carburant vert. Un premier pas vers une diminution de l’impact C02 des engins sur le site. Une initiative qui s’inscrit dans les engagements environnementaux de l’entreprise.

Une installation à découvrir en images en cliquant, ici.

ECT devient membre de l’association CalCIMA

ECT est heureuse d’annoncer son adhésion à l’association CalCIMA – The California Construction and Industrial Materials.

Composée de plus de 500 usines et installations locales, ses membres constituent une force économique et écologique notamment à travers leur engagement dans l’économie circulaire des matériaux de la construction.

CalCIMA a pour but de promouvoir les intérêts communs de l’Etat, des professionnels de la construction et des fabricants de matériel industriel en Californie.

Outre cette mission, CalCIMA fournit à ses membres : 

  • l’actualité du secteur
  • un accompagnement sur le plan législatif et réglementaire
  • des formations sur la sécurité, la technique et la conformité
  • des outils ou plateformes de communication  

Pour en savoir plus sur CalCIMA, cliquez ici 

 

Avec Humanité et Biodiversité, avec l’ENSP, avec l’EIVP, des partenariats renouvelés en 2021

ECT se réjouit de poursuivre ces partenariats engageants, stimulants et exigeants.

Un partenariat renouvelé avec l’association Humanité & Biodiversité 

En 2019, ECT et l’association Humanité & Biodiversité signaient une charte d’engagement pour la Biodiversité. Cette charte se complète, fin 2020, de réflexions méthodologiques. Et de la publication d’une méthode opérationnelle interne de conception de nos aménagements.

Conçue sous la forme de fiches, cette méthode est une aide pour réaliser les engagements pris dans la Charte. Il s’agit pour l’entreprise d’une démarche proactive. Elle vise à aller au-delà des réglementations en vigueur du Code de l’Environnement ou du Code de l’Urbanisme. 

En 2021, ECT renouvelle son partenariat avec Humanité et Biodiversité.

Chaire « terres et paysage » avec l’ENSP.

Le renouvellement pour 2 ans de la chaire « Terres et Paysage » résulte d’un partenariat fructueux d’avec l’École nationale supérieure de paysage de Versailles. Initié en 2019, notre ambition est d’explorer les interactions entre le paysage et les terres en mouvement. Et de nourrir une réflexion sur l’insertion paysagère et la fabrication de nouveaux paysages par la réutilisation des terres.

Chaire de « valorisation des terres issues des Chantiers urbains »

En 2021 et 2022, cette chaire d’enseignement et de recherche poursuivra la diffusion des savoirs sur la valorisation des terres. 

Cette chaire unique en France a initié plusieurs projets transdisciplinaires de coopération entre l’entreprise et les formations en génie urbain de l’EIVP :

  • intégration  la thématique des terres excavées dans les enseignements du cycle ingénieur,
  • organisation de rencontres et d’un colloque scientifique
  • parution d’un ouvrage collectif fin 2020 « La terre dans tous ses états », sous la direction de Bernard Landau et Youssef Chahine

 

 

 

 

Le substrat fertile, alternative à la terre végétale ? Matinée d’échanges à l’Ecole Du Breuil

Voir le replay de la matinée

Le substrat fertile, alternative à la terre végétale ?

Matinée d’échanges proposée par L’Ecole Du Breuil, l’école d’horticulture de la Ville de Paris et ECT ce jeudi 18 mars, de 9h à 11h30. L’événement était ouvert, en présentiel aux étudiants de l’Ecole du Breuil. Et à tous en  visio-conférence, sur inscription.

Les intervenants ont présenté retours d’expérience et cas concrets d’utilisation de ce support de culture.

 

Un programme qui incluait des temps d’échanges

  • Accueil des participants
  • Introduction d’Alexandre Hennekinne, directeur de l’Ecole du Breuil
  • Introduction de Laurent Mogno, président d’ECT
  • Premiers retours d’expérimentation : « Composition du substrat fertile et cortège végétal » Camille Soulard et Flore Diradourian, Responsables d’expérimentation – ASTREDHOR Seine-Manche et Benjamin Tilliet, directeur de la recherche & développement – ECT
  • Echanges  avec le public
  •  Une référence emblématique : « L’utilisation du substrat fertile au Parc Georges Valbon »- Entretien-vidéo avec Benoit Pinsseau, chef de service du parc Georges-Valbon.
  • Des exemples récents : « Végétalisation de l’Esplanade Saint-Louis du Bois de Vincennes » – Eric Lamelot, Responsable du Bois de Vincennes
  • Echanges avec le public  
  • Intervention de François Nolde, chef du laboratoire d’agronomie, responsable du Pôle Sol de la Division des Expertises Sol et Végétal – Direction des Espaces Verts et de l’Environnement de la Ville de Paris
  • Echanges avec le public

Voir le replay de la matinée

 

 

Education au développement durable : ECT met en place des actions auprès des jeunes publics

Participer à l’Education au Développement Durable (EDD)

ECT propose aux écoles primaires d’intervenir dans le cadre de l’Education au Développement Durable. L’enjeu est de présenter aux élèves les projets d’ECT en cours de réalisation sur leur commune. Ces interventions permettent  de sensibiliser au principe d’économie circulaire à l’origine de ces aménagements : des sites délaissés prennent forme grâce à la réutilisation des terres issues des chantiers urbains. 

Ainsi, en décembre dernier, les élèves de l’école primaire Vasarely, à Annet-sur-Marne (77), ont eu l’occasion de découvrir deux projets réalisés grâce au réemploi de terres excavées des chantiers franciliens, la centrale photovoltaïque des Gabots (en partenariat avec Akuo) et le site des Carreaux, actuellement en cours d’aménagement.

Les écoles de Villeneuve sous Dammartin et du Mesnil-Amelot ont également été sensibilisées aux enjeux environnementaux gérés par ECT. 

Organiser des sorties pédagogiques de proximité

L’intérêt des jeunes publics pour les actions de protection de l’environnement s’illustre lors des visites organisées sur les sites d’ECT, à proximité des écoles. ECT propose des actions de découverte de la nature. Les plantations d’arbres par les élèves contribuent directement à la renaturation du site.

De la conception à la mise en œuvre, toutes les étapes de réalisation de projets d’aménagement d’ECT intègrent les problématiques environnementales.

 

 

Décharge sauvage de Boissy/Puiseux (95), la presse se fait l’écho d’une solution avec ECT

Les dépôts sauvages, un véritable fléau national

La décharge sauvage qui s’est développée sur les communes de Boissy-l’Aillerie et Puiseux-Pontoise a provoqué de nombreux dégâts et entraîné une dégradation du site qui pouvait devenir irrémédiable si aucune action n’était entreprise.

Rappel des faits :

4 décembre 2017 : Début de l’occupation illégale des terrains et des activités intensives de décharge sauvage. La décharge s’étend sur 30 % de foncier public (CACP) et 70 % de terrains privés, sur les communes de Boissy l’Aillerie et Puiseux-Pontoise.

5 mai 2018 : La préfecture met fin à la décharge illégale et sécurise le site par la mise en place de blocs bétons. En 5 mois, 6 000 tonnes / 14 000 m3 de déchets ont été déposés sur le site.

Face à l’ampleur des coûts de réhabilitation, les pouvoirs publics sollicitent l’aide d’ECT. La Préfecture du Val d’Oise souhaite trouver une solution pour l’enlèvement des déchets et la renaturation du site. Une solution se dessine.

Suite à la participation d’ECT au 2ème Forum régional de lutte contre les dépôts sauvages, la presse se fait l’écho de la solution proposée par ECT.

 

France Inter : Dans le Val-d’Oise, une décharge sauvage va disparaître. »

Pour lire le reportage de la Matinale de France Inter du 17/02/2021, par Alexandra Lagarde

 

Le Parisien : « Dans le Val-d’Oise, l’une des plus grandes décharges sauvages d’Ile-de-France va pouvoir disparaître. »

Pour lire l’article du Parisien du 14/02/202,par Marie Persidat

 

La Gazette, l’hebdo du Val d’Oise: « La décharge de Puiseux-Boissy va disparaître.»

Pour lire l’article de La Gazette L’hebdo du Val d’Oise, du 13 au 9 janvier 2021, par Jérôme Cavaretta
 

Voir en vidéo la décharge de Boissy l’Aillerie / Puiseux -Pontoise (95)

Retour sur le 2ème Forum Régional de lutte contre les dépôts sauvages

 

 

ECT reçoit le label Solar Impulse Efficient Solution

ECT devient  » Solar Impulse efficient Solution »

Nous sommes fiers d’annoncer que la Fondation Solar Impulse décerne à ECT  le label Solar Impulse Efficient Solution. ECT rejoint ainsi le club des 1000 solutions pour le développement durable.

En effet, un collège d’experts indépendants attribuent le label sur une analyse de :

  • l’impact environnemental positif,
  • la viabilité financière et  de la circularité,
  • l’efficacité et la faisabilité.

Le label reconnaît ses qualités au modèle ECT de réutilisation des terres excavées pour réaliser des aménagements environnementaux.  

ECT acteur des aménagements environnementaux 

Alliant écologie et rentabilité économique, cette récompense confirme la capacité d’ECT à apporter aux collectivités  des solutions efficaces et inscrites dans une économie circulaire des terres excavées.

Voici ce que le label distingue dans le modèle ECT :  « Cette solution relève un défi. Elle réutilise des terres issues des chantiers de construction. Ainsi elle créée des aménagements autofinancés à forte contribution environnementale et sociétale. Et ce, dans les domaines des énergies renouvelables, de la création de parcs de nature et de sport en ville, de l’agriculture urbaine et de la conservation de la faune et de la flore. Grâce au modèle d’ECT, les collectivités peuvent financer les aménagements verts de leur territoire. Cette solution clé-en-main pour les villes est sans limitation financière puisque ces projets s’autofinancent et qu’ECT gère leur réalisation opérationnelle. » 

Pour aller sur la page de la fondation cliquez ici

Talk ECT « Les enjeux du vert en ville » en replay

Le vert en ville, une aspiration forte 

Pour revoir le live du Talk ECT : « Les enjeux du vert en ville », cliquez ici.

Selon une enquête New Corp Conseil,  75 % des français vivront en zones urbaines, en 2050. Et 53% d’entre eux définissent la ville de demain comme celle qui remet la nature au cœur des villes.  

En France, entre 20 000 et 30 000 hectares d’espaces naturels disparaissent chaque année au profit de la densification des villes.

L’artificialisation des sols progresse trois à quatre fois plus vite que la population et impacte de façon négative l’environnement.  La ville verte et la ville durable deviennent un des grands enjeux de notre époque. 

Un talk  pour mieux comprendre les enjeux de la ville

ECT a organisé ce jeudi 28 janvier un talk sur les enjeux du vert en ville. 

Notre envie était de mieux comprendre la place dans la ville de demain, des espaces verts, de l’agriculture, de la biodiversité, du sport de plein air.

Et de mieux anticiper leur intégration dans la planification urbaine, les initiatives citoyennes et la transition écologique.

Avec un objectif : que le vert en ville participe à construire la ville positive de demain.

Laurent MOGNO, président d’ECT,  a animé les échanges aux côté de  :

  • Laura Flessel, ancienne Ministre des sports, double championne olympique, Présidente et fondatrice de Sport’S
  • Maud Ridoux, Directrice des programmes de mobilisation citoyenne autour des territoires durables pour l’association MakeSense
  • Jean-Pierre Gueneau, Directeur des espaces verts de la ville de Créteil, ancien président d’Hortis, association des responsables d’espace nature en ville
  • Jean-Patrick Scheepers, Fondateur de Peas and Love, Président de la Fédération européenne agriculture urbaine et verticale.

ECT, acteur engagé pour renaturer les villes

S’inscrivant dans une dynamique d’économie circulaire, ECT conçoit des projets d’aménagement non bâtis par la réutilisation de terres issues des chantiers urbains, en suivant un modèle d’éco-conception respectueux de l’environnement et favorisant la biodiversité.

ECT propose de ramener la nature en ville et de redonner de la vie aux sites délaissés en réalisant des projets concertés et environnementaux : parcs paysagers, espaces de nature en ville, de sports et de loisirs ou d’agriculture urbaine.

Pour revoir le live du Talk ECT : « Les enjeux du vert en ville », cliquez ici.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CERTIFICATION ISO 14001 RENOUVELEE POUR LES SITES ECT

Pour la 9ème année consécutive, ECT a obtenu le renouvellement de la certification ISO 14001.  Le périmètre de la certification couvre les services Développement, Qualité, Exploitation et Ressources humaines. Cela signifie que la totalité des sites d’ECT valorisant des matériaux sont certifiés. C’est le résultat de l’engagement des services concernés. Et la matérialisation des exigences pour la prévention et la réduction de l’impact de notre activité sur l’environnement.

Depuis Novembre 2020,  Anaïs AUBRÉE a rejoint ECT en tant que Chargée de missions environnement. A ce titre, elle pilote la gestion de la norme 14001. Elle nous en dessine les contours :

Quels sont les enjeux de la certification ISO 14001 pour ECT ?

ECT valorise les terres excavées des chantiers d’Ile-de-France. Notre activité s’inscrit dans une dynamique d’économie circulaire. C’est pourquoi les deux enjeux majeurs de la certification pour ECT sont :

  • Démontrer aux parties intéressées notre engagement pour la protection de l’environnement

Comment ? En renforçant la chaine de traçabilité de la qualité des matériaux que nous réutilisons. Sur nos sites en activité, en valorisant les terres sur de nombreux projets d’aménagement utiles et concertés. En phase de conception,  en nous engageant sur des aménagements favorables à la biodiversité et respectueux du paysage. En parallèle, notre R&D est orientée vers le recyclage des déblais. Urbafertil, le substrat fertile d’ECT en est une démonstration réussie.

  • Évaluer les impacts de notre activité sur l’environnement

Cette analyse des impacts permet de mettre en place des actions de maitrise et d’amélioration. Sur nos sites de valorisation des terres, par exemple, nous allons mesurer la qualité de l’air, les impacts sonores liés à la circulation des camions et à l’utilisation des engins de terrassement. 

Comment obtient-on une certification ISO 14001 ?

Il s’agit de mettre en place dans l’entreprise une démarche environnementale assise sur un système de management. Notre Système de Management Environnemental (SME) respecte les exigences de la norme ISO 14001 version 2015.  Un organisme de certification accrédité vient vérifier la conformité de notre activité et de nos sites, à ces exigences. INTERTEK est l’organisme de certification d’ECT. Chaque certificat est valable pour un cycle de 3 ans, auditée chaque année.

En quoi consiste votre rôle de Chargée de missions environnement chez ECT?

C’est une mission passionnante !  Il faut gérer le système de management environnemental et l’adapter continuellement à l’activité. Il faut en lien avec les services concernés mettre en place les indicateurs et les actions correctives. Mon objectif est d’inscrire ECT dans une démarche perpétuelle d’amélioration continue : déployer nos engagements et harmoniser nos bonnes pratiques. L’entreprise a également engagé une réflexion sur une qualification écosystémique de l’impact de ses projets. Faire converger cette réflexion et notre SME est un vrai challenge. 

Certificat ISO 14001 d’ECT, cliquez ici