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Atelier ECT aux E-Universités de l’Union des Maires des Yvelines et des Hauts-de-Seine

Un atelier, pour mieux comprendre l’aménagement du territoire.

Comment aménager les territoires par valorisation des terres excavées BTP ? 

Jeudi 25 mars, ECT a animé un atelier 100% numérique aux E-Université de l’Union des Maires et des Yvelines et des Hauts-de-Seine.

Notre envie était de faire mieux comprendre la place des terres excavées dans l’aménagement du territoire.

Un territoire transformé grâce au modèle de l’éco-conception

ECT conçoit des projets d’aménagement non-bâtis réalisés par la réutilisation de terres issues des chantiers urbains.

Ces projets sont respectueux de l’environnement et favorisent la biodiversité.

C’est ainsi qu’ECT propose de redonner vie aux sites délaissés en réalisant des projets concertés et environnementaux.

Et que nous réalisons des parcs paysagers, des espaces de nature en ville, de sports et de loisirs ou d’agriculture urbaine.

Un exemple concret de réaménagement du territoire :  le projet d’Epône

Il y a deux ans, au sein de ce même salon que naissait le projet d’Epône. Un projet emblématique pour ECT et inédit sur le territoire des Yvelines. Créer le 1er site de trial et de VTT d’Ile-de-France.

Monsieur Ivica Jovic, 1er Adjoint au Maire d’Epône est intervenu sur cet atelier, pour faire part de son retour d’expérience très positif.

Pour revoir le live de cet atelier, cliquez ici.

 

Réhabilitation agricole du site de Louvres : récolte de maïs prévue à l’automne

Redonner une vitalité agricole aux terres : l’enjeu de la réhabilitation des terrains du site de  Louvres (95)

Avant leur réhabilitation, ces terrains   avaient reçu de mauvais déblais lors de la construction de la Francilienne voisine. Le sol était de mauvaise qualité agronomique. Dans ce cadre, ECT est intervenu pour financer et engager une réhabilitation agricole des terrains. Les travaux ont duré 5 ans.

Certains parcelles agricoles vont retrouver leur fertilité par reconstitution d’une couche supérieure de substrat fertile réalisé in situ par les équipes R&D et aménagement d’ECT. 

Sur une autre partie du terrain, ECT a concentré  la reprise de terres végétales. C’est là que l’exploitant agricole a pu semer début mai, malgré une météo très défavorable. La récolte du maïs aura lieu à l’automne.

Découvrez en photos, la remise en agriculture du site, en cliquant ici 

et la vidéo réalisée sur le site de Louvres

Carburant vert sur le site d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin

Avec Oléo 100, ECT prend  le tournant de l’énergie verte.

Grâce à partenariat avec le Groupe Avril, ECT installe une cuve Oléo 100, sur son site de Villeneuve-sous-Dammartin (77).

100% colza et 100%français : le carburant Oléo 100 est intégralement produit à partir de colza français. 

Les engins de chantiers compatibles seront les premiers à bénéficier de ce carburant vert. Un premier pas vers une diminution de l’impact C02 des engins sur le site. Une initiative qui s’inscrit dans les engagements environnementaux de l’entreprise.

Une installation à découvrir en images en cliquant, ici.

ECT devient membre de l’association CalCIMA

ECT est heureuse d’annoncer son adhésion à l’association CalCIMA – The California Construction and Industrial Materials.

Composée de plus de 500 usines et installations locales, ses membres constituent une force économique et écologique notamment à travers leur engagement dans l’économie circulaire des matériaux de la construction.

CalCIMA a pour but de promouvoir les intérêts communs de l’Etat, des professionnels de la construction et des fabricants de matériel industriel en Californie.

Outre cette mission, CalCIMA fournit à ses membres : 

  • l’actualité du secteur
  • un accompagnement sur le plan législatif et réglementaire
  • des formations sur la sécurité, la technique et la conformité
  • des outils ou plateformes de communication  

Pour en savoir plus sur CalCIMA, cliquez ici 

 

Avec Humanité et Biodiversité, avec l’ENSP, avec l’EIVP, des partenariats renouvelés en 2021

ECT se réjouit de poursuivre ces partenariats engageants, stimulants et exigeants.

Un partenariat renouvelé avec l’association Humanité & Biodiversité 

En 2019, ECT et l’association Humanité & Biodiversité signaient une charte d’engagement pour la Biodiversité. Cette charte se complète, fin 2020, de réflexions méthodologiques. Et de la publication d’une méthode opérationnelle interne de conception de nos aménagements.

Conçue sous la forme de fiches, cette méthode est une aide pour réaliser les engagements pris dans la Charte. Il s’agit pour l’entreprise d’une démarche proactive. Elle vise à aller au-delà des réglementations en vigueur du Code de l’Environnement ou du Code de l’Urbanisme. 

En 2021, ECT renouvelle son partenariat avec Humanité et Biodiversité.

Chaire « terres et paysage” avec l’ENSP.

Le renouvellement pour 2 ans de la chaire « Terres et Paysage » résulte d’un partenariat fructueux d’avec l’École nationale supérieure de paysage de Versailles. Initié en 2019, notre ambition est d’explorer les interactions entre le paysage et les terres en mouvement. Et de nourrir une réflexion sur l’insertion paysagère et la fabrication de nouveaux paysages par la réutilisation des terres.

Chaire de “valorisation des terres issues des Chantiers urbains”

En 2021 et 2022, cette chaire d’enseignement et de recherche poursuivra la diffusion des savoirs sur la valorisation des terres. 

Cette chaire unique en France a initié plusieurs projets transdisciplinaires de coopération entre l’entreprise et les formations en génie urbain de l’EIVP :

  • intégration  la thématique des terres excavées dans les enseignements du cycle ingénieur,
  • organisation de rencontres et d’un colloque scientifique
  • parution d’un ouvrage collectif fin 2020 “La terre dans tous ses états”, sous la direction de Bernard Landau et Youssef Chahine

 

 

 

 

Le substrat fertile, alternative à la terre végétale ? Matinée d’échanges à l’Ecole Du Breuil

Voir le replay de la matinée

Le substrat fertile, alternative à la terre végétale ?

Matinée d’échanges proposée par L’Ecole Du Breuil, l’école d’horticulture de la Ville de Paris et ECT ce jeudi 18 mars, de 9h à 11h30. L’événement était ouvert, en présentiel aux étudiants de l’Ecole du Breuil. Et à tous en  visio-conférence, sur inscription.

Les intervenants ont présenté retours d’expérience et cas concrets d’utilisation de ce support de culture.

 

Un programme qui incluait des temps d’échanges

  • Accueil des participants
  • Introduction d’Alexandre Hennekinne, directeur de l’Ecole du Breuil
  • Introduction de Laurent Mogno, président d’ECT
  • Premiers retours d’expérimentation : « Composition du substrat fertile et cortège végétal » Camille Soulard et Flore Diradourian, Responsables d’expérimentation – ASTREDHOR Seine-Manche et Benjamin Tilliet, directeur de la recherche & développement – ECT
  • Echanges  avec le public
  •  Une référence emblématique : « L’utilisation du substrat fertile au Parc Georges Valbon »- Entretien-vidéo avec Benoit Pinsseau, chef de service du parc Georges-Valbon.
  • Des exemples récents : « Végétalisation de l’Esplanade Saint-Louis du Bois de Vincennes » – Eric Lamelot, Responsable du Bois de Vincennes
  • Echanges avec le public  
  • Intervention de François Nolde, chef du laboratoire d’agronomie, responsable du Pôle Sol de la Division des Expertises Sol et Végétal – Direction des Espaces Verts et de l’Environnement de la Ville de Paris
  • Echanges avec le public

Voir le replay de la matinée

 

 

Education au développement durable : ECT met en place des actions auprès des jeunes publics

Participer à l’Education au Développement Durable (EDD)

ECT propose aux écoles primaires d’intervenir dans le cadre de l’Education au Développement Durable. L’enjeu est de présenter aux élèves les projets d’ECT en cours de réalisation sur leur commune. Ces interventions permettent  de sensibiliser au principe d’économie circulaire à l’origine de ces aménagements : des sites délaissés prennent forme grâce à la réutilisation des terres issues des chantiers urbains. 

Ainsi, en décembre dernier, les élèves de l’école primaire Vasarely, à Annet-sur-Marne (77), ont eu l’occasion de découvrir deux projets réalisés grâce au réemploi de terres excavées des chantiers franciliens, la centrale photovoltaïque des Gabots (en partenariat avec Akuo) et le site des Carreaux, actuellement en cours d’aménagement.

Les écoles de Villeneuve sous Dammartin et du Mesnil-Amelot ont également été sensibilisées aux enjeux environnementaux gérés par ECT. 

Organiser des sorties pédagogiques de proximité

L’intérêt des jeunes publics pour les actions de protection de l’environnement s’illustre lors des visites organisées sur les sites d’ECT, à proximité des écoles. ECT propose des actions de découverte de la nature. Les plantations d’arbres par les élèves contribuent directement à la renaturation du site.

De la conception à la mise en œuvre, toutes les étapes de réalisation de projets d’aménagement d’ECT intègrent les problématiques environnementales.

 

 

Décharge sauvage de Boissy/Puiseux (95), la presse se fait l’écho d’une solution avec ECT

Les dépôts sauvages, un véritable fléau national

La décharge sauvage qui s’est développée sur les communes de Boissy-l’Aillerie et Puiseux-Pontoise a provoqué de nombreux dégâts et entraîné une dégradation du site qui pouvait devenir irrémédiable si aucune action n’était entreprise.

Rappel des faits :

4 décembre 2017 : Début de l’occupation illégale des terrains et des activités intensives de décharge sauvage. La décharge s’étend sur 30 % de foncier public (CACP) et 70 % de terrains privés, sur les communes de Boissy l’Aillerie et Puiseux-Pontoise.

5 mai 2018 : La préfecture met fin à la décharge illégale et sécurise le site par la mise en place de blocs bétons. En 5 mois, 6 000 tonnes / 14 000 m3 de déchets ont été déposés sur le site.

Face à l’ampleur des coûts de réhabilitation, les pouvoirs publics sollicitent l’aide d’ECT. La Préfecture du Val d’Oise souhaite trouver une solution pour l’enlèvement des déchets et la renaturation du site. Une solution se dessine.

Suite à la participation d’ECT au 2ème Forum régional de lutte contre les dépôts sauvages, la presse se fait l’écho de la solution proposée par ECT.

 

France Inter : Dans le Val-d’Oise, une décharge sauvage va disparaître. »

Pour lire le reportage de la Matinale de France Inter du 17/02/2021, par Alexandra Lagarde

 

Le Parisien : « Dans le Val-d’Oise, l’une des plus grandes décharges sauvages d’Ile-de-France va pouvoir disparaître. »

Pour lire l’article du Parisien du 14/02/202,par Marie Persidat

 

La Gazette, l’hebdo du Val d’Oise: « La décharge de Puiseux-Boissy va disparaître.»

Pour lire l’article de La Gazette L’hebdo du Val d’Oise, du 13 au 9 janvier 2021, par Jérôme Cavaretta
 

Voir en vidéo la décharge de Boissy l’Aillerie / Puiseux -Pontoise (95)

Retour sur le 2ème Forum Régional de lutte contre les dépôts sauvages

 

 

ECT reçoit le label Solar Impulse Efficient Solution

ECT devient ” Solar Impulse efficient Solution”

Nous sommes fiers d’annoncer que la Fondation Solar Impulse décerne à ECT  le label Solar Impulse Efficient Solution. ECT rejoint ainsi le club des 1000 solutions pour le développement durable.

En effet, un collège d’experts indépendants attribuent le label sur une analyse de :

  • l’impact environnemental positif,
  • la viabilité financière et  de la circularité,
  • l’efficacité et la faisabilité.

Le label reconnaît ses qualités au modèle ECT de réutilisation des terres excavées pour réaliser des aménagements environnementaux.  

ECT acteur des aménagements environnementaux 

Alliant écologie et rentabilité économique, cette récompense confirme la capacité d’ECT à apporter aux collectivités  des solutions efficaces et inscrites dans une économie circulaire des terres excavées.

Voici ce que le label distingue dans le modèle ECT :  “Cette solution relève un défi. Elle réutilise des terres issues des chantiers de construction. Ainsi elle créée des aménagements autofinancés à forte contribution environnementale et sociétale. Et ce, dans les domaines des énergies renouvelables, de la création de parcs de nature et de sport en ville, de l’agriculture urbaine et de la conservation de la faune et de la flore. Grâce au modèle d’ECT, les collectivités peuvent financer les aménagements verts de leur territoire. Cette solution clé-en-main pour les villes est sans limitation financière puisque ces projets s’autofinancent et qu’ECT gère leur réalisation opérationnelle.” 

Pour aller sur la page de la fondation cliquez ici

Talk ECT “Les enjeux du vert en ville” en replay

Le vert en ville, une aspiration forte 

Pour revoir le live du Talk ECT : “Les enjeux du vert en ville”, cliquez ici.

Selon une enquête New Corp Conseil,  75 % des français vivront en zones urbaines, en 2050. Et 53% d’entre eux définissent la ville de demain comme celle qui remet la nature au cœur des villes.  

En France, entre 20 000 et 30 000 hectares d’espaces naturels disparaissent chaque année au profit de la densification des villes.

L’artificialisation des sols progresse trois à quatre fois plus vite que la population et impacte de façon négative l’environnement.  La ville verte et la ville durable deviennent un des grands enjeux de notre époque. 

Un talk  pour mieux comprendre les enjeux de la ville

ECT a organisé ce jeudi 28 janvier un talk sur les enjeux du vert en ville. 

Notre envie était de mieux comprendre la place dans la ville de demain, des espaces verts, de l’agriculture, de la biodiversité, du sport de plein air.

Et de mieux anticiper leur intégration dans la planification urbaine, les initiatives citoyennes et la transition écologique.

Avec un objectif : que le vert en ville participe à construire la ville positive de demain.

Laurent MOGNO, président d’ECT,  a animé les échanges aux côté de  :

  • Laura Flessel, ancienne Ministre des sports, double championne olympique, Présidente et fondatrice de Sport’S
  • Maud Ridoux, Directrice des programmes de mobilisation citoyenne autour des territoires durables pour l’association MakeSense
  • Jean-Pierre Gueneau, Directeur des espaces verts de la ville de Créteil, ancien président d’Hortis, association des responsables d’espace nature en ville
  • Jean-Patrick Scheepers, Fondateur de Peas and Love, Président de la Fédération européenne agriculture urbaine et verticale.

ECT, acteur engagé pour renaturer les villes

S’inscrivant dans une dynamique d’économie circulaire, ECT conçoit des projets d’aménagement non bâtis par la réutilisation de terres issues des chantiers urbains, en suivant un modèle d’éco-conception respectueux de l’environnement et favorisant la biodiversité.

ECT propose de ramener la nature en ville et de redonner de la vie aux sites délaissés en réalisant des projets concertés et environnementaux : parcs paysagers, espaces de nature en ville, de sports et de loisirs ou d’agriculture urbaine.

Pour revoir le live du Talk ECT : “Les enjeux du vert en ville”, cliquez ici.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CERTIFICATION ISO 14001 RENOUVELEE POUR LES SITES ECT

Pour la 9ème année consécutive, ECT a obtenu le renouvellement de la certification ISO 14001.  Le périmètre de la certification couvre les services Développement, Qualité, Exploitation et Ressources humaines. Cela signifie que la totalité des sites d’ECT valorisant des matériaux sont certifiés. C’est le résultat de l’engagement des services concernés. Et la matérialisation des exigences pour la prévention et la réduction de l’impact de notre activité sur l’environnement.

Depuis Novembre 2020,  Anaïs AUBRÉE a rejoint ECT en tant que Chargée de missions environnement. A ce titre, elle pilote la gestion de la norme 14001. Elle nous en dessine les contours :

Quels sont les enjeux de la certification ISO 14001 pour ECT ?

ECT valorise les terres excavées des chantiers d’Ile-de-France. Notre activité s’inscrit dans une dynamique d’économie circulaire. C’est pourquoi les deux enjeux majeurs de la certification pour ECT sont :

  • Démontrer aux parties intéressées notre engagement pour la protection de l’environnement

Comment ? En renforçant la chaine de traçabilité de la qualité des matériaux que nous réutilisons. Sur nos sites en activité, en valorisant les terres sur de nombreux projets d’aménagement utiles et concertés. En phase de conception,  en nous engageant sur des aménagements favorables à la biodiversité et respectueux du paysage. En parallèle, notre R&D est orientée vers le recyclage des déblais. Urbafertil, le substrat fertile d’ECT en est une démonstration réussie.

  • Évaluer les impacts de notre activité sur l’environnement

Cette analyse des impacts permet de mettre en place des actions de maitrise et d’amélioration. Sur nos sites de valorisation des terres, par exemple, nous allons mesurer la qualité de l’air, les impacts sonores liés à la circulation des camions et à l’utilisation des engins de terrassement. 

Comment obtient-on une certification ISO 14001 ?

Il s’agit de mettre en place dans l’entreprise une démarche environnementale assise sur un système de management. Notre Système de Management Environnemental (SME) respecte les exigences de la norme ISO 14001 version 2015.  Un organisme de certification accrédité vient vérifier la conformité de notre activité et de nos sites, à ces exigences. INTERTEK est l’organisme de certification d’ECT. Chaque certificat est valable pour un cycle de 3 ans, auditée chaque année.

En quoi consiste votre rôle de Chargée de missions environnement chez ECT?

C’est une mission passionnante !  Il faut gérer le système de management environnemental et l’adapter continuellement à l’activité. Il faut en lien avec les services concernés mettre en place les indicateurs et les actions correctives. Mon objectif est d’inscrire ECT dans une démarche perpétuelle d’amélioration continue : déployer nos engagements et harmoniser nos bonnes pratiques. L’entreprise a également engagé une réflexion sur une qualification écosystémique de l’impact de ses projets. Faire converger cette réflexion et notre SME est un vrai challenge. 

Certificat ISO 14001 d’ECT, cliquez ici

 

 

 

 

2ème Forum régional sur la lutte contre les dépôts sauvages

Un forum pour soutenir les collectivités 

Le constat ne fait qu’empirer. Les dépôts sauvages, véritable fléau national, prennent de l’ampleur.  Avec les occupations illégales de terrain  se propage une activité intensive de décharge sauvage.  Ces actes d’incivilité détruisent le paysage et l’environnement. Les diagnostics et l’enlèvement des déchets coûtent chers aux pouvoirs publics. Tout comme la réhabilitation et le réaménagement des sites. C’est dans ce contexte de soutien aux collectivités que la Région Ile-de-France a organisé le 3 décembre 2020, le 2ème Forum de lutte contre les dépôts sauvages.

  • Pour voir le forum en replay
  • Pour contacter la Région IDF pour plus d’information sur l’action de la Région en matière de lutte contre les dépôts sauvages : zerodechet@iledefrance.fr

L’intervention d’ECT : réhabilitation et renaturation d’un site, objet d’une décharge sauvage dans le Val d’Oise

Pour présenter ce projet, Laurent MOGNO, président d’ECT et Clara DIDIER, directrice de projets ECT étaient entourés de l’ensemble de parties prenantes :   

  • Gérard SEIMBILLE, vice-président du Conseil départemental du Val d’Oise délégué aux Finances et à l’Administration générale, à l’Innovation et à l’Évaluation des Politiques Publiques départementales
  • Michel GUIARD, Maire de Boissy-l’Aillerie (95)
  • Thierry THOMASSIN, Maire de Puiseux-Pontoise (95
  • Jean-Pierre DUBRAY, responsable agricole et propriétaire des terrains privés

Michel GUIARD, maire de Boissy-l’Aillerie (95) résume la difficulté des communes face à cette situation.
«Les communes sont très démunies face à l’occupation illégale d’un terrain. Dans le cas présent, 300 personnes occupaient les lieux. Les activités de décharges sauvages ont commencé très rapidement, sans réelle possibilité d’intervention pour stopper le trafic de déchets. Dans le cas présent l’occupation a duré 5 mois, la dégradation du site est importante et laisse la commune dans une situation très difficile à résoudre. La Préfecture est intervenue pour évacuer les occupants mais n’a pas pu résoudre la problématique des déchets.
La question restait entière : comment réhabiliter le site ?»

Voir en vidéo le site objet d’une décharge sauvage de Boissy l’Aillerie/Puiseux-Pontoise (95)

Le modèle d’ECT de réutilisation des terres des chantiers urbains pour réparer les friches

ECT finance le projet par des apports de terres excavées des chantiers urbains voisins.

Le projet d’ECT à Boissy/Puiseux  souhaite “cicatriser” ce paysage très abimé. La démarche proposée prend en compte toutes les contraintes du site : enjeux paysagers, écologiques et hydrauliques. A l’échelle site et à l’échelle du territoire.

Il s’articule autour de 3 axes : 

  • évacuer les déchets hors du site
  • réaménager et valoriser le site 
  • assurer une viabilité du projet en le finançant intégralement

 

  •  

 

HUMANITÉ & BIODIVERSITÉ ET ECT COSIGNENT UN GUIDE DE CONCEPTION DES SITES ECT

ECT complète ses engagements en faveur de la biodiversité par une méthodologie opérationnelle

En 2019, ECT et l’association Humanité & Biodiversité signaient une charte d’engagement pour la Biodiversité. L’année 2020 marque une nouvelle étape de ce partenariat. La charte s’étoffe de réflexions méthodologiques et d’une déclinaison très opérationnelle pour la conception et l’aménagement des sites ECT.

Les principes méthodologiques pour une mise en œuvre opérationnelle

En collaboration avec Humanité et Biodiversité, ECT a défini ses engagements en faveur de la biodiversité, puis a souhaité travailler à l’élaboration d’une méthodologie afin de favoriser la mise en pratique de ces engagements dans la conception de ses projets. Les grands principes et les ambitions des aménagements d’ECT sont définis lors des phases de prospection et de développement du projet. C’est dans ces phases que la prise en compte de la biodiversité doit jouer un rôle central. Ces fiches ont donc pour objectif de proposer des méthodes ainsi qu’une aide à la réflexion afin de répondre à cette préoccupation.

Les projets réalisés par ECT doivent être conformes à la réglementation en vigueur, tant du point de vue du Code de l’Environnement que du Code de l’Urbanisme. L’objectif de ces fiches est de proposer une démarche proactive permettant d’aller plus loin que ce qui est demandé par la réglementation. En effet, les projets menés par ECT sont adaptés à la prise en compte et la mise en valeur de la biodiversité car ils ont pour objectif la transformation de sites industriels ou dégradés vers des aménagements multifonctionnels favorisant le bien-être social et environnemental.

La prise en compte de la biodiversité pourra ainsi se faire à chaque étape de développement d’un projet.

Conçu sous la forme fiches qui constituent un guide à l’attention des services développement et aménagement d’ECT, cette méthodologie a vocation à être mise en pratique et à évoluer selon les retours d’expérience.

Rappel des 9 engagements de la charte cosignée par ECT et Humanité et Biodiversité

AXE 1 : Concrétiser les potentialités des sites d’ECT en faveur de la biodiversité

E1 – Intégrer les enjeux de la biodiversité dans la stratégie de l’entreprise, profiter du développement des projets d’ECT pour concrétiser une action positive pour la biodiversité, de la phase de prospection à la finalisation des aménagements et à leurs suivis.
E2 – Adopter une vision territoriale, lutter contre la fragmentation des paysages, l’artificialisation des sols et la perte de biodiversité. Les sites d’ECT sont une opportunité pour accroitre les milieux favorables à la biodiversité et travailler au renforcement des continuités écologiques.
E3 – Développer une vision systémique afin d’intégrer toutes les composantes de l’environnement et des interdépendances Homme/Nature lors de la conception, de la réalisation et du suivi des projets.

AXE 2 : Former aux enjeux de la biodiversité, sensibiliser aux possibilités qu’offrent les sites d’ECT en faveur de la biodiversité

E4 – Informer, former et mobiliser les collaborateurs (tant administratifs qu’opérationnels) aux enjeux de la biodiversité pendant toutes les étapes de réalisation des aménagements (espèces invasives, espèces protégées, etc.) et les sensibiliser aux potentialités et aux opportunités que présentent les sites d’ECT en faveur de la biodiversité.
E5 – Travailler avec les parties prenantes (collectivités, mairies, organismes locaux, habitants, associations, etc.) afin d’intégrer les enjeux liés à la biodiversité lors de la conception des projets. A cet égard, il est concevable d’envisager l’élaboration d’une charte avec les diverses parties prenantes autour de projet concret.
E6 – Promouvoir la prise en compte de la biodiversité sur l’ensemble des sites, communiquer au maximum autour des enjeux de la biodiversité, notamment en valorisant et en développant des actions phares et en sensibilisant et en informant les autres utilisateurs des sites sur l’importance de la préservation de la biodiversité.

AXE 3 : Participer au développement des connaissances sur la biodiversité

E7 – Dans le cadre de programmes de recherches scientifiques liés à la biodiversité, ou pour le besoin d’associations, ECT met à disposition les sites que l’entreprise considère présentant un intérêt pour le développement de la connaissance autour des enjeux de biodiversité.
E8 – Dans l’optique d’accroître ses connaissances sur la biodiversité, ECT développe des partenariats sur la biodiversité pour assurer un suivi pour comprendre l’évolution de la biodiversité et adapter les actions de préservation et de protection du vivant.
E9 – Afin de permettre la diffusion et l’organisation de la connaissance scientifique autour de la biodiversité, ECT s’engage à collecter des données portant notamment sur la biodiversité, les politiques territoriales, l’économie circulaire, l’aménagement du territoire, la consolidation de la ressource. Ces données pourront être acquises dans le cadre des différents projets menés par ECT, et seront mises à disposition de programmes de recherche publique travaillant sur les domaines cités précédemment.

 

A propos de l’association Humanité & Biodiversité

Humanité et Biodiversité est une association dont l’objet principal est le renforcement de la perception et de la prise en compte par tous des synergies et liens indissociables entre l’humanité et la biodiversité. Elle agit notamment pour la préservation de la diversité du vivant et pour favoriser l’intégration de la biodiversité dans tous les secteurs d’activités, en prenant en compte les dimensions économiques et sociales.

 

[Sport en ville] Un stadium de VTT et Trial réalisé en 4 mois

ECT, fier de présenter sa dernière réalisation : un stadium de VTT et Trial, à Epône dans les Yvelines (78)

Réalisé entre juin et septembre 2020, grâce aux  apports de terres excavées du BTP de l’Ouest Parisien, le temps de construction a été de courte durée. 

Ce projet souhaité par la Mairie d’Epône est réalisé sur un terrain communal. Il a été conçu en collaboration avec l’association cycliste locale de VTT et Trial, l’ORC Epône. Et avec l’ambition de créer le premier stadium complet de trial et de VTT d’Ile-de-France, pour l’entrainement et la compétition.

Le travail de mise en place des agrès de trial et des pistes d’entrainement de VTT a été très précis. Il a fait l’objet d’une collaboration fructueuse entre les équipes. 

Le substrat fertile d’ECT – Urbafertil – pour végétaliser le site

Cet aménagement se distingue également comme un site où ECT a mis en œuvre son substrat fertile, « URBAFERTIL ». Fabriqué in situ, ce support de culture efficace recycle des terres inertes mélangées à du compost de déchets verts. A Epône, la mise en place de ce technosol a permis de pallier à l’absence terre végétale (et d’éviter d’en importer) pour finaliser les aménagements végétaux.

Une réalisation à découvrir en images en cliquant, ici.

 

[ENR] En image, la construction de la centrale solaire des Gabots

Akuo Energy et ECT ont construit à travers leur filiale ACT-E, la centrale solaire d’Annet sur Marne. Le chantier de la centrale solaire a commencé en 2019. Et il s’est terminé à l’été 2020. Ainsi la production électrique est fonctionnelle depuis aout 2020.

Sa réalisation sur des remblais permet d’optimiser la position des panneaux photovoltaïque. Ce qui est un atout important pour le développement de l’énergie solaire en Ile-de-France.

Les 44 000 panneaux photovoltaïques de la centrale peuvent alimenter en électricité l’équivalent de 3700 foyers. Cela représente la consommation de 10 000 habitants et transforme ainsi Annet-sur-Marne en ville à énergie verte. 

Découvrez en vidéo l’ambition de ce chantier ENR 

 

 

[Substrat fertile] Lancement du démonstrateur des “Faiseurs de Terres”

Le groupement “Faiseurs de Terre” déploie son démonstrateur de substrat fertile 100% recyclé, local et solidaire.

Cela se passe sur le site de Lil‘Ô à L’Île-Saint-Denis (93). C’est là, que les « Faiseurs de terre »  déploient leur démonstrateur de substrat fertile. Le groupement associe Neo-Eco, Halage et ECT. Il développe une mise en commun de compétences et de moyens. Avec un objectif, valider le processus de fabrication d’un nouveau substrat fertile. Un support  e culture entièrement constitué de produits recyclés : terres inertes, bétons concassés et compost de déchets verts.

La conviction des « Faiseurs de Terre » est que ce substrat fertile, recyclé, local et solidaire doit devenir le support de la végétalisation des territoires. Et qu’il peut constituer un vecteur fort de développement de formation et d’emplois.

Valoriser le processus de fabrication du substrat fertile

Ce démonstrateur est financé par Plaine Commune et par les « Faiseurs de Terre ». Il est la résultante de 2 initiatives distinctes : les consultations et réflexions de Plaine Commune sur le métabolisme urbain et les échanges plus spécifiques des 3 membres du consortium sur les technosols.

L’objectif de cette initiative est d’expérimenter, tester et approuver les conditions et les modalités de réalisation d’un substrat fertile. Ce substrat normé répondra aux différents cas d’utilisations d’espaces verts et d’espaces de nature. C’est ainsi que le pilotage de l’expérimentation définit un cadre technique et scientifique.

La formation « Faiseurs de terres » est partie intégrante de ce projet. Il s’agit d’un programme de formation qualifiante qui s’adresse à des publics en insertion. Cette formation est pleinement associée au démonstrateur et en constitue la ressource humaine.

Un projet qui favorise la végétalisation des territoires

Ce démonstrateur s’inscrit dans une démarche d’économie circulaire des matériaux et de végétalisation des villes. En effet, le substrat fertile produit par les « Faiseurs de terre » est entièrement issu d’un recyclage de matériaux.

    • Terres et bétons concassés proviennent des chantiers urbains de construction.
    • Le compost vert est produit à partir de déchets végétaux urbain

C’est ainsi que le démonstrateur entend formaliser une traçabilité complète du produit, du producteur du déchet au site de réutilisation.

Enfin par cette expérimentation, les « Faiseurs de terre » veulent produire localement du substrat fertile, à la hauteur du métabolisme urbain d’Ile de France. Ce substrat a vocation à être le support de végétalisation dex grands ou plus modestes projets portés par ce territoire. Et ainsi se donner les moyens de limiter l’aberration environnementale d’une importation massive de terre végétale.

Pour en savoir plus sur les autres  membres du groupement :

www.neo-eco.fr

www.halage.fr

 

ECT innove pour ses clients BTP sur le site de Placo® de Vaujours

Une plateforme extérieure divise par 5 le temps de déchargement

Inaugurée fin 2019, cette innovation permet de décharger très rapidement et en toute sécurité. 

En effet, le déchargement dure désormais 8 minutes, au lieu de 45 minutes précédemment.

Retour en vidéo sur les bénéfices-clients et les optimisations proposés par cette la plateforme.

[Presse] Akuo et ECT inaugurent la centrale photovoltaïque des Gabots

Le 29 septembre dernier, Akuo et ECT ont inauguré la centrale solaire “Les Gabots” à Annet sur Marne (77)

Cette centrale compte 44 000 panneaux solaires, répartis sur 19 hectares d’anciens remblais d’ECT.  Elle devient ainsi l’un des deux plus grands sites de production d’ENR photovoltaïque d’Ile-de-France. Sa puissance  qui correspond au besoin en électricité de 3 700 foyers transforme Annet-sur-Marne en ville à énergie verte positive. 

Retrouvez tout le panorama presse de cette inauguration, en cliquant, ici.

ECT et AKUO inaugurent une des deux plus grandes centrale solaire d’Ile-de-France

Inauguration de la centrale photovoltaïque d’Annet-sur-Marne, le 29 septembre 

Le 14 novembre 2019 avait eu lieu la pose officielle du 1er panneau de la centrale solaire, dix mois plus tard, ECT et AKUO inaugurent la centrale photovoltaïque “Les Gabots“, située sur la commune d’Annet-sur-Marne.

L’un des plus grands parcs solaires franciliens

La centrale solaire, constituée de 44 000 modules photovoltaïques, s’étend sur 18,5 hectares. Elle permet d’éviter l’émission de 847 tonnes de CO2 par an. La production d’électricité couvre les besoins d’alimentation en électricité de 3 700 foyers, soit près de 10 000 habitants. Elle fait de la commune d’Annet-sur-Marne (3 300 habitants) une commune à énergie positive.

Donner une seconde vie à des terrains délaissés

La centrale est née d’un partenariat entre Akuo et ECT, au travers de leur filiale commune ACT-E. Les panneaux solaires sont installés sur des remblais de terres inertes, ce qui permet d’optimiser leur inclinaison, et donne ainsi au site une seconde vie. Akuo et ECT comptent dupliquer le projet « des Gabots » sur d’autres projets en Île-de-France. L’objectif est de développer en particulier la production d’énergie photovoltaïque, en atteignant une production de 100 MWc sur les sites exploités par ACT-E.

Une campagne de financement participatif a été ouverte à tous les citoyens

En plus de l’investissement participatif porté par les collectivités territoriales, Akuo et ECT ont décidé de donner l’opportunité à tous les citoyens de profiter de la rentabilité de la centrale solaire « Les Gabots » en leur proposant de participer au refinancement du projet par du prêt participatif sur sa plateforme numérique AkuoCoop. Ceux sont, ainsi, plus de 500 000€ qui ont été collectés en moins de 30 jours.

Ce dispositif est destiné à favoriser le financement citoyen de la transition énergétique, en s’appuyant sur les territoires qui en sont les acteurs. Depuis sa création, la plateforme a permis de collecter plus de 7 millions d’euros en seulement 4 ans pour financer 13 centrales de production d’énergie verte.

Jean-Phillppe Dugoin-Clément, Vice-président de la Région Île-de-France : « Cette ambitieuse réalisation participe au rayonnement de notre Région dans le domaine des énergies renouvelables. C’est un projet emblématique rendu possible grâce à l’investissement de la Région via Ile-de-France Energies avec une prise de participation de 450 000€. C’est finalement une déclinaison concrète de notre plan solaire ».

Stéphanie Auzias, Maire d’Annet-sur-Marne  : « Annet a voulu participer à la transition énergétique si urgente […]. Aujourd’hui Annet dispose d’une des plus importantes ferme solaire d’Île-de-France dont l’entretien est assuré par de l’écopturage. Nous participons de cette façon au développement durable ». Christian Marchandeau, premier adjoint au Maire et ancien Maire d’Annet-sur-Marne conclue : « Ce parc solaire est le plus bel atout de notre commune »

Eric Scotto, Président et cofondateur d’Akuo :« Cette centrale, née de notre partenariat avec ECT, est une fierté pour le groupe Akuo ; car il s’agit de notre première centrale photovoltaïque en Île-de-France et d’ores-et-déjà l’une des plus grandes de la Région. La qualité de son intégration visuelle sur le site y est exceptionnelle. Nous nous inscrivons ainsi pleinement dans la dynamique du plan de mobilisation pour la transformation écologique de l’Île-de-France impulsé par la Présidente de la Région, Valérie Pécresse. Nous sommes convaincus que le développement du photovoltaïque connaitra sur le territoire francilien un essor significatif dans les prochaines années ; et ce, en particulier, sur les terrains délaissés ou artificialisés ».

Laurent Mogno, Président-directeur général d’ECT : « Le modèle de développement d’ECT est d’identifier des terrains à valoriser et d’imaginer des projets d’aménagement non-bâti, réutilisant des terres excavées des chantiers du BTP francilien. Cela, en concertation complète avec les élus locaux. Il nous a semblé important d’élargir notre offre aux collectivités avec des solutions d’énergie renouvelable. Compte tenu de notre capacité à façonner et modeler les sols pour leur donner une inclinaison adaptée, nous nous nous sommes naturellement orientés vers l’énergie photovoltaïque. ECT est très fière de cette 1ère opération commune avec Akuo qui donne naissance à cette puissante centrale solaire, à Annet-sur-Marne ».

 

 

 

Parc de l’Arboretum – Un parc accessible à tous les handicaps

Un parc ouvert à tous, familles, sportifs et personnes en situation de handicap.

Le Parc de l’Arboretum situé sur Moissy-Cramayel (77) a été aménagé pendant dix-huit mois par ECT avec des terres excavées des chantiers voisins du BTP.

Ce parc a fait l’objet d’une véritable éco-conception entre la ville de Moissy-Cramayel et ECT pour répondre au mieux aux enjeux locaux. En effet, la mairie a souhaité rendre le parc accessible à tous les habitants, à tous les handicaps.

C’est pour cela, qu’une réflexion a été conjointement menée avec tous les acteurs en fonction de chaque nature de handicap. C’est ainsi que le parc est une véritable promenade partagée accessible à tous et vise avec fierté le label Tourisme et Handicap.

Le parc propose un dispositif adapté à ce public. La moitié des cheminements sont accessibles à tous et permettent de parcourir l’ensemble du parc, la signalétique et l’accès à la signalétique ont été spécifiquement élaborés en ce sens.

Retour en vidéo sur la prise en compte de cet enjeu solidaire.

Végétalisation du bois de Vincennes avec du substrat fertile, la presse en parle

ECT dynamise la réutilisation de ses terres inertes.

L’entreprise propose aux collectivités des aménagements non-bâtis en réutilisant des terres excavées. Et depuis 2019, elle a initié une démarche de fabrication d’un substrat fertile 100% recyclé : Urbafertil.

Ce pur produit de recyclage est issu du mélange de terres inertes et d’un compost de déchets verts. C’est une illustration pertinente d’économie circulaire des terres issues du BTP au service de la végétalisation des espaces urbains. Avec des effets bénéfiques bien connus pour :

  • le climat,
  • la création d’îlots de fraîcheur,
  • la perméabilisation des sols pour les eaux de pluie
  • et pour la biodiversité. 

Ce technosol se présente comme une alternative technique, écologique et économique à l’utilisation et au transport de terres végétales.

Dans le bois de Vincennes sur l’Esplanade Saint-Louis, la ville de Paris a utilisé cette démarche Urbafertil, pour créer un technosol au cahier des charges complexes.

Les médias se sont déplacés pour apprécier cette fabrication in situ.

 

“Technosol fertile sur le parvis du Château de Vincennes” à lire ici 

 “Des terres inertes pour verdir les abords du château de Vincennes”, à lire ici

V3C Environnement - Parution dans Recyclage Récupération Magazine

“Un chantier Royal pour l’Urbafertil”, à lire ici 

Matériel & Paysage | Le magazine de référence des paysagistes

“Des substrats fertiles nés de matériaux inertes”, à lire ici

Agri-city.info : le média professionnel des agricultures urbaines

 “Une solution responsable pour végétaliser la ville”, à lire ici

Pour en savoir plus sur Urbafertil, cliquez, ici

Rentrée littéraire – “La terre dans tous ses états”

En 2019, un premier colloque sur la valorisation des terres sous le prisme du génie urbain

L’EIVP, grande école du génie urbain & ECT, leader français de la valorisation des terres excavées ont organisé un premier colloque en avril 2019 “La Terre dans tous ses états”. 

De ce colloque, est venue l’idée d’un ouvrage collectif, paru aux Presses des Ponts. Cet ouvrage a été élaboré sous la direction de Bernard Landau, président du département d’enseignement et de recherche Espace public, Aménagement Mobilités de l’EIVP, et Youssef Diab, Directeur scientifique de l’EIVP.  Il est préfacé par Antoine Grumbach, Grand Prix de l’Urbanisme et président du comité scientifique de la chaire ECT/EIVP.

1001 façons de valoriser les terres

Chaque année, en région parisienne, près de 10 millions de m3 de terres inertes, soit l’équivalent de 4 pyramides de Khéops, sont concernés par les travaux publics et privés. Une quantité qui constitue un baromètre de l’action édilitaire de la Métropole.
Cet ouvrage, issu du colloque « la terre dans tous ses états », propose de révéler les mille et une façons de valoriser ces terres inertes. L’opportunité vertueuse de rendre visible cette production dans une démarche d’économie circulaire et de compensation écologique est au cœur de démarches souvent ignorées.

La terre est une formidable ressource

Une grande variété de solutions seront explorées, allant de la résorption de zones polluées, du comblement de carrières, à la création de parcs plantés, d’espaces restitués à l’agriculture, de transformation de la terre en matériaux de construction, en terres végétales, à la création d’œuvres de land art ou aux travaux de génie urbain.

Le livre est en vente dans toutes les bonnes librairies 

Parution du livre “Terres, sols profonds du Grand Paris, un livre de la photographe Anne-Marie Filaire

En 2019, la photographe Anne-Marie Filaire a parcouru 6 sites en exploitation par ECT.  Aujourd’hui, ECT est très fière de la parution de ce livre, fruit de ses reportages.

Chaque année, 22 millions de tonnes de terre sont excavées pour la construction de la métropole et l’extension des limites de Paris.

Notre imaginaire collectif est imprégné de l’image imposante des terrils du Nord-Pas-de-Calais pour visualiser ce que représente le concept de « terres excavées », comprendre à quelle prégnance visuelle, à quel enjeu environnemental on est possiblement confronté. Mais, ici, ce ne sont pas ici des terres noires extraites des mines de charbon, mais les terres diverses et colorées des soubassements des multiples travaux publics grands-parisiens, particulièrement celles provenant du percement des tunnels du Grand Paris Express.

L’enjeu est triple. Tracer, trier, analyser toutes ces terres en mouvement ; rendre fertiles celles qui peuvent l’être ; enfin leur donner une destination en concertation avec les collectivités : parcs, bois, terrains de sport, terres agricoles en ville ou zones de libre développement et de biodiversité dans les champs.

Anne-Marie Filaire a choisi de photographier le moment de la réception des terres, en parcourant six sites actuellement en gestation dans le Grand Paris. Les instants particuliers où les terres sont déversées et réparties, et où s’esquissent, avec les ingénieurs, les profils paysagers. Elle offre un regard documenté en replaçant les sites dans le cadre du grand paysage, naviguant entre les centaines de camions et les engins de chantier, repassant plusieurs fois pour rendre compte de la vie sur place les jours de boue, de brouillard ou de sécheresse. C’est un travail photographique précieux, qui s’attache à montrer un entre-deux du paysage, avant qu’il n’advienne à nouveau. C’est, dit-elle, « un travail sur l’avenir ». Ses photographies racontent la beauté intrinsèque des sites, la beauté de leur matière brute, lais révèlent aussi leur morphologie.

Au-delà des enjeux purement techniques, la somme des terres amassées est aussi, pour un artiste, un objet possiblement poétique, hors du temps, un univers temporaire qui s’effacera pour laisser place à un nouveau paysage. De ce point de vue, c’est aussi un livre d’artiste, qui révèle les nombreuses connexions avec l’art contemporain, en particulier le Land Art.

Anne-Marie Filaire est photographe. Elle est préoccupée depuis plus de vingt ans par la question du paysage, inaugurée avec des séries réalisées sur sa terre auvergnate pour le compte de l’Observatoire photographique du paysage. Elle poursuit depuis 1999 un travail au long cours au Proche-Orient, en Israël ou en Afrique de l’Est pour raconter la réalité factuelle de guerres interminables, les préoccupations intimes des populations face aux fracas géopolitiques. Son œuvre est une exploration poétique de l’homme face à son environnement. Elle a exposé et publié en 2017 un travail sur les zones de démarcation (Zone de sécurité temporaire, Textuel/Mucem).

Claude Eveno est cinéaste, urbaniste et écrivain. Il a fondé et dirigé la revue des Cahiers du centre de création industrielle au Centre Pompidou. Il a enseigné au département d’urbanisme de l’université Paris VIII et à l’École nationale supérieure de la nature et du paysage de Blois. Il a également été conseiller des programmes de France-Culture et directeur des Études à l’Ecole nationale supérieure de création industrielle. Il est l’auteur de nombreux ouvrages (récemment parus chez Christian Bourgois Revoir Paris (2017), L’Humeur paysagère (2015).

Un livre paru aux Editions La Découverte / Dominique Carré

 

Un événement littéraire relayé par la presse 

Logo presse : Libération

“Urbanisme : les déblais, belles terres à tout faire”, lire l’article, ici.

Retrouver l’émission radiophonique, d’Homo Hurbanicus du 14 septembre 2020, Terres, de Anne-Marie Filaire, à écouter, ici

“Sols profonds du Grand Paris”, à lire, ici

“Photo Terres”, à lire, ici

 

 

 

 

Nature en ville – Parc de l’Arboretum à Moissy-Cramayel (77)

A l’occasion de la semaine européenne du développement durable, ECT retourne au Parc de l’Arboretum à Moissy-Cramayel (77),  ouvert au public, il y a un an. Cette promenade plantée, entièrement aménagée par ECT avec des terres excavées des chantiers voisins du BTP propose des espaces de nature et des espaces de pratiques sportives et de détente.

Retour en vidéo sur les concepts d’aménagement mis en œuvre et sur les enjeux locaux de la biodiversité sur un site où ECT a planté plus de 11000 arbres.

Riche actualité pour le centre d’ECT de traitement biologique des terres impactées aux hydrocarbures

A La Courneuve, le centre d’ECT de traitement biologique des terres impactées aux hydrocarbures, a été inauguré il y a 3 ans. Première et unique installation couverte de ce type en France, le centre peut désormais traiter chaque année 180 000 tonnes de terres impactées. Il suscite  régulièrement l’intérêt des médias et des experts. Panorama des dernières visites.

Juillet 2020 : construction Cayola 

https://www.constructioncayola.com/images/logos/logo_cc.png

La journaliste Charlotte Divet, propose un reportage écrit et un reportage vidéo très complets sur le fonctionnement du centre. 

Aout 2020  : colloque convergence des Experts IXI

Ce sont les experts de IxI qui se rendent sur le centre pour comprendre le traitement et la réutilisation des terres impactés. Guillaume Paradis d’ECT répond aux questions de Pierre Lebrun de CPA-Expert. Le reportage est diffusé lors du colloque Convergence organisé par le réseau IXI

et en Janvier 2020 : France Inter

On ne se lasse pas du dynamisme radiophonique de la journaliste, Juliette Prouteau qui consacre un épisode des terres du Grand Paris de l’émission la Terre au Carré au centre de traitement des terres d’ECT

France Inter - Logo

La série de reportages est disponible, en podcast, ici

A Epône, ECT réalise en 4 mois un stadium de VTT et Trial

Un stade de VTT et trial vélo, unique en Ile-de-France, réalisé en 3 mois, entre juin et octobre 2020

Le 15 juin dernier, ECT annonçait l’ouverture d’un nouveau site de valorisation des terres inertes excavées dans les Yvelines et plus précisément sur la commune d’Epône.

Ainsi, était lancé ce projet, soutenu par la mairie. Et commençait, sur un terrain communal,   l’aménagement par ECT du premier site de trial vélo et de VTT en Ile-de-France. 

Trois mois plus tard, retour sur un projet dont les travaux sont en cours d’achèvement pour offrir à Epône et à son club ORC Epône, ce stadium unique en Ile-de-France d’entrainement et de compétition. L’ORC club va désormais profiter de 1000 m² d’installations pour reprendre les entrainements et se préparer à accueillir de futures compétitions inter-régionales.

4 étapes clés dans le déroulement des travaux réalisés par ECT

Le chantier s’est déroulé pendant la période estivale, en plusieurs étapes.

  • L’apport de terres inertes des chantiers du BTP de l’Ouest parisien

Débuté au mois de juin, les apports de terres ont permis d’étendre le site et de créer un nouveau modelé qui puisse accueillir les différents agrès du trial  et les pistes d’entrainement du VTT.

  • La mise en place du substrat fertile 

Le substrat fertile fabriqué in situ par ECT est un support de culture permettant de ne pas importer de terre végétale. Ce substrat est un mélange fertile de terres inertes et de compost de déchets verts. Il va servir de support de culture aux des arbres des talus du site.

  • La finition des modelés et la mise en place du stadium

Le savoir-faire des bullistes d’ECT permet de créer avec technicité et précision les modelés de l’ensemble du site et plus particulièrement ceux des virages accompagnés.

  • L’installation des agrès 

Aujourd’hui les agrès sont en cours de positionnement selon le cahier des charges spécifique de l’ORC Club. Le terrain de 1,9 ha est aménagé avec 150 m² de rock garden, 300 m² de zone de trial et 600 m² de pump-track.

Un projet suivi par la presse locale

LA GAZETTE EN YVELINES

“Les terres de chantier yvelinois utilisées  pour un terrain de vélo-trial”

LE COURRIER DE MANTES

“Epône va accueillir le premier site VTT et Trial en Ile-de-France”

EPONE MAGAZINE

“Un site du vélo trial grand format”

Epône Magazine "Un site du vélo triel grand format"

ACCEDER  A LA GALERIE PHOTOS

Visite du chantier par le maire d’Epône , en juillet 2020 – © ECT 

 

 

 

NOUVEAU SITE ECT EN SEINE-ET-MARNE, A ROISSY-EN-BRIE (77)

Le 27 juillet 2020, ECT ouvre un nouveau site en Seine-et-Marne, à Roissy-en-Brie (77).

Les apports de terres sur ce site ont pour objet de restaurer la qualité agronomique d’une parcelle agricole.

La durée des travaux est de 2 ans.

Pour accéder au site de Roissy-en-Brie, il est obligatoire de disposer de la validation du service Réservation d’ECT.

Le site dispose de scanners pour lire les e-bons ECT de déchargement , dans le cadre de notre démarche sans contact de full dématérialisation.

Pour toutes les informations sur les conditions de déchargement des terres : adresse, terres acceptées, horaires, typologie de camions, cliquer ici.

OUVERTURE D’UN NOUVEAU SITE POUR RESTAURER DES TERRES AGRICOLES DÉGRADÉES

Un site à réhabiliter 

A Roissy-en-Brie (77), ECT ouvre le 27 juillet, un nouveau site. La réutilisation des terres excavées ont pour objet la restauration et la préservation d’un milieu agricole dégradé. Auparavant, ECT a nettoyé le site des déchets qui s’y trouvaient. Cet aménagement a pour vocation de redonner une vitalité aux terres. Il va créer un plateau agricole et des espaces dédiés à la biodiversité.

Préserver et améliorer un milieu agricole

Ainsi, il s’agit de redonner leur vocation agricole aux parcelles. Pour cela il faut restaurer la qualité agronomique des terres. La réhabilitation nécessite de ce fait un nivellement adapté pour créer un sol fertile sur le nouveau plateau agricole de 15 hectares.  Après notre intervention, l’exploitant sera en mesure de reprendre son activité. La vocation agricole des terrains sera sauvegardée.

 Recréer une continuité écologique

L’aménagement recrée une cohérence écologique. Il conforte les continuités présentes sur la commune. L’objectif est de pérenniser les habitats naturels avec :

  • La préservation des milieux naturels existants (zones humides, mares, cours d’eau et boisements voisins).
  • La reconstitution d’une mosaïque de milieux restaurant les corridors écologiques et de biodiversité du secteur.

Chiffres clés

  • Date de démarrage du projet : juillet 2020
  • Durée des travaux : 2 ans
  • Restauration de 15 ha de remise à l’agriculture
  • Création sur 3,3 ha d’aménagement écologique de prairies et de zones humides
  • Plantation de 4,3 ha de talus boisés.

En savoir plus sur cette restauration d’un milieu agricole

UNEV : pendant la crise sanitaire, les adhérents de l’UNEV tous mobilisés

ECT est adhérent de l’Union Nationale des Exploitants de la Valorisation. Au travers de cette vidéo, le président Albert Zamuner met en perspective les filières représentées à l’UNEV.

Et il rappelle l’action des adhérents, très mobilisés pendant la crise sanitaire, pour garantir la poursuite de l’activité du BTP et des collectivités.

Réaliser le premier stadium d’Ile-de-France dédié au Trial et au VTT avec l’ORC Club

Sur la commune d’Epône (78), pour ce projet de réalisation d’un premier stadium d’île-de-France dédié au Trial et au VTT, ECT a collaboré avec le club de vélo ORC Epône.

Le club compte plus de 70 licenciés. Il est engagé dans plusieurs disciplines (VTT Cross-Country, Trial, Cyclo-cross, Randonnée Sportive Adulte). L’ORC est labélisé École de Vélo et Club de compétition par la Fédération Française de Cyclisme (FFC).

4 questions à l’ORC Epône , à son président, Franck Prestat, et à son vice-président Philippe Gaudens.

Logo ORC club Epône

Présentez-nous les disciplines du trial et du VTT ?

Le Trial se pratique avec un vélo spécifique (sans selle). Sport spectaculaire, il demande, souplesse, agilité et équilibre pour réaliser les enchaînements sur les différents obstacles sans poser pied à terre.

Le vélo tout-terrain (VTT), plus répandu, est un vélo destiné à une utilisation sur terrain accidenté, hors des routes goudronnées.

ORC Club Epône - Vélo

En quoi l’intervention d’ECT est intéressante pour l’ORC ?

L’intervention d’ECT permet au projet de se réaliser. L’apport de terres inertes sur le terrain finance la conception des nouveaux aménagements. Le club deviendra ainsi le premier club d’Île-de-France à proposer un terrain, dédié à la pratique du deux-roues, VTT et Trial. Il pourra également accueillir les compétitions, dans les meilleures conditions.

Comment la conception du nouveau site intègre les apports de terre ?

L’apport de terres inerte est l’opportunité de transformer un terrain plat en un terrain très varié qui se rapproche d’un « stadium ». Cette disposition nous permet d’utiliser désormais toute la superficie du terrain et de mieux répartir les spots techniques, plus variés et plus nombreux. Les hauteurs du terrain nous permettent alors de proposer du dénivelé, positif ou négatif et permettent davantage de possibilités au niveau de la création des spots techniques.

Quelles sont vos ambitions avec ce nouveau projet ?

Les ambitions du projet répondent à nos 2 pratiques du vélo. Les adeptes du Trial sont toujours à la recherche de nouvelles zones techniques avec des obstacles, pour varier leurs entrainements, gagner en expérience et performer lors des compétitions.

Le réaménagement complet du site nous permettra de repenser totalement les zones afin d’obtenir un meilleur nivellement technique, plus progressif, tout en réjouissant nos pilotes en leur proposant de nouveaux tracés que ce soit avec des obstacles existants ou nouveaux.

Concernant le VTT, il fallait auparavant sortir du terrain pour aller chercher des terrains à vertus pédagogiques.

Grâce à ce projet, nous proposerons des spots techniques et diversifiés pour tous les niveaux directement sur le site.

Nous gagnerons donc en efficience lors des entraînements sur nos plus jeunes en limitant la distance pour se rendre sur les spots tout en ayant une sécurité accrue (pas de routes à traverser, …).

Au-delà de nos plus jeunes, les spots techniques de référence permettront de valider le passage des niveaux pour la constitution de nos groupes et préparer nos compétiteurs sur la technicité attendue.

Nos randonneurs adultes pourront également, quant à eux, perfectionner leur pratique sur un terrain de référence.

En savoir plus sur le futur stadium vélo-trial d’Epône.

[Revue Presse] Chaleur urbaine : un technosol fertile sur le parvis du château de Vincennes

Laurent MIGUET dans LE MONITEUR de  juin consacre un dossier spécial au “dérèglement climatique qui bouleverse la fabrication de la ville”. L’article “Un technosol fertile sur le parvis du château de Vincennes” constitue la 3ème étape de ce dossier.

Une prairie de 11 200 m2 poussera sur le technosol fabriqué par ECT, à la place des anciens parkings

“La climatisation de la ville passe par la fertilisation de ses technosols. La végétalisation de l’esplanade Saint-Louis, devant le château de Vincennes à Paris, étaye cette règle du métabolisme urbain. Pour transformer un parking en prairie, la voie de l’économie circulaire conjugue les avantages technique, écologique et économique.

Déminéralisation, végétalisation, infiltration : la métamorphose de l’esplanade Saint- Louis, devant le château de Vincennes, actionne ces trois leviers majeurs de l’atténuation des pics de chaleur urbaine. Retardés par la crise du Covid 19, les finitions du modelage de la nouvelle plate-forme fertile attendront la fin de l’année, de même que les semailles de ce futur espace récréatif et événementiel.

Irrigation douce

Mené en bonne intelligence avec l’Architecte des bâtiments de France, le ministère de la Culture et la ville de Vincennes, le chantier de la ville de Paris transforme en prairie 11200 m2 dédiés jusqu’alors au stationnement automobile. Directeur recherche et développement d’Enviro Conseil et Travaux (ECT), Benjamin Tilliet ramasse une poignée de la terre nivelée et encore nue qui a succédé au bitume : « Avec une granulométrie maximale de 20 mm, les graviers ne dérangent pas les jardiniers, l’argile ralentit l’infiltration et les résidus organiques apportent les nutriments nécessaires à la végétation », détaille-t-il.

Terres rares

Le chantier débloque un obstacle sur lequel bute souvent la végétalisation du Grand Paris : où trouver le substrat fertile ? Envisagée par l’entreprise Lachaux Paysage, titulaire du lot espaces verts, l’importation de terres végétales provenant de régions limitrophes de l’Ile-de-France se heurtait à une double impasse : aberration écologique, coûts prohibitifs. A grand renfort de camions, cette option n’aurait même pas permis de répondre aux exigences de portance et de drainage fixées dans le cahier des charges.

« Nous apportons une solution au moins deux fois moins chère », affirme Jonathan Bryden, directeur des nouveaux services et marchés d’ECT, leader francilien du stockage des déchets inertes du BTP, et sous-traitant de Lachaux Paysage à l’Esplanade Saint-Louis.

Avec 2800 m3 à répartir sur 26 à 27 cm d’épaisseur, le chantier offre à cette entreprise la première application à grande échelle des substrats fertiles mis au point sous la houlette de Benjamin Tilliet, dans le cadre du projet Urbafertil d’ECT.

Retrouver la suite de l’article, ici

[REVUE PRESSE] « Covid-19 : une période propice aux actions stratégiques »

Laurent Mogno, président du groupe ECT, s’est entretenu avec Franck Boittiaux pour ConstructionCayola.com

Cet échange est l’occasion pour le président d’ECT, de dresser un premier bilan économique des mesures de confinement et expliquer la démarche entreprise sur la dématérialisation des flux d’échanges avec ses clients BTP.

Quels sont les conséquences, notamment économiques, de la crise sanitaire et du confinement sur l’activité de votre entreprise et sur vos relations avec vos clients ?

“Les conséquences ont été fortes ! Nous avons arrêté la totalité de nos sites les 17 et 18 mars, le temps de définir de nouvelles procédures de travail pour préserver la santé de nos collaborateurs et celle de nos clients. Nous avons mis environ une semaine pour rouvrir trois sites, dès le 24 mars, bien répartis en Ile-de-France dans les départements 77, 91 et 95. Ces sites nous ont semblés adaptés au sans contact et disposer de capacités d’accueil suffisantes, le modèle d’ECT consistant à accueillir les terres excavées par les opérateurs du BTP et à offrir des solutions de proximité.”

Quelles mesures avez-vous été contraint de prendre pendant le confinement ?

“Nous avons basculé tous les postes qui le permettaient en télétravail et établi des procédures strictes sur les sites opérationnels, avec du sans contact absolu, c’est-à-dire sans transmission de bons papier, sans contact entre les collaborateurs et avec les clients, et aucun matériel partagé, que ce soit un clavier d’ordinateur ou un bulldozer ! ”

Selon vous, combien de temps sera nécessaire pour un retour à la normale de l’activité, voire pour retrouver le niveau de 2019 ?

“Probablement pas avant le mois de septembre, tout en étant attentif à ce qu’il se passera après, à cause des effets liés au Covid-19 et aux élections municipales, pour ne pas qu’il y ait une rechute en 2021 liée à un manque de volumes à construire, les différents acteurs se concentrant sur aujourd’hui, notamment pour évaluer les surcoûts et la baisse de productivité. Les négociations entre les maîtres d’ouvrage et les entreprises du BTP sur ces sujets sont complexes et toujours en cours. En ce qui nous concerne, nous avons décidé d’absorber les surcoûts induits par les nouvelles procédures.”

Comment avez-vous vécu cette période ? Vous a-t-elle permis une réflexion sur d’éventuelles réorganisations ? Des changements de méthodes ?

“C’était l’occasion pour nous d’accélérer une digitalisation complète des procédures, qui était déjà avancée. Nous finalisons notre solution digitale, qui sera opérationnelle début juin et aura un effet sur la productivité. C’était également une période propice aux réflexions stratégiques pour l’entreprise, notamment en termes d’environnement et de biodiversité, puisque l’Union européenne a publié le 22 mai une feuille de route demandant notamment de plébisciter la nature en ville via la mise en place d’un plan d’écologisation des espaces urbains et péri-urbains dans les communes de plus de 20 000 habitants avant fin 2021. Nous trouvons très intéressant cette évolution qui vise à aménager des espaces tels que nous les fabriquons. L’Homme a besoin de nature en ville !”

Retrouvez l’intégralité de l’article en cliquant ici

Ouverture d’un nouveau site dans les Yvelines, premier centre de VTT, Trial Vélo d’Ile-de-France

Aménager le premier site de Trial Vélo et de VTT d’Ile-de-France

C’est dans le département des Yvelines et plus précisément sur la commune d’Epône, qu’ECT ouvre le 15 juin, un nouveau site. Ce site de valorisation des terres inertes des chantiers de l’ouest de l’Ile-de-France a pour objet l’aménagement du premier site de trial vélo et de VTT en Ile-de-France.

Quelques mots de présentation sur les deux disciplines : 

  • Le Trial vélo se pratique avec un vélo spécifique permettant de réaliser des enchaînements sur différents obstacles sans poser le pied à terre.
  • Le VTT, plus connu, consiste à apprendre dès le plus jeune âge le maniement du vélo sur les terrains accidentés.

Un aménagement sportif au cœur des Yvelines

Ce projet de stadium est «éco-conçu » avec le l’association l’ Off Road Cycliste d’Epône (ORC Epône) et avec la ville d’Epône.  L’objectif fut de définir, la reconfiguration du plateau sportif, pour offrir au club de nouvelles zones techniques, avec des obstacles, pour varier leurs entraînements, gagner en expérience et performer lors des compétitions.

La reconfiguration du site se fait par l’apport de terres et permet d’étendre la zone de VTT et de trial vélo sur près de 2 ha.  La valorisation et le réemploi des terres financent l’ensemble de ces aménagements.

Le projet prévoit différentes zones : des zones techniques équipées d’agrès, une zone de pump-track, de rock-garden et des pistes équipées de bosses et de virages.

Chiffres-clé

  • Date de démarrage du projet : juin 2020
  • Durée des travaux : 4 mois
  • 1,9 ha de zone d’entrainement, de compétition
  • 150 m² de rock garden, 300 m² de zone de trial, 2 zones de pump-track de 300 m²

En savoir plus sur le futur stadium vélo-trial d’Epône.

Nouveau site ECT dans les Yvelines, à Epône (78)

ECT ouvre un nouveau site dans les Yvelines, à Epône (78).

Ce site a pour objet la création du premier centre de VTT et de Trial vélo d’Ile-de-France. Il sera aménagé par la valorisation des terres excavées des chantiers de l’ouest de l’Ile-de-France. La durée prévue des travaux est de quatre mois. 

Pour accéder au site d’Epône, il est obligatoire de disposer d’une validation du service Réservation d’ECT.

Le site sera également équipé pour scanner les e-bons de déchargement, dans le cadre de la mise en place de notre démarche Full Dématérialisation.

Pour toutes les informations sur les conditions d’accès au site : adresse, terres acceptées, horaires, typologie de camions), cliquer ici 

[Revue Presse] Revue internationale “Ecological Engineering”

La revue internationale « Ecological Engineering » vient de publier un article très intéressant.

Cet article s’intitule :  “Tree growth and macrofauna colonization in Technosols constructed from recycled urban wastes”. Il est co-signé notamment par CharlottePruvost et Thomas Lerch (Institut d’Ecologie et des Sciences de l’Environnement de Paris, Sorbonne Université, CNRS, UPEC, Paris 7, INRA, IRD).

Le sujet traité est comment proposer avec les technosols des alternatives durables à l’importation massive de terres végétales face au besoin grandissant de végétalisation des métropoles. Un sujet de recherches déjà exploré par Charlotte Pruvost dans le cadre d’une thèse Cifre sous la direction de Thomas Lerch et soutenue par ECT.

L’article est disponible dans son intégralité, cliquer ici

 

Ouverture d’un nouveau site en Essonne, futur centre équestre

Aménager un centre équestre en valorisant les terres inertes

C’est dans le département de l’Essonne et plus précisément sur la commune de Chevannes, qu’ECT ouvre le 8 juin, un nouveau site. Ce site de valorisation des terres inertes des chantiers du sud de l’Ile-de-France a pour objet la réalisation d’un centre équestre

Le projet équestre est «éco-conçu » avec le Comité départemental d’équitation de l’Essonne et la commune de Chevannes et l’architecte paysagiste Laurent Latte de CPA Conseils. L’objectif fut de définir, en amont les zones d’aménagement équestres, ainsi que la gestion environnementale et biodiversité du site.

 

L’ambition de créer un centre équestre complet et environnemental

Le centre sportif intègre toutes les disciplines de l’équitation. L’apport de terres permet de modeler les terrasses sur plusieurs niveaux. Ces terrasses accueilleront les aménagements équestres de carrières et de dressage, alors que le parcours de cross est prévu sur les coteaux. La valorisation et le réemploi des terres financent l’ensemble de ces aménagements.

ECT profite de la reconfiguration du site pour y favoriser le développement de la biodiversité. Les différents plateaux s’intègrent dans un cadre paysager d’aménagement verts et des coteaux arborés. 

Aménagement du centre équestre - Chevannes (91)

Le projet prévoit différentes zones : un manège, des écuries, un club-house, ainsi qu’un parking de 100 places. 

Chiffres-clé

  • Date de démarrage du projet : juin 2020
  • Durée des travaux : 2 ans
  • 11 ha de réhabilitation en centre équestre

En savoir plus sur le futur centre équestre de Chevannes

 

Nouveau site ECT dans l’Essonne, à Chevannes

Aujourd’hui, ECT ouvre un nouveau site dans l’Essonne, à Chevannes (91).

Ce site a pour objet l’aménagement d’un  centre sportif équestre par la valorisation des terres excavées des chantiers du sud de l’Ile-de-France. La durée prévue des travaux est de deux ans. 

Pour accéder au site de Chevannes, il est obligatoire de disposer d’une validation du service Réservation d’ECT. Le site sera également équipé pour scanner les e-bons de déchargement, dans le cadre de la mise en place de notre démarche Full Dématérialisation.

Pour toutes les informations sur les conditions d’accès au site : adresse, terres acceptées, horaires, typologie de camions), cliquer ici 

 

 

 

INNOVATION BTP : ECT DÉMATÉRIALISE SES BONS DE DÉCHARGEMENT

Traçabilité des terres, fluidité des déchargements, respect des règles sanitaires COVID-19

ECT a lancé depuis le 4 juin son projet de “FULL DÉMATÉRIALISATION”  de ses bons de déchargement.  Ainsi ECT dématérialise désormais l’ensemble du processus d’émission, de transmission et de validation des bons. Et depuis cette semaine 100% des sites ECT sont équipés pour scanner leur QR code. Le bon de passage est un maillon important de la chaîne de traçabilité des terres et des matériaux reçus sur nos sites.

Ce projet de e-bons électroniques entrepris il  y a quelques mois dans le cadre de la démarche environnementale de l’entreprise, s’est accéléré avec la crise sanitaire actuelle.  Ainsi, la mise en oeuvre des e-bons sans contact facilitent la reprise des chantiers des clients BTP . Ils fluidifient également l’accès à nos sites de valorisation de terres. Déjà 70% de nos clients utilisent le système de e-bons.

Avec un triple objectif  pour nos clients :

  • gagner en rapidité lors de l’arrivée du chauffeur.
  • renforcer la traçabilité des matériaux.
  • renforcer le respect des procédures de distanciation sociale et des gestes barrières.

Une technologie intégrée aux services-clients proposés par ECT

Conçu avec notre partenaire technologique CKdev, cette démarche responsable s’intègre entièrement au parcours-client d’optimisation des réservations de passages sur nos sites.

Avec 4 étapes-clés :

  • Création par ECT des e-bons lors de la réservation de passages.
  • Transfert par mail des e-bons
  • Les e-bons sont complétés par le client, avec le chauffeur ou le transporteur.
  • Le QR-code de chaque e-bon est scanné à l’arrivée sur le site ECT

Dans le même temps, l’émission, le transfert et la validation des e-bons sont consultables en temps réel sur l’extranet du client ECT.

Consulter le guide utilisateur-client des bons électroniques sans contact ECT

Substrat fertile, fabrication in situ au bois de Vincennes

Une solution responsable pour végétaliser la ville

La production in situ de substrat fertile est une solution environnementalement sobre. Elle permet d’étendre la “nature en ville”, enjeu environnemental majeur des villes de demain. Ce matériau constitue une alternative locale et durable à l’importation de la terre végétale, ressource naturelle à préserver.

Pendant 10 jours, ECT a produit sur place le substrat fertile. Ce support de culture, nécessaire à la végétalisation de l’esplanade Saint-Louis, s’inscrit dans une dynamique d’économie circulaire. En effet, le substrat fertile s’obtient en recyclant des terres inertes associées à du compost de déchets verts.

Un chantier de recyclage sur un site emblématique

L’aménagement de ce carrefour routier dans l’axe du Château est l’objectif des travaux. La demande était de produire un support de culture, spécifique et recyclé pour reverdir l’esplanade avec un cahier des charges particulier. Car la pelouse devra aussi accueillir du public pour des événements de plein-air.

Ce chantier de création d’un technosol fertile s’inscrit dans la lignée d’expérimentations réalisées précédemment avec la Ville de Paris. Ces expérimentations avaient précisément eu lieu dans le bois de Vincennes. Et ce dans le cadre de l’appel à projet Paris Région Lab.

« La notion de fertilité est indissociable de l‘activité d’ECT.  Nous utilisons un matériau noble, les terres inertes du BTP, pour reconstituer des sols fertiles et proposer aux collectivités un support de végétalisation sobre, recyclé, produit localement, sans recours à des terres végétales décapées à plusieurs centaines de kilomètres de là. » déclare Laurent Mogno, président d’ECT. 

Le substrat fertile pour reconstituer le sol et ses qualités agro-écologiques

2.800 m3 de substrat fertile ont ainsi été produits. Le processus de fabrication de ce substrat peut être modifier pour correspondre au cahier des charges. Différents matériaux terreux et caillouteux peuvent être utilisés. Ces matériaux sont nivelés avant d’être recouverts d’une couche de compost végétal. Une fois ce « mille-feuilles » réalisé, le substrat est malaxé sur toute son épaisseur afin de l’homogénéiser.  Le support de culture est alors prêt à être planté par une entreprise d’espaces verts.

L’économie circulaire des terres excavées au service du « VERT EN VILLE »

Ce chantier constitue une nouvelle étape dans le déploiement d’une économie circulaire des terres excavées au service des collectivités locales. La réutilisation de terres inertes constitue une formidable opportunité d’aménagement d’espaces naturels, agricoles ou de loisirs. Un enjeu de taille, alors que 63 % des citadins français expriment leur envie de voir plus d’espaces verts aménagés dans leur quartier (Etude ECT réalisée par IFOP, février 2020).

L’élaboration d’un substrat fertile favorable à la plantation en milieu urbain a fait l’objet de plusieurs années de R&D parECT, aboutissant en 2019 à la création d’Urbafertil, Cette marque propre de substrat voit sa composition s’adapter à chaque projet tout en répondant à la norme NF U 44-551 (supports de culture).

ACCÉDER A LA GALERIE DE PHOTOS 

     Fabrication du substrat fertile in situ par ECT © Pierre Charlier / ECT

ECT mécène d’un jardin au Festival International des Jardins de Chaumont-sur-Loire

Le Festival International des Jardins du Domaine de Chaumont-sur-Loire a ouvert ses portes samedi dernier. Cette ouverture s’effectue dans des conditions bouleversées par la crise sanitaire du COVID-19. C’est pourquoi, ECT est particulièrement fière d’avoir soutenu la réalisation de l’un des jardins “Jardiniers de l’Invisible”

Selon ses concepteurs, étudiants à l’École nationale supérieure de paysage de Versailles, ce jardin  doit questionner le visiteur. “Comment restaurer les liens perdus avec notre terre, remarquable modèle originel de cohabitations, d’échanges et de symbioses ?”. ECT co-anime également à l’ENSP une chaire d’entreprise “terres et paysage”.

Pendant 6 mois, ce festival est le rendez-vous international et incontournable des jardins. Les visiteurs y découvrent  un monde dédié à la création, à l’imagination, à la poésie et à la nature. Reconnu depuis 1992 tant par les professionnels que par les amateurs de jardin. Le festival accueille chaque année paysagistes et concepteurs venus du monde entier.

Site web du Festival International des Jardins du Domaine de Chaumont-sur-Loire

ECT mécène du Festival de Chaumont sur Loire

ECT mécène du Festival de Chaumont sur Loire

ECT accompagne la reprise du BTP

La reprise des chantiers du BTP se confirme. C’est le cas d’un nombre croissant de chantiers du bâtiment et de plusieurs lignes du GPE.

Après une interruption de quelques jours pour mettre en œuvre la nécessaire adaptation des équipes et des procédures à la lutte contre le COVD-19, ECT a rouvert, à partir du 25 mars, plusieurs de ses sites pour répondre à l’activité résiduelle du BTP, puis pour accompagner la reprise de l’activité.

A la fin avril, 5 sites accueillaient nos clients. Nous étions prêts pour d’autres ouvertures selon l’augmentation de la demande du BTP. Ainsi, une semaine plus tard, début mai, 8 sites d’ECT sont désormais ouverts, et accessible selon le principe d’optimisation et de réservation des tours mis en place fin 2019.

Ces sites ouverts assurent un maillage complet de l’Île-de-France.

Bravo à toutes les équipes pour cette mobilisation !

Covid-19 – 3 sites ECT ouverts

3 sites d’ECT sont ouverts à la réception des terres et matériaux de nos clients. Il s’agit des sites de Chelles (77), Forges-les-Bains (91), Cormeilles-en-Parisis (95).  A cet effet, ECT a mis en place des procédures d’activité adaptées aux risques sanitaires liés au Covid-19.  Avec pour condition, d’assurer à nos collaborateurs et à nos clients les conditions nécessaire à la reprise sur ses sites.

L’accès à ces 3 sites s’effectue obligatoirement par réservation validée auprès du service commercial d’ECT.

Dans le cadre de ces réouvertures, ECT reste très vigilant face à l’épidémie du Covid-19. La plus grande prudence est de rigueur. Notre objectif est de protéger l’ensemble des personnels, ceux d’ECT et ceux de nos clients. Et de garantir la meilleure mise en œuvre des enjeux de traçabilité des terres que nous valorisons.

Alors que le pays est bouleversé dans son fonctionnement par la pandémie du Covid-19, nous sommes conscients qu’une reprise des chantiers est fondamentalement appelée de ses vœux par l’ensemble du BTP, à une double condition, que la mise en œuvre des conditions sanitaires soit réalisable sur les chantiers et également que les terres excavées puissent disposer d’un exutoire.

A date, nos trois sites ouverts  couvrent géographiquement et quantitativement les demandes exprimées par réservation de nos clients. Nous sommes à leur entière leur disposition pour étudier et répondre à leurs besoins dans les prochains jours et semaines.

 

 

[Revue presse] Le Moniteur – Un regard neuf sur la gestion des terres excavées

Le Moniteur – Mars 2020 – Spécial Economie circulaire Initiatives

Terres excavées, un regard neuf sur les déchets, un article de Laurent Miguet 

En Seine-et-Marne, le réemploi de 13 millions de m3 de matériaux redessine une décharge en un parc arboré. Le chantier d’aménagement bat son plein dans l’ancienne gravière de Villeneuve-sous-Dammartin (Seine-et-Marne), devenue en 2014 une installation de stockage de déchets inertes. Dès 2024, le site accueillera « Les Yeux du ciel », une oeuvre gigantesque de l’architecte Antoine Grumbach réalisée à partir de terres excavées. Ces deux yeux de 400 m de longueur et 170 m de largeur seront alors livrés au regard des voyageurs atterrissant à l’aéroport Roissy- Charles-de-Gaulle.

 « Situé à proximité de la gare du Mesnil-Amelot, terminus de la future ligne 17 du Grand Paris Express, notre projet disposera alors de tous les atouts pour devenir une destination à part entière. Il coche toutes les cases, dans notre métier d’aménageur du non bâti », s’enthousiasme Laurent Mogno, président d’ECT

«La terre ne s’inscrit pas dans l’économie circulaire pour sa valeur marchande. Nous prônons un réemploi d’usage, sociétal et symbolique », explique Antoine Grumbach.

La loi sur l’économie circulaire consolide ainsi l’équilibre prôné par ECT : inciter les collectivités à se saisir de l’opportunité de projets, sans perdre les acquis de la traçabilité garantie par le statut de déchet.

Lire l’intégralité de l’article 

Information fermeture des sites ECT- COVID-19

Tous les sites ECT sont fermés, à compter du 18 mars 2020 au soir.

Face à la situation sanitaire extrêmement préoccupante, ECT a pris la décision de suspendre totalement toutes les réceptions sur les sites ECT. cette décision s’applique à compter du 18 mars 2020 au soir, et jusqu’à nouvel ordre.

Cette démarche vise à protéger nos collaborateurs et nos clients.

Nous tiendrons informés nos clients de  l’évolution de la situation par mail, sur notre site Internet www.groupe-ect.com et sur votre espace extranet. En cas de besoin urgent, nous contacter au 01.60.54.57.40.

Nous espérons vous revoir très prochainement sur nos sites, en attendant, prenez soin de vous et de vos proches.

“Le vert en ville”, nouvel enjeu urbain

Une étude Ifop pour ECT sur les attentes des citadins en matière de “vert en ville”

Alors que les municipales approchent, ECT, aménageur de projets durables à partir de terres issues des chantiers du BTP, dévoile les résultats d’une enquête* réalisée avec IFOP sur les citadins et le “vert en ville”. Menée auprès de plus de 2 000 citadins, l’étude révèle le fort attachement des citoyens aux espaces verts et à leurs bienfaits. La plupart des français qui fréquentent les espaces verts en sont satisfaits. Mais la génération 18-35 ans des milléniaux se démarque. Elle place des attentes beaucoup plus importantes en matière d’usages des espaces verts. Un sujet stratégique à l’approche des élections municipales. Puisque 72% des français interrogés estiment que la question du “vert en ville” jouera un rôle important ou déterminant dans l’isoloir.

« Les citadins ont de vraies attentes, en termes de création et d’aménagement d’espaces verts, mais aussi en termes d’équipement et de services. Fermes urbaines, promenades plantées, land art, installations sportives… Il est primordial de se saisir de ce sujet structurant pour le bien-être des habitants ! » souligne Laurent Mogno, président d’ECT

« L’étude révèle une aspiration générationnelle des Milléniaux vers plus d’espaces verts dans les villes, et plus d’équipements adaptés à leurs pratiques. Un écart significatif se creuse avec la génération des baby-boomers, qui sont satisfaits des espaces verts et de leurs équipements en l’état »analyse l’Ifop

Une satisfaction globale, teintée d’attentes plus fortes chez les 18-35 ans

  • 74% des français citadins sont satisfaits du nombre de squares, parcs, jardins et espaces verts présents dans leur commune.
    Moyenne chez les 18-35 ans : 63%
  • 66% des sondés s’y rendraient plus souvent si leur nombre augmentait.
    Moyenne chez les 18-35 ans : 73%
  • 60% des sondés fréquenteraient plus les espaces verts de leur ville s’ils y trouvaient plus d’équipements (sports, jeux, espaces de détente…)
    Moyenne chez les 18-35 ans : 75%
  • 59%  des sondés se rendraient plus souvent dans les espaces verts de leur commune s’ils proposaient plus d’activités (jardinage, cours de sport, ateliers…)
    Moyenne chez les 18-35 ans : 72%

C’est ainsi qu’un citadins sur deux estime que sont en nombre suffisant :

  • les aires de jeux pour enfants (50%)
  •  les parcs & jardins (49%),
  • les installations sportives extérieures (45%),
  • les bois & espaces naturels dédiés à la faune & la flore (45%)

Alors que les 18-35 ans se démarquent et expriment une frustration :

  • Seuls 43% sont satisfaits de la quantité de parc, jardins & espaces vers dans leurs communes, – 6 points vs la moyenne nationale
  • C’est également vrai pour le sport en ville, 37% de satisfaits, – 8 points vs la moyenne nationale
  • Et pour les lieux dédiés à la préservation de la faune et la flore, 39% de satisfaits, – 6 points vs la moyenne nationale

Un lien de proximité, une reconnaissance des bienfaits du « vert en ville »

En revanche, tous les Français plébiscitent les bienfaits des espaces verts :

  • Sur un plan personnel : 92% estiment que les espaces verts en ville améliorent le moral.
  • Comme facteur de lien social : 82% pensent que le “vert en ville” contribue à renforcer le lien social entre les habitants.
  • Comme contribution directe à l’environnement : 92% y voit des îlots de rafraîchissement des centres villes. 91% y voient un levier d’amélioration de la qualité de l’air. Et 89% perçoivent l’opportunité d’y créer des lieux de biodiversité.

Des lieux au cœur du quotidien de 7 citadins sur 10

Les espaces verts constituent ainsi des lieux du quotidien pour les citadins. Ils sont 7 sur 10 à déclarer fréquenter un parc square et jardin public de leur commune au moins une fois par mois, dont 34% au moins une fois par semaine, et 4% tous les jours. Alors que seulement 29% des citadins déclarent quant à eux ne jamais côtoyer les espaces verts.

Ce lien de proximité très fort entre les Français et les espaces verts s’explique notamment par le maillage territorial des espaces verts :

  • 36% des citadins déclarent habiter à moins de 5 minutes à pied d’un square, parc ou jardin public,
  • 34% entre 5 & 10 minutes à pied, 19% entre 11 et 20 minutes
  • et 11% à plus de 20 minutes.

Pour pratiquer des massivement des activités de détente :

  • 88% des citadins interrogés déclarent s’y promenener
  • 71% des personnes interrogées affirment qu’elles pratiquent des  détente et de loisir (pique-nique, lecture, bain de soleil…).
  • 64% des répondants se projettent dans plus des jeux et activités en famille
  • 63% dans une activité sportive en plein air.
  • 46% des citadins (soit près d’une personne sur deux)  interrogés pratiqueraient plus de jardinage si les infrastructures le permettaient.

Méthodologie de l’étude

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 2 005 citadins, représentatif de la population majeure résident dans des communes urbaines de France métropolitaine.

La représentativité de l’échantillon global a été assurée par la méthode des quotas au regard :

  • De critères socio-démographiques : sexe de l’individu ; âge de l’individu ;
  • De critères socioprofessionnels : profession de l’individu ;
  • De critères géographiques : région et taille de l’unité urbaine de la commune résidence

Ces quotas ont été définis à partir des données de l’INSEE pour la population âgée de 18 ans et plus résidant en métropole (Enquête Emploi 2015).

Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 31 janvier au 3 février 2020.

 

Voir l’infographie réalisée par Hopscotch / ECT : cliquer ici

Un métier, une histoire agent de réception

Quels que soient leur domaines d’expertises, leurs métiers ou les sites sur lesquels ils travaillent, les collaborateurs du service exploitation d’ECT contribuent chaque jour à “façonner le paysage”.
Malgré les rigueurs de la météo, il faut reste optimiste et persévérant. Et travailler ensemble, en équipe pour modeler ces collines de terres et ces projets.

Nous vous proposons à travers le portrait de ces hommes et de ces femmes de découvrir leurs métiers et leurs enjeux. Dans ce numéro, nous consacrons un grand angle au métier d’ agent de réception.

Le poste de réception une clé de la traçabilité?

Chaque année, ECT accueille près de 15 millions de terres. La traçabilité de ces terres est un enjeu majeur de la gestion et du réemploi des terres excavées. Quelque soit les sites, les terres sont contrôlées au niveau de poste de réception.

L’agent procède aux premiers contrôles in situ :

  • enregistrement des documents contenant des informations sur l’origine du chantier
  • vérification des documents d’admission
  • vérification du chargement du camion
  • transmission et vérification des consignes de sécurité, des règles de circulation et de déchargement

Un agent de réception, un métier exercé aussi par des femmes.

Sur plusieurs des sites, ce sont des femmes qui sont en charge des postes d’accueil. Ce métier demande de la rapidité d’exécution, de la rigueur et de la fermeté.

En effet, il faut savoir gérer la fluidité des entrées de camions et limiter au maximum les temps d’attente. Et quelque fois, il faut gérer avec aplomb les refus de chargement car la traçabilité ou la qualité des terres font défaut.

“Ici, à ce poste il faut avoir du caractère, être discipliné et donner les consignes avec le sourire ”

“Mon rôle est de contrôler le chargement de la benne, faire de la saisir et de gérer la sécurité”

Découvrez les visages

En réalisant ces portraits des collaborateurs d’ECT, le photographe Gil Fornet, a su prendre en un cliché la richesse de nos métiers.

A travers une galerie de photos, nous vous proposons découvrir le visage des agents de réception et leur témoignage.

3 questions à Jonathan Bryden, Directeur du département “Nouveaux Produits”

3 Questions à Jonathan Bryden qui a rejoint ECT en septembre 2019. Il est directeur du département « Nouveaux produits, nouveaux services ». A ce titre, il est au cœur des démarches innovantes de l’entreprise et de la commercialisation du substrat fertile d’ECT, Urbafertil.

 

Quelle est la genèse d’Urbafertil ?

La genèse d’Urbafertil est ancienne. Les interactions entre nos aménagements en terres inertes et la fertilisation du sol apparaissent très rapidement comme une des questions majeures de notre activité d’aménagement.

Dès 2002, ECT est présent lorsque certaines parties du parc de la Courneuve sont végétalisées avec un mélange de terres excavées et de compost. L’expérience est suivie et soutenue par le Conseil départemental de Seine-Saint-Denis.

Dans la continuité, entre 2002 à 2013, ECT sera associée à un comité scientifique sur le substrat fertile, regroupant notamment des membres de l’ADEME, du Conservatoire botanique national du Bassin parisien, de l’INRA, de l’UMR Biogéochimie et Ecologie des Milieux Continentaux, de l’Université Paris Est ainsi que du laboratoire Bioemco.

Les travaux de ce comité scientifique débouchent sur une phase d’expérimentation de 4 ans (2013 -2017). Cette expérimentation a lieu sur le site de d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin (77).

Elle sera suivie scientifiquement par Charlotte Pruvost, doctorante à l’Institut d’Ecologie et des Sciences de l’Environnement de Paris. Sa thèse s’intitule :

« Potentiel de la biodiversité dans la construction de technosols à partir de déchets urbains ».

Cette thèse est soutenue en décembre 2018 devant un jury composé de membres du Muséum national d’histoire naturelle, de maîtres de conférences à l’université de Lorraine ainsi que de professeurs des universités de Rouen et de Dijon.

En 2019, ECT crée un département de Recherche et Développement. Fort des expérimentations précédentes, une des missions de ce département est la production et la commercialisation d’un substrat fertile. Cette production s’effectue en étroite collaboration avec Biodepe, filiale d’ECT, spécialisée dans les déchets organiques et la fertilisation des sols.  Ainsi en décembre 2019, ECT peut dynamiser cette démarche, en proposant aux collectivités sa propre marque de substrat fertile : Urbafertil.

Pourquoi utiliser Urbafertil comme support de culture ?

Aujourd’hui lorsque les collectivités conçoivent des travaux de végétalisation, l’habitude est d’importer de la terre végétale. Ces terres proviennent du décapage de champs situés hors des villes. Puis elles sont transportées vers leur site d’utilisation alors qu’il existe des solutions locales, recyclées et performantes.  C’est pourquoi, il est important de réfléchir différemment et de privilégier des apports de produits locaux.

Il faut savoir que la traçabilité de la terre végétale n’est pas toujours optimale. Dans la composition d’Urbafertil, entrent des terres inertes qui  proviennent de chantiers du BTP situés à proximité du site à végétaliser. Ces terres inertes bénéficient de la traçabilité obligatoire des terres excavées.

Urbafertil est un pur produit de recyclage, issu de la réutilisation conjointe de terres inertes et d’un compost de déchets verts. Urbafertil est une illustration réussie d’économie circulaire dont les prix sont extrêmement compétitifs par rapport à ceux de la terre végétale.

Plusieurs projets de création de supports de culture avec Urbafertil sont en cours, en région parisienne.

Quels sont les nouveaux produits ou nouveaux services sur lesquels vous travaillez ?

Tout l’enjeu du département R&D d’ECT et de la direction « nouveaux produits et nouveaux services » est de généraliser une démarche de prospective et d’innovation. ECT s’est engagée dans cette démarche d’innovation en nouant également des partenariats avec des entreprises innovantes. Pour proposer aux collectivités un panel de nouveaux produits et services, en adéquation avec leur besoin d’aménagement et de développement.

Cela s’est déjà traduit par le lancement du substrat Urbafertil, mais aussi par une adhésion à Cycle Terre. Cette association vise à créer une filière de réutilisation des terres inertes issues du BTP pour la construction en terre crue de nouveaux quartiers.

Enfin, nous sommes également très sensibilisés aux impacts environnementaux et sociétaux des aménagements que nous réalisons. Ainsi nous sommes conscients  de leur potentialité et de leur capacité à avoir un impact extrêmement positif, à moyen et long terme. ECT travaille actuellement sur des outils permettant de valoriser nos solutions d’un point de vue environnemental et ainsi de montrer leur avantage par rapport à d’autres solutions.

La centrale photovoltaïque d’Annet-sur-Marne en construction

Que devient le site des Gabots à d’Annet-sur-Marne?

La transformation continue aux “Gabots” à Annet-sur-Marne sur le site destiné à accueillir une centrale photovoltaïque. Lors d’une récente visite sur le chantier,  ECT  a apprécié la profonde transformation des collines qui doivent accueillir l’un des plus grands parcs photovoltaïques d’Ile-de-France. AKUO est en cours d’installation des panneaux solaires. L’activité y est intense. En effet, d’ici l’été 2020, ce sont plus de 44 000 panneaux qui seront installés sur les 18,5 hectares de buttes modelées par ECT.

Découvrez les photos du chantier de la centrale photovoltaïque – Akuo-ECT sur le site d’Annet-sur-Marne

Annet-sur-Marne, ville ENR

Le 14 novembre dernier avait eu lieu la pose officielle du 1er panneau de la centrale solaire. En présence du maire d’Annet-sur-Marne, Christian Marchandeau, du vice-président du conseil régional, Jean-Philippe Dugoin-Clément et d’Eric Scotto, président et fondateur d’Akuo. Un événement où chacun s’était réjoui du lancement de ce chantier d’énergie verte et renouvelable.

Grâce à la production de 17 MWc de la centrale solaire, Annet deviendra ainsi une ville à production positive d’ENR

Retour en image  sur la  pose du premier panneau de l’une des plus grandes centrales photovoltaïques d’Ile-de-France

Un partenariat LPO / ECT en faveur de la chevêche d’Athéna

Le respect de l’environnement et la préservation de la biodiversité sont au cœur des valeurs d’ECT. C’est pourquoi, nous sommes particulièrement attentifs aux impacts de notre activité. Mieux encore, nous souhaitons avoir une action proactive en faveur de la biodiversité. Ainsi que le souligne notre charte d’engagement avec l’association Humanité et Biodiversité.

Il convient maintenant de traduire cet engagement pour la biodiversité par des actions concrètes. C’est pourquoi, ECT collabore avec la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) à travers un accord de partenariat.

La LPO est une association reconnue pour son action pour la protection des espèces. L’objectif du programme développé pour la Chouette Chevêche en Ile de France est de rétablir des continuités écologiques entre le Val d’Oise et le nord de la Seine-et-Marne. Et de fait, de préserver les noyaux de population de cet oiseau sur ce territoire.

La mission de la LPO auprès d’ECT est de nous conseiller sur 3 de nos sites, situés dans la  zone d’étude de la chevêche d’Athéna : Villeneuve-sous-Dammartin (77), Vémars (95) et Louvres (95). L’action d’ECT sera de favoriser son installation. Et pour cela de créer des corridors.

D’ores et déjà, sur le site de Villeneuve-sous-Dammartin, des aménagements sont prévus dès cette année. Plus particulièrement sur la zone du verger, avec la pose de nichoirs pour la chevêche.

Loi sur l’économie circulaire et gestion des terres excavées

Analyse d’ECT des récentes évolutions législatives au sujet de la gestion des terres excavées :

En 2020, différentes évolutions législatives et réglementaires vont venir impacter les activités de gestion et de réemploi des terres excavées. ECT suit très attentivement ces changements introduits législativement ou réglementairement.

Point après une étape importante : l’adoption fin janvier 2020 et la publication au JO de la Loi n° 2020-105 du 10 février 2020, Loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire

 

 

Statut de déchet, recyclage et traçabilité des matériaux

Présenté en juillet, le projet de loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire portait une quadruple ambition gouvernementale :

  • mettre fin au gaspillage pour préserver nos ressources naturelles,
  • mobiliser les industriels pour transformer nos modes de production,
  • renforcer l’information du consommateur
  • améliorer la collecte des déchets et lutter contre les dépôts sauvages

Un des enjeux de la loi était d’assouplir les conditions de sortie du statut de déchet (SSD). La SSD était particulièrement attendue par les entreprises ESS pour faciliter le recyclage. Et notamment des matériaux provenant de la démolition d’immeubles par le BTP.

Une loi qui prend en compte les contraintes des terres excavées.

La loi de janvier 2020 définit les conditions d’un assouplissement de la sortie du statut de déchet. Et en parallèle, elle renforce les obligations générales de traçabilité des terres excavées (avec et hors SSD).

ECT a toujours été convaincue qu’une évolution des conditions de sortie du statut de déchet devait nécessairement s’accompagner du maintien, voire du renforcement des règles et contrôles de traçabilité. En effet, les principales mesures liées à la traçabilité proviennent du statut de déchet des terres excavées.

Ainsi ECT se félicite que la loi renforce la chaîne de responsabilité producteur/exutoire, ainsi que les contrôles associé à la traçabilité des matériaux. Le statut de déchet, très protecteur pour l’environnement et la santé, reste le statut par défaut des terres excavées sorties de leur chantier d’excavation. En revanche, la SSD est simplifiée, ce qui favorisera pour ECT notamment les productions de substrat fertile et briques de terres

3 évolutions de la loi adoptée en janvier 2020

Le texte de loi modifie particulièrement 3 aspects de la gestion des terres excavées :

  • Lors des travaux de démolition ou de réhabilitation de bâtiments, les matériaux triés en vue de leur réemploi ne prennent pas le statut de déchet (article 54)
  • Le passage en ICPE ou IOTA n’est plus obligatoire pour réaliser une sortie de statut de déchet de terres excavées. En contrepartie contrôle par un tiers expert accrédité est mis en œuvre pour les déchets dangereux, les terres excavées ou les sédiments qui cessent d’être un déchet (article 115).
  • Toute opération sur des terres excavées utilisées hors du site de leur excavation (production, importation, exportation, traitement, collecte, transport, courtage, négoce) doit être tracée. A compter du 1er janvier 2021, le producteurs des terres ou celui qui les traitent (y compris par remblayage) doit faire une déclaration à l’autorité administrative. Dès promulgation de la loi, les installations où les terres excavées perdent leur statut de déchet ont l’obligation de cette la déclaration (article 117).

Et prochainement, un nouvel arrêté ministériel

La version définitive de l’Arrêté Ministériel fixant les critères de sortie du statut de déchet pour les terres excavées et sédiments ayant fait l’objet d’une préparation en vue d’une utilisation en génie civil ou en aménagement n’est pas encore publiée. La dernière mouture sera certainement revue sur la base des modifications législatives apportées par la Loi « Economie circulaire ».

Cet arrêté ministériel sera accompagné de la publication de plusieurs guides du BRGM.