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A Lens (62), les enfants plantent la future forêt

« A la Sainte Catherine tout prend racine »

Sur l’ancien site industriel, avenue de Van Pelt à Lens (62), que les enfants de l’école Emile Basly, sont venus planter une centaine d’arbres. Ces arbres sont les premiers constituer la future forêt urbaine.  Cette action de renaturation et e sensibilisation s’inscrit dans le cadre du Festival de l’Arbre, organisée par la mairie de Lens et l’EPF Hauts-de-France. Cet événement est un symbole de la transformation en cours, de cette friche en forêt urbaine.

Renaturer une friche pour créer la future forêt urbaine

La réhabilitation de l’ancien site industriel Van Pelt gérée par l’EPF des Hauts-de-France prend forme. 

L’objectif commun est de créer une forêt urbaine. Seront plantés plus de 8 000 arbres :  chênes, hêtres, aulnes, érable. Certains sujets seront déplacés d’un terrain voisin, pour assurer une gestion très locale des essences et une meilleure reprise des arbres.  Cette diversité va permettre de créer des ambiances forestières très variées. Et ainsi, proposer un nouvel espace de biodiversité à l’agglomération de Lens-Liévin en complément de la « Chaine des Grands Parcs ».

ECT est l’opérateur qui intervient, pour créer ce « cœur de nature » grâce aux apports de terres. Les matériaux utilisés sont des terres inertes issues des chantiers locaux du BTP. La traçabilité des terres est un enjeu majeur. L’expertise des services d’ECT assure, du chantier d’excavation au site de réception, analyse, caractérisation et traçabilité des matériaux.

[Métiers d’ECT] Collaborateurs et partenaires prennent la parole

En partenariat avec la revue Mag Journal 77, chaque mois depuis un an, collaborateurs et partenaires d’ECT prennent la parole. Une belle façon de découvrir l’entreprise et ses différentes expertises. Au travers des témoignages des femmes et des hommes qui y travaillent. Et également en allant à la rencontre de nos partenaires sur le terrain.

La traçabilité des terres, un enjeu majeur d’ECT et de ses clients

L’aménagement de nos sites se réalise grâce aux apports de terres des chantiers du BTP. Caractériser et contrôler les terres est la première étape de l’aménagement.

  • Alexandre contrôle au préalable et valide le chantier d’origine des terres et le maillage du terrassement. A découvrir ici.
  • Céline est agent de réception depuis plus de 20 ans. Elle vérifie le chargement des camions à leur arrivée sur le site.  A découvrir ici.
  • Marc est technicien-environnement. Il travaille pour ECT sur les chantiers de nos clients où il s’assure du chargement vers les bons sites de réception. A découvrir ici

Recevoir et modeler les terres pour les valoriser 

  • Luc conducteur d’engin. Il façonne le site pour recevoir les terres de nos clients. Il met en œuvre les terres pour créer le futur aménagement. Un métier de passion, à découvrir ici.
  • Justine est géomètre. Au bureau et sur le terrain, elle délimite les courbes des modelés pour créer de nouveaux paysages. A découvrir ici.

Replanter renaturer et favoriser la biodiversité

  • Delmindo travaille au service des espaces verts. Chaque année, lui et son équipe plantent plus de 20 000 végétaux, pendant la période hivernale. Un métier qui reflète son respect pour la biodiversité, à découvrir ici.
  • José est apiculteur. Il a des ruches en bordure des espaces reboisés du site d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin.  Une expérience réussie, à découvrir ici.
  • Joaquim anime l’équipe d’Equalis, association favorisant l’insertion professionnelle, qui gère l’entretien et la récolte du verger replanté sur 4 hectares de buttes renaturées du site d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin. A découvrir ici.

Dialoguer avec les collectivités pour concevoir des projets

ECT en tant qu’aménageur de non-bâti propose aux collectivités des aménagements durables pour dynamiser l’attractivité du territoire. C’est ainsi, que le maire d’Iverny a contacté ECT, afin de réaliser sur sa commune une promenade sportive et arborée, qui ouvrira en 2022. Son témoignage est à découvrir ici.

A Epône (78), le stadium VTT-Trial, un succès partenarial, local et sportif

L’inauguration du stadium en octobre 2021 met à l’honneur le stadium Julien Absalon d’Epône (78)  développé sur un foncier appartenant à la ville. A cette occasion, la Fédération Française de Cyclisme a récompensé par le double label VTT-Trial le travail de conception sportive réalisée en  partenariat avec le club ORC Epône.

Découvrez en  vidéo les témoignages des partenaires du projet.

Guy Muller, Maire d’Epône et Conseiller départemental des Yvelines
Un symbole de sport en ville et de développement durable

« Cet aménagement est le symbole, d’une véritable collaboration et concertation. Ce stadium rentre dans la politique de sport et d’attractivité de la ville, répondant à nos enjeux de développement durable. Nous avons travaillé avec ECT pour trouver un site où les terres inertes des chantiers de la région peuvent être utilisées. Et ce pour répondre à nos besoins de réaménager un ancien terrain d’entraînement. Ce travail d’équipe est une véritable réussite ».

Franck Prestat, Président de l’ORC Epône
Un nouveau terrain d’entraînement et de compétition

« Notre club est le label École de Vélo et Club de Compétition. Il bénéficie aujourd’hui d’un site rare, complet pour l’entraînement et la compétition. Le partenariat avec ECT a été très collaboratif dès la conception du stadium. Le stade « Julien Absalon » a été réalisé par des apports de terre. Cela représente une véritable opportunité de pouvoir transformer un terrain plat en un terrain très varié et de financer 5 pôles d’agrès différents. »

Éric Jacoté, Vice-Président de la Fédération de Cyclisme délégué au VTT
La labellisation FFC, la reconnaissance d’une réussite 

« À la suite du travail accompli par le club, la collectivité et ECT, ce projet mérite sa double labellisation en tant que premier stadium VTT-Trial. Nous souhaiterions avec grand intérêt  multiplier ce type de projet ».

 

ECT et Urbafertil à Paysalia 2021

ECT présente son activité aux acteurs de la filière du paysage

ECT est à Paysalia pour présenter ses activités d’aménageur et de réemployeur de terres excavées. Et également pour présenter son nouveau produit, Urbafertil,  support de culture et alternative à la terre végétal.

Sur notre stand, plusieurs ateliers ont eu lieu avec nos partenaires Les Alchimistes et Astredhor :

  • « Les enjeux autour de la valorisation des déchets alimentaires, les synergies et la valorisation des déchets » par Camille Lepoutre, Les Alchimistes
  • « Le projet « Arbre en ville » » par Camille Soulard, Astredhor
  • Retour sur les expérimentations Urbafertil par Benjamin Tilliet, ECT

L’économie circulaire des terres excavées au service du « vert en ville »

La réutilisation des terres inertes constitue une opportunité d’aménagement d’espaces naturels, agricoles ou de loisirs. En complément, l’élaboration du substrat fertile favorable à la plantation en milieu urbain a fait l’objet de plusieurs années de recherche et développement. ECT a ainsi créé Urbafertil, marque propre de substrat. Sa composition, est adaptée à chaque projet, tout en répondant à la norme NF U44-551 (supports de culture).

Le substrat fertile une solution pour reconstituer le sol et ses qualités agroécologiques.

Le substrat fertile est produit sur son lieu d’utilisation, réduisant ainsi l’empreinte carbone de son utilisation. Urbafertil est un un produit éco-responsable. Il es issu du recyclage de déchets verts et de matériaux du BTP. La réalisation de ce technosol permet de faire varier les qualités du sol selon les services attendus, végétation, biodiversité, drainage, portance. Le processus de fabrication s’ajuste pour correspondre au cahier des charges du commanditaire. Objectif : produire Le support de culture adapté aux besoins.
 

ECT et Urbafertil au salon Paysalia

Inauguration de la Fabrique Cycle Terre à Sevran (93)

29 novembre 2021 – A l’occasion de l’inauguration de la Fabrique Cycle Terre à Sevran, Laurent Mogno, président d’ECT, a rappelé l’importance de développer en Ile-de-France toutes les formes d’économie circulaire des terres excavées. C’est la raison de l’investissement d’ECT dans le projet Cycle Terre et dans la construction en terre crue, vecteur d’une ville sobre et durable.

Construire en terre crue a de réelles qualités écologiques. La terre crue affiche un très faible bilan en carbone, elle est recyclable, très saine à habiter et opère comme un régulateur hydronymique naturel.  Elle peut être utilisée en parement ou en remplissage. 

L’inauguration s’est déroulée avec tous les partenaires du projet.

Et notamment en présence de : 

  • Stéphane Blanchet, Maire de Sevran,
  • Jean-Philippe Dugoin-Clément, Vice-Président de la Région Île-de-France,
  • Clémentine Autain, Députée de Seine-Saint-Denis,
  • Emmanuel Launiau, Président de QUARTUS
  • Paul-Emmanuel Loiret, Président de Cycle Terre.
  • Laurent Mogno, président d’ECT

Le splendide bâtiment, réalisé par Quartus et conçu par l’agence d’architecture Joly-Loiret permet, dans un environnement très citadin, de produire, enduits et blocs de terres crue. Cette production recycle annuellement 10 000 tonnes de terres excavées.

Retour en image de cette inauguration

Nature en ville – extension du Parc départemental de la Fosse-Maussoin (93)

Le Parc départemental de la Fosse-Maussoin à Clichy-sous-Bois (93) est un parc ouvert au public qui profite de cet espace boisé aménagé. Dans une zone urbaine très dense, il s’étend sur 14 hectares. Et représente un très bel espace de nature en ville. En janvier 2021, le département de la Seine-Saint-Denis a officiellement inauguré le premier agrandissement du parc.

D’autres aménagements sont en cours pour offrir 22 hectares de « poumon vert » dont une zone de biodiversité. A cet effet, 7  hectares supplémentaires sont en cours d’aménagement.  Ce nouvel espace propose une vue panoramique sur la Seine-Saint-Denis et Paris, avec la réalisation d’un belvédère paysager.  De nouveaux  équipements  de loisirs agrémentent la promenade dont une aire de jeux et une aire de pique-nique. Les accès seront facilités avec 2 nouveaux points d’entrée dans le Parc.  Enfin 2000 arbres ont été nouvellement plantés. 

ECT a réalisé, par des apports de terres inertes issues des chantiers locaux, les modelés et les aménagements de ce huitième parc départemental de la Seine-Saint-Denis,

Découvrez ces nouveaux aménagements, en vidéo

Point d’étape pour le partenariat Astredhor Seine-Manche et ECT

Dans le cadre de son partenariat avec Astredhor Seine-Manche, ECT a visité la station de Saint-Germain-en-Laye. L’expérimentation en cours analyse différentes placettes, végétalisées avec de la terre végétale ou des substrats fertile produits par ECT . Le protocole analyse le développement de plantes vivaces et de gazons.  3 trois types de substrats fertiles sont testés : marno-calcaire, limono-argileux et sablo-limoneux.

Cette visite fut l’occasion  d’un point d’étape Les premiers résultats sur différents types de substrat fertiles semblent tout a fait concluants.

Remise en culture et 1ère récolte à Louvres (95)

Sur l’ancien site d’ECT à Louvres, la moisson du maïs s’est bien déroulée.

Après avoir finalisé les apports de terres inertes pour réhabiliter le site, ECT a œuvré à  la reconstitution de la couche supérieure de l’horizon agricole. Cela a nécessité la reprise et le renappage des terres végétales décapées au commencement de l’exhaussement. Pour la remise en culture du terrain, et malgré une météo très pluvieuse début mai, l’exploitant agricole a pu semer du maïs.6 mois plus tard, en octobre sous un ciel menaçant, la récole du maïs a eu lieu avec succès.

 

Voici le retour de l’exploitant agricole sur cette première récolte.

 » Pour apprécier la qualité d’une récolte, il faut poser le contexte particulier du site et celui de l’année. Concernant cette récolte, le semis de maïs est intervenu un peu tard en saison ( le 5 mai 2021) sur un sol encore fraîchement bouleversé et au moins sur une partie, pas encore « reposé ».

Compte tenu de ce contexte et en limitant les interventions, la levée du maïs et de la préparation de sol ont été satisfaisantes. Et le désherbage maîtrisé.  D’une façon générale, la conduite technique et agronomique ont été optimales, raisonnées et en lien avec le « potentiel probable de la parcelle ».

La croissance du maïs a été correcte, liée à une pluviométrie de fin de printemps et d’été favorable : 337,2 mm de pluie entre le 5/05 et le 20/10 soit la moitié de la pluviométrie annuelle moyenne. La pluviométrie importante a été en revanche, un handicap au moment de la récolte , avec quelques zones humides. Ceci étant, la récolte a eu lieu dans des conditions globalement satisfaisantes .

Le résultat, pour une première année de remise en culture est conforme à l’objectif fixé.

Il convient désormais de tenter d’implanter une culture d’hiver (orge ou blé) afin de favoriser la reconstruction physique du sol et de permettre l’implantation d’un colza  à l’automne 2022 dans le but de profiter de l’enracinement pivot de cette plante. Les fertilisations organiques, azotées et phospho-potassiques seront conduites à partir d’analyses réalisées au printemps prochain.

Il restera à voir quelques points bas, un peu humides et protéger au maximum la structure de ces sols.

En conclusion, première récolte sans préoccupations particulières pour les années venir. »

 

ECT a eu le plaisir de participer à cette première moisson, à découvrir en photos, en cliquant ici.

 

Découvrir le parapente en situation de handicap

Dans le cadre de son partenariat avec ECT, le club des Crécelles, club de Parapente, des Yvelines, a pu se doter début 2021 d’un parapente biplace, tout neuf

Courant octobre, le club en collaboration avec le club du Thermique Francilien a organisé une journée de découverte pour les personnes en situation de handicap.  Une vingtaine de personnes, majoritairement en fauteuil adapté ont pu profiter de cette initiative.

ECT est très heureuse d’avoir pu contribuer à cette action. 

Un pas de tir à l’arc réhabilité par ECT avec des terres inertes

La Compagnie d’Arc de Morangis ouvre les portes de son pas de tir à l’arc

Depuis le début de l’année, les archers s’entrainent sur ce pas de tir à l’arc réhabilité.  ECT a réalisé ce plateau en réutilisant des terres excavées des chantiers de l’Essonne. Cet espace d’entrainement de près de 10 000 m2 offre une belle vue à 360° et permet une pratique sécurisée grâce au merlon de protection qui l’entoure.  Les coteaux du plateau sont boisés pour récréer des espaces de biodiversité

« Ce sport est un sport de passion », comme l’explique Aurélie Carpentier, archère et bénévole du club.  Le club est ouvert aux jeunes à partir de 9 ans. 

Il s’agit d’une nouvelle illustration de la capacité d’ECT à promouvoir le sport outdoor en ville

 Découvrez le pas de tir et la Compagnie d’Arc de Morangis en vidéo ici.

 

 

 

2 nouvelles publications de la « Chaire Terres et Paysage »

En 2021, deux nouvelles publications viennent enrichir la réflexion de la Chaire « Terres et Paysage » sur les terres excavées et le paysage.

« Le sol et le relief comme patrimoines », un entretien avec Alain Freytet : 

A la suite de l’exposition « Terres en mouvements » (2019) et dans le cadre de sa thèse sur « Repenser le cycle des terres inertes, du chantier d’excavation au projet de paysage », la paysagiste doctorante Marie-Laure Garnier est allée à la rencontre du paysagiste Alain Freytet  qui livre ses convictions sur le « paysage et le remblais ».

Les travaux d’Alain Freytet, s’inspirent des sciences de la terre et du sol afin de fournir un travail au plus proche du paysage : un projet qui ne se voit pas.  Il nous propose dans cet entretien, de parler de son rapport au sol et au relief dans sa pratique de paysagiste.

Un échange passionné disponible dans sa version intégrale en cliquant ici.

 « Un parc en ville », retour sur l’atelier n° 5 

Des étudiants de 2ème année de l’Ecole Nationale Supérieure de Paysage de Versailles, ont été invité à travailler de septembre à novembre 2020 sur l’une des situations les plus emblématiques du projet de paysage : le parc en ville.

Un livret reprend les travaux d’un groupe d’étudiants qui s’est investi spécifiquement sur le site des Mortemets à Versailles afin de répondre à la question : « comment accueillir un surplus de terre au sein d’un parc ? »

À travers leurs travaux réalisés entièrement en anglais sous la coordination et la direction de l’enseignant paysagiste Lauri Mikkola, les étudiants ont développé une narration allant du diagnostic paysager au projet spatial.

Ils ont ainsi présenté leurs visions du parc de demain. Encadré par deux paysagistes conceptrices Helen Stokes et Marie-Laure Garnier, le travail des étudiants s’est spécifiquement intéressé à la prise en compte, dans chacun des projets, de l’intégration de surplus de terre afin d’approfondir la question du rapport déblais/remblais.

Les étudiants ont, grâce à un travail topographique, créé plusieurs ambiances dans leurs projets, en écho au travail de Le Nôtre et proposé des solutions innovantes à l’image d’un parc du XXIe siècle. Cette plaquette regroupe ainsi les réponses des étudiants face à un enjeu actuel majeur, en mettant en avant le nivellement comme ressource de projet.

Un atelier à lire dans son intégralité en français et en anglais en cliquant ici

Les 4 axes de recherche de la chaire « Terres et paysage »

  • L’usage des terres inertes dans la composition paysagère, ou comment faire d’un « déchet » issu du processus de construction une ressource réemployée dans les projets d’aménagement;
  • La fertilité des sols : ou comment le projet de paysage peut contribuer à amplifier la résilience des sols et comment dans la mise en œuvre concrète d’un projet, la protection des sols fertiles peut être assurée ou renforcée;
  • le paysage comme moyen de guider les projets de traitement des sols pollués
  • L’étude du Potager du Roi, comme terrain historique d’observation et d’expérimentation sur les rapports entre la terre et la composition d’un jardin de production.

Humanité & Biodiversité sensibilise les salariés d’ECT à la biodiversité

Former et sensibiliser à la biodiversité les équipes terrains d’ECT

Pourquoi et comment agir pour la nature, dans notre vie de tous les jours comme sur les sites d’ECT ?

Bernard Chevassus-au-Louis, président d’Humanité et Biodiversité est intervenu lors de 2 sessions de formation.  L’objectif est de sensibiliser à la diversité du vivant en comprenant davantage ce qui constitue cette biodiversité. Quelle est la place respective des mammifères, des vertébrés mais aussi insectes et microbes ? Quels sont les échanges dans les milieux naturels ? Et ainsi de mieux comprendre les besoins de préservation des êtres vivants. 

Ces matinées d’apprentissage et d’échanges se complètent de promenade-découvertes inédites sur notre site de Villeneuve-sous-Dammartin. Le site est en partie renaturé. Il accueilles de nombreux milieux naturels : bois, lisières, zones humides, zones en cours de végétalisation. L’occasion d’apprendre à regarder les différentes strates de végétation. Et de nommer les arbres et les plantes.

Avec Humanité et Biodiversité, un partenariat durable et passionnant 

En 2019, ECT et l’association Humanité & Biodiversité signaient une charte d’engagement pour la Biodiversité.

L’année 2020 marquait une nouvelle étape de ce partenariat : la charte s’étoffe de réflexions méthodologiques et d’une déclinaison très opérationnelle pour la conception des sites ECT.

En 2021, les engagements prennent corps sur le terrain. Après la mise en place d’un questionnaire auprès de nos collaborateurs, pour évaluer leur sensibilité aux questions environnementales, c’est au tour des formations matinales.

 

A la rencontre des maires franciliens

Depuis de nombreuses années, les universités départementales des maires ponctuent le calendrier des élus franciliens. En 2020, la crise sanitaire a perturbé ce calendrier.

C’est avec plaisir, que cette année, les équipes d’ECT ont pu à nouveau aller à la rencontre des élus, des communes et des intercommunalités.

Premier rendez-vous le 24 septembre, à Dammary-les-Lys. L’Union des Maires de Seine-et-Marne organisait ainsi son 59ème congrès de Maires et des président d’EPCI.

Puis, le 16 octobre dernier, l’UMY réunissait les collectivités des Yvelines et des Hauts-de6Seine, aux Pyramides de Port Marly. Nous y avons animé avec succès un atelier sur le thème « Aménager les territoires par la valorisation des terres excavées du BTP ».

Ces rencontres, au format court, favorisent une forte fréquentation. Elles permettent de nouer des contacts de qualité. C’est une belle occasion de présenter, de vive voix, nos solutions d’aménagement à vocation environnementale ou d’usage qui renforcent l’attractivité des territoires.

L’UNEV devient membre de la FNTP

21 octobre 2021, l’Union Nationale des Entreprises de Valorisation rejoint la Fédération Nationale des Travaux Publics.

Le Conseil d’Administration de la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP) a voté à l’unanimité l’adhésion de l’Union Nationale des Entreprises de Valorisation (UNEV) qui devient le 17ème syndicat de spécialités de travaux publics à rejoindre la FNTP.

L’UNEV est le syndicat auquel adhère ECT.

Pour lire l’intégralité du communiqué de presse, cliquer ici

UGOLF Sénart, un reprofilage réussie avec les terres inertes d’ECT

Favoriser l’expérience de jeu des golfeurs

Damien Rosello, directeur du UGOLF de Sénart nous a ouvert les portes de son golf. Objectif photographier et filmer les 4 trous reprofilés grâce aux apports de terres inertes. Cette nouvelle modélisation conçue par l’architecte de golf, Olivier Dongradi  propose aux golfeurs des  challenges renouvelés. Enfin désormais, le parcours s’achève par un nouveau d’un trou 18-signature,

Ces nouveaux aménagements sont le fruit de la technicité et de la précisions des équipes d’ECT.  Nos conducteurs de bulldozer expérimentés savent modeler très finement les contours des parcours.  L’expérience d’ECT dans la traçabilité, la caractérisation et la mise en œuvre des terres inertes apporte les garanties nécessaires à la bonne conduite des projets golfiques. Une équipe dédiée gère les flux de terres et les cadences d’apport. Elle coordonne également la réalisation des travaux d’aménagement.

Découvrez ici , le parcours photographié sous un magnifique soleil par Pierre Charlier,

ou rentrez en immersion visionnant la vidéo  :

 

Le stadium VTT-TRIAL d’Epône (78) labellisé par la FFC

Un label fédéral officiel pour le stadium VTT Trial

C’est sous un magnifique soleil d’automne, que le stadium « Julien Absalon », double champion du monde de de VTT et cross-country, a été inauguré en octobre 2021. En présence du maire d’Epône, Guy Muller et d’Éric Jacoté du vice-président de la FFC chargé du VTT. Les députés Bruno Millienne et Michel Vialay étaient présents. Franck Prestat, président du club ORC Epône et Guillaume Pasquier, directeur du développement d’ECT ont également pris la parole.

A cette occasion Éric Jacoté a officialisé le label décerné par la Fédération Française de Cyclisme de « Stadium VTT et Trial ». C’est la 1ere fois que ce double label est décerné par la fédération : belle reconnaissance de la qualité des équipements. 

Après les discours officiels et le traditionnel ruban coupé, des démonstrations de VTT et de Trial en libre accès se sont déroulées toute la journée.

 

Un partenariat gagnant entre la ville d’Epône, l’association de VTT et Trial ORC et ECT 

Tout a commencé quand la mairie a fait confiance à ECT pour aménager un nouveau stadium de VTT et Trial. ECT a ainsi proposé de réutiliser des terres inertes excavées des chantiers voisins afin de réaliser un nouveau plateau pour accueillir le stadium. Le stadium, les dénivelés et les équipements ont été conçus par l’association ORC (Off Road Cycliste) d’Épône.

Ce projet s’inscrit dans une véritable démarche responsable d’économie circulaire des terres. Son succès reflète l’implication des acteurs locaux et les ambitions communes pour cet équipement des 3 partenaires.

 

Entrainements, apprentissages et compétitions : l’avenir du stadium 

Ce nouveau site de 1,9 ha va poursuivre ses missions d’entraînement et d’animations sportives locales. Le Stadium « Julien Absalon » a également la capacité d’accueillir des compétitions d’envergure grâce à ce nouveau label et aux nouveaux équipements :

  • 150 m² de rock garden avec un aménagement de pierres au sol
  • 300 m² de zone de trial
  • 600 m² de pumptrack, dont une boucle composée de plusieurs bosses.

 

ECT et Urbafertil, partenaires du congrès Hortis 2021

Hortis : un acteur clé de la filière horticole et du paysage

L’association Hortis réunit plus de 600 responsables d’espaces nature en ville, dans les Collectivités. Elle est présidée par Pascal Goubier. Son congrès annuel  a eu lieu du 14 au 16 octobre, à l’Orangerie du Domaine départemental de Sceaux, avec pour partenaire, le département des Hauts des Seine . 

Urbafertil et ECT partenaire du congrès Hortis.

C’est la deuxième année qu’ECT participe à ce congrès pour présenter Urbafertil, un support de culture, normé, recyclé et écoresponsable. Urbafertil est né de la volonté de proposer une solution locale et économique, véritable alternative à l’importation de terre végétale. Ce substrat fertile est issu du recyclage de terres inertes et de compost de déchets verts.

Végétalisation et de retour à la fertilité des sols 

La démarche Urbafertil accompagne la végétalisation des villes et propose des solutions, adaptées à la création d’espaces de nature en ville et de sport en ville

Ce produit est le fruit d’une recherche et développement. Diverses expérimentations sont en cours avec nos partenaires d’Astredhor Seine Manche, le Potager du Roi à Versailles ou encore l’Institut de Recherche et Développement de Bondy.

–>  Lire la plaquette Urbafertil

 

Ouverture d’un nouveau site à Lens (62)

ECT ouvre un nouveau site à Lens (62), sur l’avenue de Van-Pelt.

Ce site a pour objet de transformer un ancien site industriel, en forêt urbaine. Cette réhabilitation s’inscrit dans une dynamique locale et environnementale :

  • réserver et créer des grands espaces verts en y plantant 8 000 arbres,
  • intégrer les enjeux de biodiversité au projet,
  • Limiter l’exposition aux nuisances de l’autoroute A21.

Ce nouvel espace naturel, sera aménagé grâce à la  valorisation des terres inertes excavées des chantiers locaux du BTP. La durée prévue des apports de terres est de 3 mois.

Pour accéder au site de Lens, il est obligatoire de disposer d’une validation du service réservation d’ECT.

Pour toutes les informations sur les conditions d’accès au site : adresse, terres acceptées, horaires, typologie de camions), cliquer ici

Réalisation d’un espace paysager et sportif à Iverny (77)

Proposer un nouvel aménagement vert communal

C’est dans le département de la Seine-et-Marne et plus précisément sur la commune d’Iverny, qu’ECT ouvre le 26 juillet, un nouveau site d’accueil de terres excavées. Ce site de valorisation des terres inertes des chantiers locaux a pour objet l’aménagement d’un espace paysager et sportif.

Ce projet est «éco-conçu » avec la commune d’Iverny.  L’objectif est d’offrir un nouvel espace communal axé sur la nature et le sport. Ce parc d’une superficie de 8 700 m² ouvert à tous, s’articule autour d’une promenade arborée et d’un parcours de santé.

Chiffres-clés

  • Date de démarrage du projet : juillet 2021
  • Durée des apports de terre : un mois
  • Aménagement du parc : automne 2021
  • Plantation des arbres : hiver 2021 en partenariat avec l’école d’Iverny
  • Ouverture au public au printemps 2022

En savoir plus sur le futur parc paysager, cliquer ici

Ouverture d’un nouveau site ECT à Iverny (77)

ECT ouvre un nouveau site en Seine-et-Marne, à Iverny (77)

Ce site a pour objet la réalisation d’un parc paysager et sportif. Ainsi, il permet de réaliser un nouvel espace communal axé sur la nature et le sport.

Ce parc sera aménagé grâce à la  valorisation des terres inertes excavées des chantiers locaux du BTP. La durée prévue des apports de terres est de un mois.

Pour accéder au site d’Iverny, il est obligatoire de disposer d’une validation du service réservation d’ECT.

Le site sera également équipé pour scanner les e-bons de déchargement, dans le cadre de la mise en place de notre démarche full dématérialisation et de traçabilité des terres.

Pour toutes les informations sur les conditions d’accès au site : adresse, terres acceptées, horaires, typologie de camions), cliquer ici

Terres inertes et les aménagements verts: ECT au micro d’AMIF live

A l’occasion du Salon de l’AMIF, la journaliste Florence Duprat-Galinier a rencontré Guillaume Pasquier, directeur du développement d’ECT et Clara Didier, directrice de projets . Ils ont expliqué comment avec « les terres, on peut tout faire, ou presque ! ».

Cette table ronde a permis de présenter le fort potentiel de réutilisation des terres inertes excavées, vecteur puissant d’aménagement local, sociétal et environnemental.

En effet, les aménagements d’ECT renforcent l’attractivité du territoire. ECT propose aux collectivités d’aménager des terrains délaissés. Et d’y réaliser des projets à vocation environnementale et/ou récréative.

Le financement de ces projets s’appuie sur les principes de l’économie circulaire. Les terres issues des chantiers urbains financent ces aménagements éco-conçus avec les collectivités.

 

Les terres urbaines, valeurs positives de la ville durable

Nouveau colloque EIVP / ECT :  « les terres urbaines, valeurs positives de la ville de demain »

C’est dans le cadre de la Chaire  » Valorisation des terres issues des chantiers urbains », que l’Ecole des Ingénieurs de la Ville de Paris (EIVP) et ECT ont organisé, les 22 et 23 juin,  en partenariat avec L’Ecole Nationale Supérieure de Paysage de Versailles  (ENSP) et avec la participation de Cycle Terre, un nouveau colloque. L’occasion pour ECT et l’EIVP d’approfondir et de partager une réflexion qui place les terres au cœur des débats actuels de la ville durable sur différents aspects : 

  • vecteur de réhabilitation de sites délaissés, élément structurant pour nouveau paysage territorial,
  • matériau de construction respectueux de l’environnement
  • un élément indispensable à une intégration urbaine des questions d’espaces vert de différentes natures et de biodiversité.

Une approche pluridisciplinaire au bénéfice de la ville durable

Ces différents focus ont suggéré que les terres urbaines puissent concrétiser une approche nouvelle et positive. Elles s’intègrent dans les politiques de la ville durable. Par une double approche d’économie de ressources et de réutilisation de matériaux respectueux de l’environnement. Cela a été illustré  par une grande variété d’exemples et d’approches théoriques et historiques et par des exemples internationaux, nationaux ou franciliens 

Ces quatre demi-journées ont plaidé pour développer une approche pluridisciplinaire, de génie urbain, de génie écologique, d’urbanisme et de paysage.  
 

Foncier, Terres et Ville Durable-partie 1/2

  • Ouverture du colloque par L. Mogno (président d’ECT) et F. Jung (directeur de l’EIVP)
  • Présentation du déroulé du colloque et de la Chaire VTU, Antoine Grumbach (AG Territoires) et Youssef Diab (responsable de la Chaire VTU, EIVP, professeur de Génie urbain, Université Gustave Eiffel)
  • Pour une économie circulaire des usages du foncier, Marc Kaszynski (Président du LIFTI)
  • Agir en faveur de la biodiversité avec des aménagements en terres rapportées, Bernard Chevassus-au-Louis
    (biologiste, président Humanité et Biodiversité)
  • Le modèle innovant d’économie circulaire des terres excavées ; Laurent Mogno, Président d’ECT
  • Réutiliser les terres au service de la revitalisation urbaine : le Parc al-Azhar au Caire, Christophe Bouleau (senior conservation officer, Aga Khan Trust for Culture)

La fabrication du paysage, trace positive de la place des terres excavées (en partenariat avec l’École Nationale Supérieure de Paysage)

  • La construction du paysage. Brève histoire des terrassements et du paysagisme, Michel Audouy (Professeur à l’ENSP)
  • Collines fabriquées, Gaalad Van Daele (architecte et chercheur, ETH Zürich, éditeur d’Accatone Magazine)
  • Les terres inertes : opportunités pour faire paysage, Loïc Pianfetti (chef du service Paysage et biodiversité, SNCF réseaux)
  • Dialogue entre le génie urbain et le paysage autour d’un paysagiste, Henri Bava, d’un architecte, Antoine Grumbach et deux chercheurs, Mathieu Fernandez, ingénieur, historien et Hong Zhu, paysagiste
  • Conclusion par Vincent Piveteau (directeur de l’ENSP) et Youssef Diab

La terre comme matériau : le projet Cycle Terre (Action Urbaine innovante)

  • La terre, matériau vivant pour construire la ville : Jean Dethier, architecte auteur de Habiter la terre. Traditions, modernités et avenirs de l’art de bâtir en terr Commentaires par Romain ANGER, ingénieur (Amaco).
  • Présentation et bilan de l’Action Urbaine Innovante Cycle Terre : Silvia Devescovi (pilote du projet Cycle Terre, Ville de Sevran), Magali Castex (copilote du projet Cycle Terre, Grand Paris Aménagement)
  • Réplication et pérennisation du modèle/approche Cycle Terre. Présentation du questionnement et propositions de réponses, Sophie Schlewitz (Quartus).
  • Réactions de deux grands témoins, Raffaele Barbato (coordinateur des projets UIA) et François Ménard (chargé de mission scientifique, PUCA)
  • Conclusion de la matinée par Benoist Apparu (président du directoire de In’li)

Foncier, Terres et Ville Durable-partie 2/2

  • Dynamiques d’aggravations paysagères au sein de la vallée industrielle liégeoise : la remobilisation du foncier dégradé au cœur des enjeux territoriaux, Joël PRIVOT (architecte urbaniste, consultant et chercheur à l’Université de Liège)
  • L’art du hérisson citadin. Diplomatie et partage du socle de la vie. Nicolas Gilsoul (Architecte, docteur en sciences, paysagiste et Professeur à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Malaquais)
  • Les sols de la ville, un socle fertile et durable, Jacqueline Osty (paysagiste, grand prix de l’urbanisme 2020)
  • Nouvelles approches pour faire de l’urbanisme durable: la conjugaison de la pensée issue des SHS et de la nature, dialogue entre Luc Abbadie (écologue, professeur à Sorbonne Université) et Alain Bourdin (sociologue et urbaniste, professeur à l’Université Gustave Eiffel)
  • Synthèse et clôture du colloque par Jérôme Gleizes (président de l’EIVP, élu de Paris), Youssef Diab
Télécharger l’intégralité du programme
 
 

Objectif : une filière de transport zéro émission

Signature d’un protocole entre ECT, GAUSSIN et BOUYGUES ENERGIES & SERVICES

ECT, GAUSSIN (EURONEXT GROWTH : ALGAU – FR0013495298) et BOUYGUES ENERGIES & SERVICES annoncent la signature d’un protocole de coopération portant sur le développement de solutions de mobilité à hydrogène dans le secteur des travaux publics – hydrogènes et électriques – en 2022

Ce protocole prévoit, au cours de sa première phase, qu’ECT confie à BOUYGUES ENERGIES SERVICES le développement d’une station de production et de distribution d’hydrogène renouvelable de 2 MW.

En parallèle, ECT confie à GAUSSIN les études de conception et de réalisation pour s’équiper de 3 types de camions GAUSSIN à hydrogène, destinés à deux types de flux :

  • Un flux interne (transport sur site) composé d’une dizaine de véhicules 10×4 benne 70 tonnes avec 10h d’autonomie et d’un porteur 10×4 benne en version autonome sans cabine permettant d’embarquer 25% de charge utile supplémentaire
  • Un flux externe (transport routier à destination du site) composé de plusieurs tracteurs 4×2 44 tonnes avec une autonomie de 500 km

Les partenaires envisagent les premières mises en service dès 2022.

Un écosystème de mobilité propre dans les travaux publics

ECT, BOUYGUES ENERGIES & SERVICES et GAUSSIN résolument engagés dans la transition écologique, visent à créer un écosystème de mobilité propre dans les travaux publics.

ECT a pour activité le réaménagement environnemental de sites dégradés, dans un but de reconquête paysagère, écologique, agricole et d’intérêt sociétal. Ces réaménagements sont réalisés dans le cadre d’une économie circulaire du réemploi des terres excavées des chantiers du BTP. Les terres transitent et sont mises en œuvre par des engins de transport et de chantier.

BOUYGUES ENERGIES & SERVICES dans le cadre de ce partenariat apporte son expertise pour la production d’hydrogène renouvelable et dans la distribution de ce carburant alternatif pour des besoins industriels existants.

Un objectif de déploiement à grande échelle de ces solutions

Ce projet doit permettre d’industrialiser la production d’un modèle de poids lourds dédié à la filière Travaux Publics, avec un prix de vente optimisé et compétitif. Le parc éligible pour un modèle de ce type représente plusieurs centaines d’unités. L’objectif étant de contribuer à la création d’une filière de mobilité hydrogène pour le secteur des travaux publics et de susciter l’intérêt auprès des acteurs terrassiers et transporteurs de la filière. Ce développement à grande échelle pour la filière TP est nécessaire pour apporter des solutions concrètes de mobilité durable.

Le projet fera l’objet d’un dépôt de dossiers auprès l’ADEME dans le cadre des appels à projet visant à promouvoir les solutions de mobilité à l’hydrogène.

Un triple partenariat 

« La signature de ce protocole de coopération est une étape essentielle en vue de la création d’une filière de travaux publics propre et responsable. ECT est heureux de mener ce projet avec deux acteurs clés de la transition environnementale – BOUYGUES ENERGIES SERVICES et GAUSSIN – qui apportent les meilleures technologies en termes de mobilité propre », déclare Laurent Mogno, Président d’ECT.

« Nous avons la conviction que l’hydrogène est un levier incontournable pour décarboner la mobilité. A travers ce protocole de coopération, nous souhaitons mettre à profit du projet notre expertise sur l’installation, la maintenance et l’exploitation de centrales de production et de stations d’hydrogène vert avec un haut niveau de service nécessaire à la satisfaction de nos clients », explique Caroline Mazzoleni, Directrice Nouvelles Energies Renouvelables de BOUYGUES ENERGIES & SERVICES.

« Ce premier contrat pour le « skateboard » modulaire hydrogène et électrique de GAUSSIN et sa déclinaison en porteurs et tracteurs TP intervient moins d’un mois après la présentation officielle de ce véhicule révolutionnaire. C’est une grande satisfaction de voir émerger une première application dans un secteur aussi important que celui des travaux publics. Nous ne doutons pas que beaucoup d’autres suivront », souligne Christophe Gaussin, PDG de GAUSSIN.

Atelier ECT aux E-Universités de l’Union des Maires des Yvelines et des Hauts-de-Seine

Un atelier, pour mieux comprendre l’aménagement du territoire.

Comment aménager les territoires par valorisation des terres excavées BTP ? 

Jeudi 25 mars, ECT a animé un atelier 100% numérique aux E-Université de l’Union des Maires et des Yvelines et des Hauts-de-Seine.

Notre envie était de faire mieux comprendre la place des terres excavées dans l’aménagement du territoire.

Un territoire transformé grâce au modèle de l’éco-conception

ECT conçoit des projets d’aménagement non-bâtis réalisés par la réutilisation de terres issues des chantiers urbains.

Ces projets sont respectueux de l’environnement et favorisent la biodiversité.

C’est ainsi qu’ECT propose de redonner vie aux sites délaissés en réalisant des projets concertés et environnementaux.

Et que nous réalisons des parcs paysagers, des espaces de nature en ville, de sports et de loisirs ou d’agriculture urbaine.

Un exemple concret de réaménagement du territoire :  le projet d’Epône

Il y a deux ans, au sein de ce même salon que naissait le projet d’Epône. Un projet emblématique pour ECT et inédit sur le territoire des Yvelines. Créer le 1er site de trial et de VTT d’Ile-de-France.

Monsieur Ivica Jovic, 1er Adjoint au Maire d’Epône est intervenu sur cet atelier, pour faire part de son retour d’expérience très positif.

Pour revoir le live de cet atelier, cliquez ici

 

Réhabilitation agricole du site de Louvres : récolte de maïs prévue à l’automne

Redonner une vitalité agricole aux terres : l’enjeu de la réhabilitation des terrains du site de  Louvres (95)

Avant leur réhabilitation, ces terrains   avaient reçu de mauvais déblais lors de la construction de la Francilienne voisine. Le sol était de mauvaise qualité agronomique. Dans ce cadre, ECT est intervenu pour financer et engager une réhabilitation agricole des terrains. Les travaux ont duré 5 ans.

Certains parcelles agricoles vont retrouver leur fertilité par reconstitution d’une couche supérieure de substrat fertile réalisé in situ par les équipes R&D et aménagement d’ECT. 

Sur une autre partie du terrain, ECT a concentré  la reprise de terres végétales. C’est là que l’exploitant agricole a pu semer début mai, malgré une météo très défavorable. La récolte du maïs aura lieu à l’automne.

Découvrez en photos, la remise en agriculture du site, en cliquant ici 

et la vidéo réalisée sur le site de Louvres

Carburant vert sur le site d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin

Avec Oléo 100, ECT prend  le tournant de l’énergie verte.

Grâce à partenariat avec le Groupe Avril, ECT installe une cuve Oléo 100, sur son site de Villeneuve-sous-Dammartin (77).

100% colza et 100%français : le carburant Oléo 100 est intégralement produit à partir de colza français. 

Les engins de chantiers compatibles seront les premiers à bénéficier de ce carburant vert. Un premier pas vers une diminution de l’impact C02 des engins sur le site. Une initiative qui s’inscrit dans les engagements environnementaux de l’entreprise.

Une installation à découvrir en images en cliquant, ici.

ECT devient membre de l’association CalCIMA

ECT est heureuse d’annoncer son adhésion à l’association CalCIMA – The California Construction and Industrial Materials.

Composée de plus de 500 usines et installations locales, ses membres constituent une force économique et écologique notamment à travers leur engagement dans l’économie circulaire des matériaux de la construction.

CalCIMA a pour but de promouvoir les intérêts communs de l’Etat, des professionnels de la construction et des fabricants de matériel industriel en Californie.

Outre cette mission, CalCIMA fournit à ses membres : 

  • l’actualité du secteur
  • un accompagnement sur le plan législatif et réglementaire
  • des formations sur la sécurité, la technique et la conformité
  • des outils ou plateformes de communication  

Pour en savoir plus sur CalCIMA, cliquez ici 

 

Avec Humanité et Biodiversité, avec l’ENSP, avec l’EIVP, des partenariats renouvelés en 2021

ECT se réjouit de poursuivre ces partenariats engageants, stimulants et exigeants.

Un partenariat renouvelé avec l’association Humanité & Biodiversité 

En 2019, ECT et l’association Humanité & Biodiversité signaient une charte d’engagement pour la Biodiversité. Cette charte se complète, fin 2020, de réflexions méthodologiques. Et de la publication d’une méthode opérationnelle interne de conception de nos aménagements.

Conçue sous la forme de fiches, cette méthode est une aide pour réaliser les engagements pris dans la Charte. Il s’agit pour l’entreprise d’une démarche proactive. Elle vise à aller au-delà des réglementations en vigueur du Code de l’Environnement ou du Code de l’Urbanisme. 

En 2021, ECT renouvelle son partenariat avec Humanité et Biodiversité.

Chaire « terres et paysage » avec l’ENSP.

Le renouvellement pour 2 ans de la chaire « Terres et Paysage » résulte d’un partenariat fructueux d’avec l’École nationale supérieure de paysage de Versailles. Initié en 2019, notre ambition est d’explorer les interactions entre le paysage et les terres en mouvement. Et de nourrir une réflexion sur l’insertion paysagère et la fabrication de nouveaux paysages par la réutilisation des terres.

Chaire de « valorisation des terres issues des Chantiers urbains »

En 2021 et 2022, cette chaire d’enseignement et de recherche poursuivra la diffusion des savoirs sur la valorisation des terres. 

Cette chaire unique en France a initié plusieurs projets transdisciplinaires de coopération entre l’entreprise et les formations en génie urbain de l’EIVP :

  • intégration  la thématique des terres excavées dans les enseignements du cycle ingénieur,
  • organisation de rencontres et d’un colloque scientifique
  • parution d’un ouvrage collectif fin 2020 « La terre dans tous ses états », sous la direction de Bernard Landau et Youssef Chahine

 

 

 

 

Le substrat fertile, alternative à la terre végétale ? Matinée d’échanges à l’Ecole Du Breuil

Voir le replay de la matinée

Le substrat fertile, alternative à la terre végétale ?

Matinée d’échanges proposée par L’Ecole Du Breuil, l’école d’horticulture de la Ville de Paris et ECT ce jeudi 18 mars, de 9h à 11h30. L’événement était ouvert, en présentiel aux étudiants de l’Ecole du Breuil. Et à tous en  visio-conférence, sur inscription.

Les intervenants ont présenté retours d’expérience et cas concrets d’utilisation de ce support de culture.

 

Un programme qui incluait des temps d’échanges

  • Accueil des participants
  • Introduction d’Alexandre Hennekinne, directeur de l’Ecole du Breuil
  • Introduction de Laurent Mogno, président d’ECT
  • Premiers retours d’expérimentation : « Composition du substrat fertile et cortège végétal » Camille Soulard et Flore Diradourian, Responsables d’expérimentation – ASTREDHOR Seine-Manche et Benjamin Tilliet, directeur de la recherche & développement – ECT
  • Echanges  avec le public
  •  Une référence emblématique : « L’utilisation du substrat fertile au Parc Georges Valbon »- Entretien-vidéo avec Benoit Pinsseau, chef de service du parc Georges-Valbon.
  • Des exemples récents : « Végétalisation de l’Esplanade Saint-Louis du Bois de Vincennes » – Eric Lamelot, Responsable du Bois de Vincennes
  • Echanges avec le public  
  • Intervention de François Nolde, chef du laboratoire d’agronomie, responsable du Pôle Sol de la Division des Expertises Sol et Végétal – Direction des Espaces Verts et de l’Environnement de la Ville de Paris
  • Echanges avec le public

Voir le replay de la matinée

 

 

Education au développement durable : ECT met en place des actions auprès des jeunes publics

Participer à l’Education au Développement Durable (EDD)

ECT propose aux écoles primaires d’intervenir dans le cadre de l’Education au Développement Durable. L’enjeu est de présenter aux élèves les projets d’ECT en cours de réalisation sur leur commune. Ces interventions permettent  de sensibiliser au principe d’économie circulaire à l’origine de ces aménagements : des sites délaissés prennent forme grâce à la réutilisation des terres issues des chantiers urbains. 

Ainsi, en décembre dernier, les élèves de l’école primaire Vasarely, à Annet-sur-Marne (77), ont eu l’occasion de découvrir deux projets réalisés grâce au réemploi de terres excavées des chantiers franciliens, la centrale photovoltaïque des Gabots (en partenariat avec Akuo) et le site des Carreaux, actuellement en cours d’aménagement.

Les écoles de Villeneuve sous Dammartin et du Mesnil-Amelot ont également été sensibilisées aux enjeux environnementaux gérés par ECT. 

Organiser des sorties pédagogiques de proximité

L’intérêt des jeunes publics pour les actions de protection de l’environnement s’illustre lors des visites organisées sur les sites d’ECT, à proximité des écoles. ECT propose des actions de découverte de la nature. Les plantations d’arbres par les élèves contribuent directement à la renaturation du site.

De la conception à la mise en œuvre, toutes les étapes de réalisation de projets d’aménagement d’ECT intègrent les problématiques environnementales.

 

 

Décharge sauvage de Boissy/Puiseux (95), la presse se fait l’écho d’une solution avec ECT

Les dépôts sauvages, un véritable fléau national

La décharge sauvage qui s’est développée sur les communes de Boissy-l’Aillerie et Puiseux-Pontoise a provoqué de nombreux dégâts et entraîné une dégradation du site qui pouvait devenir irrémédiable si aucune action n’était entreprise.

Rappel des faits :

4 décembre 2017 : Début de l’occupation illégale des terrains et des activités intensives de décharge sauvage. La décharge s’étend sur 30 % de foncier public (CACP) et 70 % de terrains privés, sur les communes de Boissy l’Aillerie et Puiseux-Pontoise.

5 mai 2018 : La préfecture met fin à la décharge illégale et sécurise le site par la mise en place de blocs bétons. En 5 mois, 6 000 tonnes / 14 000 m3 de déchets ont été déposés sur le site.

Face à l’ampleur des coûts de réhabilitation, les pouvoirs publics sollicitent l’aide d’ECT. La Préfecture du Val d’Oise souhaite trouver une solution pour l’enlèvement des déchets et la renaturation du site. Une solution se dessine.

Suite à la participation d’ECT au 2ème Forum régional de lutte contre les dépôts sauvages, la presse se fait l’écho de la solution proposée par ECT.

 

France Inter : Dans le Val-d’Oise, une décharge sauvage va disparaître. »

Pour lire le reportage de la Matinale de France Inter du 17/02/2021, par Alexandra Lagarde

 

Le Parisien : « Dans le Val-d’Oise, l’une des plus grandes décharges sauvages d’Ile-de-France va pouvoir disparaître. »

Pour lire l’article du Parisien du 14/02/202,par Marie Persidat

 

La Gazette, l’hebdo du Val d’Oise: « La décharge de Puiseux-Boissy va disparaître.»

Pour lire l’article de La Gazette L’hebdo du Val d’Oise, du 13 au 9 janvier 2021, par Jérôme Cavaretta
 

Voir en vidéo la décharge de Boissy l’Aillerie / Puiseux -Pontoise (95)

Retour sur le 2ème Forum Régional de lutte contre les dépôts sauvages

 

 

ECT reçoit le label Solar Impulse Efficient Solution

ECT devient  » Solar Impulse efficient Solution »

Nous sommes fiers d’annoncer que la Fondation Solar Impulse décerne à ECT  le label Solar Impulse Efficient Solution. ECT rejoint ainsi le club des 1000 solutions pour le développement durable.

En effet, un collège d’experts indépendants attribuent le label sur une analyse de :

  • l’impact environnemental positif,
  • la viabilité financière et  de la circularité,
  • l’efficacité et la faisabilité.

Le label reconnaît ses qualités au modèle ECT de réutilisation des terres excavées pour réaliser des aménagements environnementaux.  

ECT acteur des aménagements environnementaux 

Alliant écologie et rentabilité économique, cette récompense confirme la capacité d’ECT à apporter aux collectivités  des solutions efficaces et inscrites dans une économie circulaire des terres excavées.

Voici ce que le label distingue dans le modèle ECT :  « Cette solution relève un défi. Elle réutilise des terres issues des chantiers de construction. Ainsi elle créée des aménagements autofinancés à forte contribution environnementale et sociétale. Et ce, dans les domaines des énergies renouvelables, de la création de parcs de nature et de sport en ville, de l’agriculture urbaine et de la conservation de la faune et de la flore. Grâce au modèle d’ECT, les collectivités peuvent financer les aménagements verts de leur territoire. Cette solution clé-en-main pour les villes est sans limitation financière puisque ces projets s’autofinancent et qu’ECT gère leur réalisation opérationnelle. » 

Pour aller sur la page de la fondation cliquez ici

Talk ECT « Les enjeux du vert en ville » en replay

Le vert en ville, une aspiration forte 

Pour revoir le live du Talk ECT : « Les enjeux du vert en ville », cliquez ici.

Selon une enquête New Corp Conseil,  75 % des français vivront en zones urbaines, en 2050. Et 53% d’entre eux définissent la ville de demain comme celle qui remet la nature au cœur des villes.  

En France, entre 20 000 et 30 000 hectares d’espaces naturels disparaissent chaque année au profit de la densification des villes.

L’artificialisation des sols progresse trois à quatre fois plus vite que la population et impacte de façon négative l’environnement.  La ville verte et la ville durable deviennent un des grands enjeux de notre époque. 

Un talk  pour mieux comprendre les enjeux de la ville

ECT a organisé ce jeudi 28 janvier un talk sur les enjeux du vert en ville. 

Notre envie était de mieux comprendre la place dans la ville de demain, des espaces verts, de l’agriculture, de la biodiversité, du sport de plein air.

Et de mieux anticiper leur intégration dans la planification urbaine, les initiatives citoyennes et la transition écologique.

Avec un objectif : que le vert en ville participe à construire la ville positive de demain.

Laurent MOGNO, président d’ECT,  a animé les échanges aux côté de  :

  • Laura Flessel, ancienne Ministre des sports, double championne olympique, Présidente et fondatrice de Sport’S
  • Maud Ridoux, Directrice des programmes de mobilisation citoyenne autour des territoires durables pour l’association MakeSense
  • Jean-Pierre Gueneau, Directeur des espaces verts de la ville de Créteil, ancien président d’Hortis, association des responsables d’espace nature en ville
  • Jean-Patrick Scheepers, Fondateur de Peas and Love, Président de la Fédération européenne agriculture urbaine et verticale.

ECT, acteur engagé pour renaturer les villes

S’inscrivant dans une dynamique d’économie circulaire, ECT conçoit des projets d’aménagement non bâtis par la réutilisation de terres issues des chantiers urbains, en suivant un modèle d’éco-conception respectueux de l’environnement et favorisant la biodiversité.

ECT propose de ramener la nature en ville et de redonner de la vie aux sites délaissés en réalisant des projets concertés et environnementaux : parcs paysagers, espaces de nature en ville, de sports et de loisirs ou d’agriculture urbaine.

Pour revoir le live du Talk ECT : « Les enjeux du vert en ville », cliquez ici.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CERTIFICATION ISO 14001 RENOUVELEE POUR LES SITES ECT

Pour la 9ème année consécutive, ECT a obtenu le renouvellement de la certification ISO 14001.  Le périmètre de la certification couvre les services Développement, Qualité, Exploitation et Ressources humaines. Cela signifie que la totalité des sites d’ECT valorisant des matériaux sont certifiés. C’est le résultat de l’engagement des services concernés. Et la matérialisation des exigences pour la prévention et la réduction de l’impact de notre activité sur l’environnement.

Depuis Novembre 2020,  Anaïs AUBRÉE a rejoint ECT en tant que Chargée de missions environnement. A ce titre, elle pilote la gestion de la norme 14001. Elle nous en dessine les contours :

Quels sont les enjeux de la certification ISO 14001 pour ECT ?

ECT valorise les terres excavées des chantiers d’Ile-de-France. Notre activité s’inscrit dans une dynamique d’économie circulaire. C’est pourquoi les deux enjeux majeurs de la certification pour ECT sont :

  • Démontrer aux parties intéressées notre engagement pour la protection de l’environnement

Comment ? En renforçant la chaine de traçabilité de la qualité des matériaux que nous réutilisons. Sur nos sites en activité, en valorisant les terres sur de nombreux projets d’aménagement utiles et concertés. En phase de conception,  en nous engageant sur des aménagements favorables à la biodiversité et respectueux du paysage. En parallèle, notre R&D est orientée vers le recyclage des déblais. Urbafertil, le substrat fertile d’ECT en est une démonstration réussie.

  • Évaluer les impacts de notre activité sur l’environnement

Cette analyse des impacts permet de mettre en place des actions de maitrise et d’amélioration. Sur nos sites de valorisation des terres, par exemple, nous allons mesurer la qualité de l’air, les impacts sonores liés à la circulation des camions et à l’utilisation des engins de terrassement. 

Comment obtient-on une certification ISO 14001 ?

Il s’agit de mettre en place dans l’entreprise une démarche environnementale assise sur un système de management. Notre Système de Management Environnemental (SME) respecte les exigences de la norme ISO 14001 version 2015.  Un organisme de certification accrédité vient vérifier la conformité de notre activité et de nos sites, à ces exigences. INTERTEK est l’organisme de certification d’ECT. Chaque certificat est valable pour un cycle de 3 ans, auditée chaque année.

En quoi consiste votre rôle de Chargée de missions environnement chez ECT?

C’est une mission passionnante !  Il faut gérer le système de management environnemental et l’adapter continuellement à l’activité. Il faut en lien avec les services concernés mettre en place les indicateurs et les actions correctives. Mon objectif est d’inscrire ECT dans une démarche perpétuelle d’amélioration continue : déployer nos engagements et harmoniser nos bonnes pratiques. L’entreprise a également engagé une réflexion sur une qualification écosystémique de l’impact de ses projets. Faire converger cette réflexion et notre SME est un vrai challenge. 

Certificat ISO 14001 d’ECT, cliquez ici

 

 

 

 

2ème Forum régional sur la lutte contre les dépôts sauvages

Un forum pour soutenir les collectivités 

Le constat ne fait qu’empirer. Les dépôts sauvages, véritable fléau national, prennent de l’ampleur.  Avec les occupations illégales de terrain  se propage une activité intensive de décharge sauvage.  Ces actes d’incivilité détruisent le paysage et l’environnement. Les diagnostics et l’enlèvement des déchets coûtent chers aux pouvoirs publics. Tout comme la réhabilitation et le réaménagement des sites. C’est dans ce contexte de soutien aux collectivités que la Région Ile-de-France a organisé le 3 décembre 2020, le 2ème Forum de lutte contre les dépôts sauvages.

  • Pour voir le forum en replay
  • Pour contacter la Région IDF pour plus d’information sur l’action de la Région en matière de lutte contre les dépôts sauvages : zerodechet@iledefrance.fr

L’intervention d’ECT : réhabilitation et renaturation d’un site, objet d’une décharge sauvage dans le Val d’Oise

Pour présenter ce projet, Laurent MOGNO, président d’ECT et Clara DIDIER, directrice de projets ECT étaient entourés de l’ensemble de parties prenantes :   

  • Gérard SEIMBILLE, vice-président du Conseil départemental du Val d’Oise délégué aux Finances et à l’Administration générale, à l’Innovation et à l’Évaluation des Politiques Publiques départementales
  • Michel GUIARD, Maire de Boissy-l’Aillerie (95)
  • Thierry THOMASSIN, Maire de Puiseux-Pontoise (95
  • Jean-Pierre DUBRAY, responsable agricole et propriétaire des terrains privés

Michel GUIARD, maire de Boissy-l’Aillerie (95) résume la difficulté des communes face à cette situation.
«Les communes sont très démunies face à l’occupation illégale d’un terrain. Dans le cas présent, 300 personnes occupaient les lieux. Les activités de décharges sauvages ont commencé très rapidement, sans réelle possibilité d’intervention pour stopper le trafic de déchets. Dans le cas présent l’occupation a duré 5 mois, la dégradation du site est importante et laisse la commune dans une situation très difficile à résoudre. La Préfecture est intervenue pour évacuer les occupants mais n’a pas pu résoudre la problématique des déchets.
La question restait entière : comment réhabiliter le site ?»

Voir en vidéo le site objet d’une décharge sauvage de Boissy l’Aillerie/Puiseux-Pontoise (95)

Le modèle d’ECT de réutilisation des terres des chantiers urbains pour réparer les friches

ECT finance le projet par des apports de terres excavées des chantiers urbains voisins.

Le projet d’ECT à Boissy/Puiseux  souhaite « cicatriser » ce paysage très abimé. La démarche proposée prend en compte toutes les contraintes du site : enjeux paysagers, écologiques et hydrauliques. A l’échelle site et à l’échelle du territoire.

Il s’articule autour de 3 axes : 

  • évacuer les déchets hors du site
  • réaménager et valoriser le site 
  • assurer une viabilité du projet en le finançant intégralement

 

  •  

 

HUMANITÉ & BIODIVERSITÉ ET ECT COSIGNENT UN GUIDE DE CONCEPTION DES SITES ECT

ECT complète ses engagements en faveur de la biodiversité par une méthodologie opérationnelle

En 2019, ECT et l’association Humanité & Biodiversité signaient une charte d’engagement pour la Biodiversité. L’année 2020 marque une nouvelle étape de ce partenariat. La charte s’étoffe de réflexions méthodologiques et d’une déclinaison très opérationnelle pour la conception et l’aménagement des sites ECT.

Les principes méthodologiques pour une mise en œuvre opérationnelle

En collaboration avec Humanité et Biodiversité, ECT a défini ses engagements en faveur de la biodiversité, puis a souhaité travailler à l’élaboration d’une méthodologie afin de favoriser la mise en pratique de ces engagements dans la conception de ses projets. Les grands principes et les ambitions des aménagements d’ECT sont définis lors des phases de prospection et de développement du projet. C’est dans ces phases que la prise en compte de la biodiversité doit jouer un rôle central. Ces fiches ont donc pour objectif de proposer des méthodes ainsi qu’une aide à la réflexion afin de répondre à cette préoccupation.

Les projets réalisés par ECT doivent être conformes à la réglementation en vigueur, tant du point de vue du Code de l’Environnement que du Code de l’Urbanisme. L’objectif de ces fiches est de proposer une démarche proactive permettant d’aller plus loin que ce qui est demandé par la réglementation. En effet, les projets menés par ECT sont adaptés à la prise en compte et la mise en valeur de la biodiversité car ils ont pour objectif la transformation de sites industriels ou dégradés vers des aménagements multifonctionnels favorisant le bien-être social et environnemental.

La prise en compte de la biodiversité pourra ainsi se faire à chaque étape de développement d’un projet.

Conçu sous la forme fiches qui constituent un guide à l’attention des services développement et aménagement d’ECT, cette méthodologie a vocation à être mise en pratique et à évoluer selon les retours d’expérience.

Rappel des 9 engagements de la charte cosignée par ECT et Humanité et Biodiversité

AXE 1 : Concrétiser les potentialités des sites d’ECT en faveur de la biodiversité

E1 – Intégrer les enjeux de la biodiversité dans la stratégie de l’entreprise, profiter du développement des projets d’ECT pour concrétiser une action positive pour la biodiversité, de la phase de prospection à la finalisation des aménagements et à leurs suivis.
E2 – Adopter une vision territoriale, lutter contre la fragmentation des paysages, l’artificialisation des sols et la perte de biodiversité. Les sites d’ECT sont une opportunité pour accroitre les milieux favorables à la biodiversité et travailler au renforcement des continuités écologiques.
E3 – Développer une vision systémique afin d’intégrer toutes les composantes de l’environnement et des interdépendances Homme/Nature lors de la conception, de la réalisation et du suivi des projets.

AXE 2 : Former aux enjeux de la biodiversité, sensibiliser aux possibilités qu’offrent les sites d’ECT en faveur de la biodiversité

E4 – Informer, former et mobiliser les collaborateurs (tant administratifs qu’opérationnels) aux enjeux de la biodiversité pendant toutes les étapes de réalisation des aménagements (espèces invasives, espèces protégées, etc.) et les sensibiliser aux potentialités et aux opportunités que présentent les sites d’ECT en faveur de la biodiversité.
E5 – Travailler avec les parties prenantes (collectivités, mairies, organismes locaux, habitants, associations, etc.) afin d’intégrer les enjeux liés à la biodiversité lors de la conception des projets. A cet égard, il est concevable d’envisager l’élaboration d’une charte avec les diverses parties prenantes autour de projet concret.
E6 – Promouvoir la prise en compte de la biodiversité sur l’ensemble des sites, communiquer au maximum autour des enjeux de la biodiversité, notamment en valorisant et en développant des actions phares et en sensibilisant et en informant les autres utilisateurs des sites sur l’importance de la préservation de la biodiversité.

AXE 3 : Participer au développement des connaissances sur la biodiversité

E7 – Dans le cadre de programmes de recherches scientifiques liés à la biodiversité, ou pour le besoin d’associations, ECT met à disposition les sites que l’entreprise considère présentant un intérêt pour le développement de la connaissance autour des enjeux de biodiversité.
E8 – Dans l’optique d’accroître ses connaissances sur la biodiversité, ECT développe des partenariats sur la biodiversité pour assurer un suivi pour comprendre l’évolution de la biodiversité et adapter les actions de préservation et de protection du vivant.
E9 – Afin de permettre la diffusion et l’organisation de la connaissance scientifique autour de la biodiversité, ECT s’engage à collecter des données portant notamment sur la biodiversité, les politiques territoriales, l’économie circulaire, l’aménagement du territoire, la consolidation de la ressource. Ces données pourront être acquises dans le cadre des différents projets menés par ECT, et seront mises à disposition de programmes de recherche publique travaillant sur les domaines cités précédemment.

 

A propos de l’association Humanité & Biodiversité

Humanité et Biodiversité est une association dont l’objet principal est le renforcement de la perception et de la prise en compte par tous des synergies et liens indissociables entre l’humanité et la biodiversité. Elle agit notamment pour la préservation de la diversité du vivant et pour favoriser l’intégration de la biodiversité dans tous les secteurs d’activités, en prenant en compte les dimensions économiques et sociales.

 

[Sport en ville] Un stadium de VTT et Trial réalisé en 4 mois

ECT, fier de présenter sa dernière réalisation : un stadium de VTT et Trial, à Epône dans les Yvelines (78)

Réalisé entre juin et septembre 2020, grâce aux  apports de terres excavées du BTP de l’Ouest Parisien, le temps de construction a été de courte durée. 

Ce projet souhaité par la Mairie d’Epône est réalisé sur un terrain communal. Il a été conçu en collaboration avec l’association cycliste locale de VTT et Trial, l’ORC Epône. Et avec l’ambition de créer le premier stadium complet de trial et de VTT d’Ile-de-France, pour l’entrainement et la compétition.

Le travail de mise en place des agrès de trial et des pistes d’entrainement de VTT a été très précis. Il a fait l’objet d’une collaboration fructueuse entre les équipes. 

Le substrat fertile d’ECT – Urbafertil – pour végétaliser le site

Cet aménagement se distingue également comme un site où ECT a mis en œuvre son substrat fertile, « URBAFERTIL ». Fabriqué in situ, ce support de culture efficace recycle des terres inertes mélangées à du compost de déchets verts. A Epône, la mise en place de ce technosol a permis de pallier à l’absence terre végétale (et d’éviter d’en importer) pour finaliser les aménagements végétaux.

Une réalisation à découvrir en images en cliquant, ici.

 

[ENR] En image, la construction de la centrale solaire des Gabots

Akuo Energy et ECT ont construit à travers leur filiale ACT-E, la centrale solaire d’Annet sur Marne. Le chantier de la centrale solaire a commencé en 2019. Et il s’est terminé à l’été 2020. Ainsi la production électrique est fonctionnelle depuis aout 2020.

Sa réalisation sur des remblais permet d’optimiser la position des panneaux photovoltaïque. Ce qui est un atout important pour le développement de l’énergie solaire en Ile-de-France.

Les 44 000 panneaux photovoltaïques de la centrale peuvent alimenter en électricité l’équivalent de 3700 foyers. Cela représente la consommation de 10 000 habitants et transforme ainsi Annet-sur-Marne en ville à énergie verte. 

Découvrez en vidéo l’ambition de ce chantier ENR 

 

 

[Substrat fertile] Lancement du démonstrateur des « Faiseurs de Terres »

Le groupement « Faiseurs de Terre » déploie son démonstrateur de substrat fertile 100% recyclé, local et solidaire.

Cela se passe sur le site de Lil‘Ô à L’Île-Saint-Denis (93). C’est là, que les « Faiseurs de terre »  déploient leur démonstrateur de substrat fertile. Le groupement associe Neo-Eco, Halage et ECT. Il développe une mise en commun de compétences et de moyens. Avec un objectif, valider le processus de fabrication d’un nouveau substrat fertile. Un support  e culture entièrement constitué de produits recyclés : terres inertes, bétons concassés et compost de déchets verts.

La conviction des « Faiseurs de Terre » est que ce substrat fertile, recyclé, local et solidaire doit devenir le support de la végétalisation des territoires. Et qu’il peut constituer un vecteur fort de développement de formation et d’emplois.

Valoriser le processus de fabrication du substrat fertile

Ce démonstrateur est financé par Plaine Commune et par les « Faiseurs de Terre ». Il est la résultante de 2 initiatives distinctes : les consultations et réflexions de Plaine Commune sur le métabolisme urbain et les échanges plus spécifiques des 3 membres du consortium sur les technosols.

L’objectif de cette initiative est d’expérimenter, tester et approuver les conditions et les modalités de réalisation d’un substrat fertile. Ce substrat normé répondra aux différents cas d’utilisations d’espaces verts et d’espaces de nature. C’est ainsi que le pilotage de l’expérimentation définit un cadre technique et scientifique.

La formation « Faiseurs de terres » est partie intégrante de ce projet. Il s’agit d’un programme de formation qualifiante qui s’adresse à des publics en insertion. Cette formation est pleinement associée au démonstrateur et en constitue la ressource humaine.

Un projet qui favorise la végétalisation des territoires

Ce démonstrateur s’inscrit dans une démarche d’économie circulaire des matériaux et de végétalisation des villes. En effet, le substrat fertile produit par les « Faiseurs de terre » est entièrement issu d’un recyclage de matériaux.

    • Terres et bétons concassés proviennent des chantiers urbains de construction.
    • Le compost vert est produit à partir de déchets végétaux urbain

C’est ainsi que le démonstrateur entend formaliser une traçabilité complète du produit, du producteur du déchet au site de réutilisation.

Enfin par cette expérimentation, les « Faiseurs de terre » veulent produire localement du substrat fertile, à la hauteur du métabolisme urbain d’Ile de France. Ce substrat a vocation à être le support de végétalisation dex grands ou plus modestes projets portés par ce territoire. Et ainsi se donner les moyens de limiter l’aberration environnementale d’une importation massive de terre végétale.

Pour en savoir plus sur les autres  membres du groupement :

www.neo-eco.fr

www.halage.fr

 

ECT innove pour ses clients BTP sur le site de Placo® de Vaujours

Une plateforme extérieure divise par 5 le temps de déchargement

Inaugurée fin 2019, cette innovation permet de décharger très rapidement et en toute sécurité. 

En effet, le déchargement dure désormais 8 minutes, au lieu de 45 minutes précédemment.

Retour en vidéo sur les bénéfices-clients et les optimisations proposés par cette la plateforme.

[Presse] Akuo et ECT inaugurent la centrale photovoltaïque des Gabots

Le 29 septembre dernier, Akuo et ECT ont inauguré la centrale solaire « Les Gabots » à Annet sur Marne (77)

Cette centrale compte 44 000 panneaux solaires, répartis sur 19 hectares d’anciens remblais d’ECT.  Elle devient ainsi l’un des deux plus grands sites de production d’ENR photovoltaïque d’Ile-de-France. Sa puissance  qui correspond au besoin en électricité de 3 700 foyers transforme Annet-sur-Marne en ville à énergie verte positive. 

Retrouvez tout le panorama presse de cette inauguration, en cliquant, ici.

ECT et AKUO inaugurent une des deux plus grandes centrale solaire d’Ile-de-France

Inauguration de la centrale photovoltaïque d’Annet-sur-Marne, le 29 septembre 

Le 14 novembre 2019 avait eu lieu la pose officielle du 1er panneau de la centrale solaire, dix mois plus tard, ECT et AKUO inaugurent la centrale photovoltaïque « Les Gabots« , située sur la commune d’Annet-sur-Marne.

L’un des plus grands parcs solaires franciliens

La centrale solaire, constituée de 44 000 modules photovoltaïques, s’étend sur 18,5 hectares. Elle permet d’éviter l’émission de 847 tonnes de CO2 par an. La production d’électricité couvre les besoins d’alimentation en électricité de 3 700 foyers, soit près de 10 000 habitants. Elle fait de la commune d’Annet-sur-Marne (3 300 habitants) une commune à énergie positive.

Donner une seconde vie à des terrains délaissés

La centrale est née d’un partenariat entre Akuo et ECT, au travers de leur filiale commune ACT-E. Les panneaux solaires sont installés sur des remblais de terres inertes, ce qui permet d’optimiser leur inclinaison, et donne ainsi au site une seconde vie. Akuo et ECT comptent dupliquer le projet « des Gabots » sur d’autres projets en Île-de-France. L’objectif est de développer en particulier la production d’énergie photovoltaïque, en atteignant une production de 100 MWc sur les sites exploités par ACT-E.

Une campagne de financement participatif a été ouverte à tous les citoyens

En plus de l’investissement participatif porté par les collectivités territoriales, Akuo et ECT ont décidé de donner l’opportunité à tous les citoyens de profiter de la rentabilité de la centrale solaire « Les Gabots » en leur proposant de participer au refinancement du projet par du prêt participatif sur sa plateforme numérique AkuoCoop. Ceux sont, ainsi, plus de 500 000€ qui ont été collectés en moins de 30 jours.

Ce dispositif est destiné à favoriser le financement citoyen de la transition énergétique, en s’appuyant sur les territoires qui en sont les acteurs. Depuis sa création, la plateforme a permis de collecter plus de 7 millions d’euros en seulement 4 ans pour financer 13 centrales de production d’énergie verte.

Jean-Phillppe Dugoin-Clément, Vice-président de la Région Île-de-France : « Cette ambitieuse réalisation participe au rayonnement de notre Région dans le domaine des énergies renouvelables. C’est un projet emblématique rendu possible grâce à l’investissement de la Région via Ile-de-France Energies avec une prise de participation de 450 000€. C’est finalement une déclinaison concrète de notre plan solaire ».

Stéphanie Auzias, Maire d’Annet-sur-Marne  : « Annet a voulu participer à la transition énergétique si urgente […]. Aujourd’hui Annet dispose d’une des plus importantes ferme solaire d’Île-de-France dont l’entretien est assuré par de l’écopturage. Nous participons de cette façon au développement durable ». Christian Marchandeau, premier adjoint au Maire et ancien Maire d’Annet-sur-Marne conclue : « Ce parc solaire est le plus bel atout de notre commune »

Eric Scotto, Président et cofondateur d’Akuo :« Cette centrale, née de notre partenariat avec ECT, est une fierté pour le groupe Akuo ; car il s’agit de notre première centrale photovoltaïque en Île-de-France et d’ores-et-déjà l’une des plus grandes de la Région. La qualité de son intégration visuelle sur le site y est exceptionnelle. Nous nous inscrivons ainsi pleinement dans la dynamique du plan de mobilisation pour la transformation écologique de l’Île-de-France impulsé par la Présidente de la Région, Valérie Pécresse. Nous sommes convaincus que le développement du photovoltaïque connaitra sur le territoire francilien un essor significatif dans les prochaines années ; et ce, en particulier, sur les terrains délaissés ou artificialisés ».

Laurent Mogno, Président-directeur général d’ECT : « Le modèle de développement d’ECT est d’identifier des terrains à valoriser et d’imaginer des projets d’aménagement non-bâti, réutilisant des terres excavées des chantiers du BTP francilien. Cela, en concertation complète avec les élus locaux. Il nous a semblé important d’élargir notre offre aux collectivités avec des solutions d’énergie renouvelable. Compte tenu de notre capacité à façonner et modeler les sols pour leur donner une inclinaison adaptée, nous nous nous sommes naturellement orientés vers l’énergie photovoltaïque. ECT est très fière de cette 1ère opération commune avec Akuo qui donne naissance à cette puissante centrale solaire, à Annet-sur-Marne ».

 

 

 

Parc de l’Arboretum – Un parc accessible à tous les handicaps

Un parc ouvert à tous, familles, sportifs et personnes en situation de handicap.

Le Parc de l’Arboretum situé sur Moissy-Cramayel (77) a été aménagé pendant dix-huit mois par ECT avec des terres excavées des chantiers voisins du BTP.

Ce parc a fait l’objet d’une véritable éco-conception entre la ville de Moissy-Cramayel et ECT pour répondre au mieux aux enjeux locaux. En effet, la mairie a souhaité rendre le parc accessible à tous les habitants, à tous les handicaps.

C’est pour cela, qu’une réflexion a été conjointement menée avec tous les acteurs en fonction de chaque nature de handicap. C’est ainsi que le parc est une véritable promenade partagée accessible à tous et vise avec fierté le label Tourisme et Handicap.

Le parc propose un dispositif adapté à ce public. La moitié des cheminements sont accessibles à tous et permettent de parcourir l’ensemble du parc, la signalétique et l’accès à la signalétique ont été spécifiquement élaborés en ce sens.

Retour en vidéo sur la prise en compte de cet enjeu solidaire.

Végétalisation du bois de Vincennes avec du substrat fertile, la presse en parle

ECT dynamise la réutilisation de ses terres inertes.

L’entreprise propose aux collectivités des aménagements non-bâtis en réutilisant des terres excavées. Et depuis 2019, elle a initié une démarche de fabrication d’un substrat fertile 100% recyclé : Urbafertil.

Ce pur produit de recyclage est issu du mélange de terres inertes et d’un compost de déchets verts. C’est une illustration pertinente d’économie circulaire des terres issues du BTP au service de la végétalisation des espaces urbains. Avec des effets bénéfiques bien connus pour :

  • le climat,
  • la création d’îlots de fraîcheur,
  • la perméabilisation des sols pour les eaux de pluie
  • et pour la biodiversité. 

Ce technosol se présente comme une alternative technique, écologique et économique à l’utilisation et au transport de terres végétales.

Dans le bois de Vincennes sur l’Esplanade Saint-Louis, la ville de Paris a utilisé cette démarche Urbafertil, pour créer un technosol au cahier des charges complexes.

Les médias se sont déplacés pour apprécier cette fabrication in situ.

 

« Technosol fertile sur le parvis du Château de Vincennes » à lire ici 

 « Des terres inertes pour verdir les abords du château de Vincennes », à lire ici

V3C Environnement - Parution dans Recyclage Récupération Magazine

« Un chantier Royal pour l’Urbafertil », à lire ici 

Matériel & Paysage | Le magazine de référence des paysagistes

« Des substrats fertiles nés de matériaux inertes », à lire ici

Agri-city.info : le média professionnel des agricultures urbaines

 « Une solution responsable pour végétaliser la ville », à lire ici

Pour en savoir plus sur Urbafertil, cliquez, ici

Rentrée littéraire – « La terre dans tous ses états »

En 2019, un premier colloque sur la valorisation des terres sous le prisme du génie urbain

L’EIVP, grande école du génie urbain & ECT, leader français de la valorisation des terres excavées ont organisé un premier colloque en avril 2019 « La Terre dans tous ses états ». 

De ce colloque, est venue l’idée d’un ouvrage collectif, paru aux Presses des Ponts. Cet ouvrage a été élaboré sous la direction de Bernard Landau, président du département d’enseignement et de recherche Espace public, Aménagement Mobilités de l’EIVP, et Youssef Diab, Directeur scientifique de l’EIVP.  Il est préfacé par Antoine Grumbach, Grand Prix de l’Urbanisme et président du comité scientifique de la chaire ECT/EIVP.

1001 façons de valoriser les terres

Chaque année, en région parisienne, près de 10 millions de m3 de terres inertes, soit l’équivalent de 4 pyramides de Khéops, sont concernés par les travaux publics et privés. Une quantité qui constitue un baromètre de l’action édilitaire de la Métropole.
Cet ouvrage, issu du colloque « la terre dans tous ses états », propose de révéler les mille et une façons de valoriser ces terres inertes. L’opportunité vertueuse de rendre visible cette production dans une démarche d’économie circulaire et de compensation écologique est au cœur de démarches souvent ignorées.

La terre est une formidable ressource

Une grande variété de solutions seront explorées, allant de la résorption de zones polluées, du comblement de carrières, à la création de parcs plantés, d’espaces restitués à l’agriculture, de transformation de la terre en matériaux de construction, en terres végétales, à la création d’œuvres de land art ou aux travaux de génie urbain.

Le livre est en vente dans toutes les bonnes librairies 

Parution du livre « Terres, sols profonds du Grand Paris, un livre de la photographe Anne-Marie Filaire

En 2019, la photographe Anne-Marie Filaire a parcouru 6 sites en exploitation par ECT.  Aujourd’hui, ECT est très fière de la parution de ce livre, fruit de ses reportages.

Chaque année, 22 millions de tonnes de terre sont excavées pour la construction de la métropole et l’extension des limites de Paris.

Notre imaginaire collectif est imprégné de l’image imposante des terrils du Nord-Pas-de-Calais pour visualiser ce que représente le concept de « terres excavées », comprendre à quelle prégnance visuelle, à quel enjeu environnemental on est possiblement confronté. Mais, ici, ce ne sont pas ici des terres noires extraites des mines de charbon, mais les terres diverses et colorées des soubassements des multiples travaux publics grands-parisiens, particulièrement celles provenant du percement des tunnels du Grand Paris Express.

L’enjeu est triple. Tracer, trier, analyser toutes ces terres en mouvement ; rendre fertiles celles qui peuvent l’être ; enfin leur donner une destination en concertation avec les collectivités : parcs, bois, terrains de sport, terres agricoles en ville ou zones de libre développement et de biodiversité dans les champs.

Anne-Marie Filaire a choisi de photographier le moment de la réception des terres, en parcourant six sites actuellement en gestation dans le Grand Paris. Les instants particuliers où les terres sont déversées et réparties, et où s’esquissent, avec les ingénieurs, les profils paysagers. Elle offre un regard documenté en replaçant les sites dans le cadre du grand paysage, naviguant entre les centaines de camions et les engins de chantier, repassant plusieurs fois pour rendre compte de la vie sur place les jours de boue, de brouillard ou de sécheresse. C’est un travail photographique précieux, qui s’attache à montrer un entre-deux du paysage, avant qu’il n’advienne à nouveau. C’est, dit-elle, « un travail sur l’avenir ». Ses photographies racontent la beauté intrinsèque des sites, la beauté de leur matière brute, lais révèlent aussi leur morphologie.

Au-delà des enjeux purement techniques, la somme des terres amassées est aussi, pour un artiste, un objet possiblement poétique, hors du temps, un univers temporaire qui s’effacera pour laisser place à un nouveau paysage. De ce point de vue, c’est aussi un livre d’artiste, qui révèle les nombreuses connexions avec l’art contemporain, en particulier le Land Art.

Anne-Marie Filaire est photographe. Elle est préoccupée depuis plus de vingt ans par la question du paysage, inaugurée avec des séries réalisées sur sa terre auvergnate pour le compte de l’Observatoire photographique du paysage. Elle poursuit depuis 1999 un travail au long cours au Proche-Orient, en Israël ou en Afrique de l’Est pour raconter la réalité factuelle de guerres interminables, les préoccupations intimes des populations face aux fracas géopolitiques. Son œuvre est une exploration poétique de l’homme face à son environnement. Elle a exposé et publié en 2017 un travail sur les zones de démarcation (Zone de sécurité temporaire, Textuel/Mucem).

Claude Eveno est cinéaste, urbaniste et écrivain. Il a fondé et dirigé la revue des Cahiers du centre de création industrielle au Centre Pompidou. Il a enseigné au département d’urbanisme de l’université Paris VIII et à l’École nationale supérieure de la nature et du paysage de Blois. Il a également été conseiller des programmes de France-Culture et directeur des Études à l’Ecole nationale supérieure de création industrielle. Il est l’auteur de nombreux ouvrages (récemment parus chez Christian Bourgois Revoir Paris (2017), L’Humeur paysagère (2015).

Un livre paru aux Editions La Découverte / Dominique Carré

 

Un événement littéraire relayé par la presse 

Logo presse : Libération

« Urbanisme : les déblais, belles terres à tout faire », lire l’article, ici.

Retrouver l’émission radiophonique, d’Homo Hurbanicus du 14 septembre 2020, Terres, de Anne-Marie Filaire, à écouter, ici

« Sols profonds du Grand Paris », à lire, ici

« Photo Terres », à lire, ici

 

 

 

 

Nature en ville – Parc de l’Arboretum à Moissy-Cramayel (77)

A l’occasion de la semaine européenne du développement durable, ECT retourne au Parc de l’Arboretum à Moissy-Cramayel (77),  ouvert au public, il y a un an. Cette promenade plantée, entièrement aménagée par ECT avec des terres excavées des chantiers voisins du BTP propose des espaces de nature et des espaces de pratiques sportives et de détente.

Retour en vidéo sur les concepts d’aménagement mis en œuvre et sur les enjeux locaux de la biodiversité sur un site où ECT a planté plus de 11000 arbres.

Riche actualité pour le centre d’ECT de traitement biologique des terres impactées aux hydrocarbures

A La Courneuve, le centre d’ECT de traitement biologique des terres impactées aux hydrocarbures, a été inauguré il y a 3 ans. Première et unique installation couverte de ce type en France, le centre peut désormais traiter chaque année 180 000 tonnes de terres impactées. Il suscite  régulièrement l’intérêt des médias et des experts. Panorama des dernières visites.

Juillet 2020 : construction Cayola 

https://www.constructioncayola.com/images/logos/logo_cc.png

La journaliste Charlotte Divet, propose un reportage écrit et un reportage vidéo très complets sur le fonctionnement du centre. 

Aout 2020  : colloque convergence des Experts IXI

Ce sont les experts de IxI qui se rendent sur le centre pour comprendre le traitement et la réutilisation des terres impactés. Guillaume Paradis d’ECT répond aux questions de Pierre Lebrun de CPA-Expert. Le reportage est diffusé lors du colloque Convergence organisé par le réseau IXI

et en Janvier 2020 : France Inter

On ne se lasse pas du dynamisme radiophonique de la journaliste, Juliette Prouteau qui consacre un épisode des terres du Grand Paris de l’émission la Terre au Carré au centre de traitement des terres d’ECT

France Inter - Logo

La série de reportages est disponible, en podcast, ici

A Epône, ECT réalise en 4 mois un stadium de VTT et Trial

Un stade de VTT et trial vélo, unique en Ile-de-France, réalisé en 3 mois, entre juin et octobre 2020

Le 15 juin dernier, ECT annonçait l’ouverture d’un nouveau site de valorisation des terres inertes excavées dans les Yvelines et plus précisément sur la commune d’Epône.

Ainsi, était lancé ce projet, soutenu par la mairie. Et commençait, sur un terrain communal,   l’aménagement par ECT du premier site de trial vélo et de VTT en Ile-de-France. 

Trois mois plus tard, retour sur un projet dont les travaux sont en cours d’achèvement pour offrir à Epône et à son club ORC Epône, ce stadium unique en Ile-de-France d’entrainement et de compétition. L’ORC club va désormais profiter de 1000 m² d’installations pour reprendre les entrainements et se préparer à accueillir de futures compétitions inter-régionales.

4 étapes clés dans le déroulement des travaux réalisés par ECT

Le chantier s’est déroulé pendant la période estivale, en plusieurs étapes.

  • L’apport de terres inertes des chantiers du BTP de l’Ouest parisien

Débuté au mois de juin, les apports de terres ont permis d’étendre le site et de créer un nouveau modelé qui puisse accueillir les différents agrès du trial  et les pistes d’entrainement du VTT.

  • La mise en place du substrat fertile 

Le substrat fertile fabriqué in situ par ECT est un support de culture permettant de ne pas importer de terre végétale. Ce substrat est un mélange fertile de terres inertes et de compost de déchets verts. Il va servir de support de culture aux des arbres des talus du site.

  • La finition des modelés et la mise en place du stadium

Le savoir-faire des bullistes d’ECT permet de créer avec technicité et précision les modelés de l’ensemble du site et plus particulièrement ceux des virages accompagnés.

  • L’installation des agrès 

Aujourd’hui les agrès sont en cours de positionnement selon le cahier des charges spécifique de l’ORC Club. Le terrain de 1,9 ha est aménagé avec 150 m² de rock garden, 300 m² de zone de trial et 600 m² de pump-track.

Un projet suivi par la presse locale

LA GAZETTE EN YVELINES

« Les terres de chantier yvelinois utilisées  pour un terrain de vélo-trial »

LE COURRIER DE MANTES

« Epône va accueillir le premier site VTT et Trial en Ile-de-France »

EPONE MAGAZINE

« Un site du vélo trial grand format »

Epône Magazine "Un site du vélo triel grand format"

ACCEDER  A LA GALERIE PHOTOS

Visite du chantier par le maire d’Epône , en juillet 2020 – © ECT 

 

 

 

NOUVEAU SITE ECT EN SEINE-ET-MARNE, A ROISSY-EN-BRIE (77)

Le 27 juillet 2020, ECT ouvre un nouveau site en Seine-et-Marne, à Roissy-en-Brie (77).

Les apports de terres sur ce site ont pour objet de restaurer la qualité agronomique d’une parcelle agricole.

La durée des travaux est de 2 ans.

Pour accéder au site de Roissy-en-Brie, il est obligatoire de disposer de la validation du service Réservation d’ECT.

Le site dispose de scanners pour lire les e-bons ECT de déchargement , dans le cadre de notre démarche sans contact de full dématérialisation.

Pour toutes les informations sur les conditions de déchargement des terres : adresse, terres acceptées, horaires, typologie de camions, cliquer ici.