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[Revue Presse] Chaleur urbaine : un technosol fertile sur le parvis du château de Vincennes

Laurent MIGUET dans LE MONITEUR de  juin consacre un dossier spécial au « dérèglement climatique qui bouleverse la fabrication de la ville ». L’article « Un technosol fertile sur le parvis du château de Vincennes » constitue la 3ème étape de ce dossier.

Une prairie de 11 200 m2 poussera sur le technosol fabriqué par ECT, à la place des anciens parkings

« La climatisation de la ville passe par la fertilisation de ses technosols. La végétalisation de l’esplanade Saint-Louis, devant le château de Vincennes à Paris, étaye cette règle du métabolisme urbain. Pour transformer un parking en prairie, la voie de l’économie circulaire conjugue les avantages technique, écologique et économique.

Déminéralisation, végétalisation, infiltration : la métamorphose de l’esplanade Saint- Louis, devant le château de Vincennes, actionne ces trois leviers majeurs de l’atténuation des pics de chaleur urbaine. Retardés par la crise du Covid 19, les finitions du modelage de la nouvelle plate-forme fertile attendront la fin de l’année, de même que les semailles de ce futur espace récréatif et événementiel.

Irrigation douce

Mené en bonne intelligence avec l’Architecte des bâtiments de France, le ministère de la Culture et la ville de Vincennes, le chantier de la ville de Paris transforme en prairie 11200 m2 dédiés jusqu’alors au stationnement automobile. Directeur recherche et développement d’Enviro Conseil et Travaux (ECT), Benjamin Tilliet ramasse une poignée de la terre nivelée et encore nue qui a succédé au bitume : « Avec une granulométrie maximale de 20 mm, les graviers ne dérangent pas les jardiniers, l’argile ralentit l’infiltration et les résidus organiques apportent les nutriments nécessaires à la végétation », détaille-t-il.

Terres rares

Le chantier débloque un obstacle sur lequel bute souvent la végétalisation du Grand Paris : où trouver le substrat fertile ? Envisagée par l’entreprise Lachaux Paysage, titulaire du lot espaces verts, l’importation de terres végétales provenant de régions limitrophes de l’Ile-de-France se heurtait à une double impasse : aberration écologique, coûts prohibitifs. A grand renfort de camions, cette option n’aurait même pas permis de répondre aux exigences de portance et de drainage fixées dans le cahier des charges.

« Nous apportons une solution au moins deux fois moins chère », affirme Jonathan Bryden, directeur des nouveaux services et marchés d’ECT, leader francilien du stockage des déchets inertes du BTP, et sous-traitant de Lachaux Paysage à l’Esplanade Saint-Louis.

Avec 2800 m3 à répartir sur 26 à 27 cm d’épaisseur, le chantier offre à cette entreprise la première application à grande échelle des substrats fertiles mis au point sous la houlette de Benjamin Tilliet, dans le cadre du projet Urbafertil d’ECT.

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[REVUE PRESSE] « Covid-19 : une période propice aux actions stratégiques »

Laurent Mogno, président du groupe ECT, s’est entretenu avec Franck Boittiaux pour ConstructionCayola.com

Cet échange est l’occasion pour le président d’ECT, de dresser un premier bilan économique des mesures de confinement et expliquer la démarche entreprise sur la dématérialisation des flux d’échanges avec ses clients BTP.

Quels sont les conséquences, notamment économiques, de la crise sanitaire et du confinement sur l’activité de votre entreprise et sur vos relations avec vos clients ?

« Les conséquences ont été fortes ! Nous avons arrêté la totalité de nos sites les 17 et 18 mars, le temps de définir de nouvelles procédures de travail pour préserver la santé de nos collaborateurs et celle de nos clients. Nous avons mis environ une semaine pour rouvrir trois sites, dès le 24 mars, bien répartis en Ile-de-France dans les départements 77, 91 et 95. Ces sites nous ont semblés adaptés au sans contact et disposer de capacités d’accueil suffisantes, le modèle d’ECT consistant à accueillir les terres excavées par les opérateurs du BTP et à offrir des solutions de proximité. »

Quelles mesures avez-vous été contraint de prendre pendant le confinement ?

« Nous avons basculé tous les postes qui le permettaient en télétravail et établi des procédures strictes sur les sites opérationnels, avec du sans contact absolu, c’est-à-dire sans transmission de bons papier, sans contact entre les collaborateurs et avec les clients, et aucun matériel partagé, que ce soit un clavier d’ordinateur ou un bulldozer !  »

Selon vous, combien de temps sera nécessaire pour un retour à la normale de l’activité, voire pour retrouver le niveau de 2019 ?

« Probablement pas avant le mois de septembre, tout en étant attentif à ce qu’il se passera après, à cause des effets liés au Covid-19 et aux élections municipales, pour ne pas qu’il y ait une rechute en 2021 liée à un manque de volumes à construire, les différents acteurs se concentrant sur aujourd’hui, notamment pour évaluer les surcoûts et la baisse de productivité. Les négociations entre les maîtres d’ouvrage et les entreprises du BTP sur ces sujets sont complexes et toujours en cours. En ce qui nous concerne, nous avons décidé d’absorber les surcoûts induits par les nouvelles procédures. »

Comment avez-vous vécu cette période ? Vous a-t-elle permis une réflexion sur d’éventuelles réorganisations ? Des changements de méthodes ?

« C’était l’occasion pour nous d’accélérer une digitalisation complète des procédures, qui était déjà avancée. Nous finalisons notre solution digitale, qui sera opérationnelle début juin et aura un effet sur la productivité. C’était également une période propice aux réflexions stratégiques pour l’entreprise, notamment en termes d’environnement et de biodiversité, puisque l’Union européenne a publié le 22 mai une feuille de route demandant notamment de plébisciter la nature en ville via la mise en place d’un plan d’écologisation des espaces urbains et péri-urbains dans les communes de plus de 20 000 habitants avant fin 2021. Nous trouvons très intéressant cette évolution qui vise à aménager des espaces tels que nous les fabriquons. L’Homme a besoin de nature en ville ! »

Retrouvez l’intégralité de l’article en cliquant ici

Ouverture d’un nouveau site dans les Yvelines, premier centre de VTT, Trial Vélo d’Ile-de-France

Aménager le premier site de Trial Vélo et de VTT d’Ile-de-France

C’est dans le département des Yvelines et plus précisément sur la commune d’Epône, qu’ECT ouvre le 15 juin, un nouveau site. Ce site de valorisation des terres inertes des chantiers de l’ouest de l’Ile-de-France a pour objet l’aménagement du premier site de trial vélo et de VTT en Ile-de-France.

Quelques mots de présentation sur les deux disciplines : 

  • Le Trial vélo se pratique avec un vélo spécifique permettant de réaliser des enchaînements sur différents obstacles sans poser le pied à terre.
  • Le VTT, plus connu, consiste à apprendre dès le plus jeune âge le maniement du vélo sur les terrains accidentés.

Un aménagement sportif au cœur des Yvelines

Ce projet de stadium est «éco-conçu » avec le l’association l’ Off Road Cycliste d’Epône (ORC Epône) et avec la ville d’Epône.  L’objectif fut de définir, la reconfiguration du plateau sportif, pour offrir au club de nouvelles zones techniques, avec des obstacles, pour varier leurs entraînements, gagner en expérience et performer lors des compétitions.

La reconfiguration du site se fait par l’apport de terres et permet d’étendre la zone de VTT et de trial vélo sur près de 2 ha.  La valorisation et le réemploi des terres financent l’ensemble de ces aménagements.

Le projet prévoit différentes zones : des zones techniques équipées d’agrès, une zone de pump-track, de rock-garden et des pistes équipées de bosses et de virages.

Chiffres-clé

  • Date de démarrage du projet : juin 2020
  • Durée des travaux : 4 mois
  • 1,9 ha de zone d’entrainement, de compétition
  • 150 m² de rock garden, 300 m² de zone de trial, 2 zones de pump-track de 300 m²

En savoir plus sur le futur stadium vélo-trial d’Epône.

Nouveau site ECT dans les Yvelines, à Epône (78)

ECT ouvre un nouveau site dans les Yvelines, à Epône (78).

Ce site a pour objet la création du premier centre de VTT et de Trial vélo d’Ile-de-France. Il sera aménagé par la valorisation des terres excavées des chantiers de l’ouest de l’Ile-de-France. La durée prévue des travaux est de quatre mois. 

Pour accéder au site d’Epône, il est obligatoire de disposer d’une validation du service Réservation d’ECT.

Le site sera également équipé pour scanner les e-bons de déchargement, dans le cadre de la mise en place de notre démarche Full Dématérialisation.

Pour toutes les informations sur les conditions d’accès au site : adresse, terres acceptées, horaires, typologie de camions), cliquer ici 

[Revue Presse] Revue internationale « Ecological Engineering »

La revue internationale « Ecological Engineering » vient de publier un article très intéressant.

Cet article s’intitule :  « Tree growth and macrofauna colonization in Technosols constructed from recycled urban wastes ». Il est co-signé notamment par CharlottePruvost et Thomas Lerch (Institut d’Ecologie et des Sciences de l’Environnement de Paris, Sorbonne Université, CNRS, UPEC, Paris 7, INRA, IRD).

Le sujet traité est comment proposer avec les technosols des alternatives durables à l’importation massive de terres végétales face au besoin grandissant de végétalisation des métropoles. Un sujet de recherches déjà exploré par Charlotte Pruvost dans le cadre d’une thèse Cifre sous la direction de Thomas Lerch et soutenue par ECT.

L’article est disponible dans son intégralité, cliquer ici

 

Ouverture d’un nouveau site en Essonne, futur centre équestre

Aménager un centre équestre en valorisant les terres inertes

C’est dans le département de l’Essonne et plus précisément sur la commune de Chevannes, qu’ECT ouvre le 8 juin, un nouveau site. Ce site de valorisation des terres inertes des chantiers du sud de l’Ile-de-France a pour objet la réalisation d’un centre équestre

Le projet équestre est «éco-conçu » avec le Comité départemental d’équitation de l’Essonne et la commune de Chevannes. L’objectif fut de définir, en amont les zones d’aménagement équestres, ainsi que la gestion environnementale et biodiversité du site.

 

L’ambition de créer un centre équestre complet et environnemental

Le centre sportif intègre toutes les disciplines de l’équitation. L’apport de terres permet de modeler les terrasses sur plusieurs niveaux. Ces terrasses accueilleront les aménagements équestres de carrières et de dressage, alors que le parcours de cross est prévu sur les coteaux. La valorisation et le réemploi des terres financent l’ensemble de ces aménagements.

ECT profite de la reconfiguration du site pour y favoriser le développement de la biodiversité. Les différents plateaux s’intègrent dans un cadre paysager d’aménagement verts et des coteaux arborés. 

Aménagement du centre équestre - Chevannes (91)

Le projet prévoit différentes zones : un manège, des écuries, un club-house, ainsi qu’un parking de 100 places. 

Chiffres-clé

  • Date de démarrage du projet : juin 2020
  • Durée des travaux : 2 ans
  • 11 ha de réhabilitation en centre équestre

En savoir plus sur le futur centre équestre de Chevannes

 

Nouveau site ECT dans l’Essonne, à Chevannes

Aujourd’hui, ECT ouvre un nouveau site dans l’Essonne, à Chevannes (91).

Ce site a pour objet l’aménagement d’un  centre sportif équestre par la valorisation des terres excavées des chantiers du sud de l’Ile-de-France. La durée prévue des travaux est de deux ans. 

Pour accéder au site de Chevannes, il est obligatoire de disposer d’une validation du service Réservation d’ECT. Le site sera également équipé pour scanner les e-bons de déchargement, dans le cadre de la mise en place de notre démarche Full Dématérialisation.

Pour toutes les informations sur les conditions d’accès au site : adresse, terres acceptées, horaires, typologie de camions), cliquer ici 

 

 

 

INNOVATION BTP : ECT DÉMATÉRIALISE SES BONS DE DÉCHARGEMENT

Traçabilité des terres, fluidité des déchargements, respect des règles sanitaires COVID-19

ECT a lancé depuis le 4 juin son projet de « FULL DÉMATÉRIALISATION »  de ses bons de déchargement.  Ainsi ECT dématérialise désormais l’ensemble du processus d’émission, de transmission et de validation des bons. Et depuis cette semaine 100% des sites ECT sont équipés pour scanner leur QR code. Le bon de passage est un maillon important de la chaîne de traçabilité des terres et des matériaux reçus sur nos sites.

Ce projet de e-bons électroniques entrepris il  y a quelques mois dans le cadre de la démarche environnementale de l’entreprise, s’est accéléré avec la crise sanitaire actuelle.  Ainsi, la mise en oeuvre des e-bons sans contact facilitent la reprise des chantiers des clients BTP . Ils fluidifient également l’accès à nos sites de valorisation de terres.

Avec un triple objectif  pour nos clients :

  • gagner en rapidité lors de l’arrivée du chauffeur.
  • renforcer la traçabilité des matériaux.
  • renforcer le respect des procédures de distanciation sociale et des gestes barrières.

Une technologie intégrée aux services-clients proposés par ECT

Conçu avec notre partenaire technologique CKdev, cette démarche responsable s’intègre entièrement au parcours-client d’optimisation des réservations de passages sur nos sites.

Avec 4 étapes-clés :

  • Création par ECT des e-bons lors de la réservation de passages.
  • Transfert par mail des e-bons
  • Les e-bons sont complétés par le client, avec le chauffeur ou le transporteur.
  • Le QR-code de chaque e-bon est scanné à l’arrivée sur le site ECT

Dans le même temps, l’émission, le transfert et la validation des e-bons sont consultables en temps réel sur l’extranet du client ECT.

Consulter le guide utilisateur-client des bons électroniques sans contact ECT

Substrat fertile, fabrication in situ au bois de Vincennes

Une solution responsable pour végétaliser la ville

La production in situ de substrat fertile est une solution environnementalement sobre. Elle permet d’étendre la « nature en ville », enjeu environnemental majeur des villes de demain. Ce matériau constitue une alternative locale et durable à l’importation de la terre végétale, ressource naturelle à préserver.

Pendant 10 jours, ECT a produit sur place le substrat fertile. Ce support de culture, nécessaire à la végétalisation de l’esplanade Saint-Louis, s’inscrit dans une dynamique d’économie circulaire. En effet, le substrat fertile s’obtient en recyclant des terres inertes associées à du compost de déchets verts.

Un chantier de recyclage sur un site emblématique

L’aménagement de ce carrefour routier dans l’axe du Château est l’objectif des travaux. La demande était de produire un support de culture, spécifique et recyclé pour reverdir l’esplanade avec un cahier des charges particulier. Car la pelouse devra aussi accueillir du public pour des événements de plein-air.

Ce chantier de création d’un technosol fertile s’inscrit dans la lignée d’expérimentations réalisées précédemment avec la Ville de Paris. Ces expérimentations avaient précisément eu lieu dans le bois de Vincennes. Et ce dans le cadre de l’appel à projet Paris Région Lab.

« La notion de fertilité est indissociable de l‘activité d’ECT.  Nous utilisons un matériau noble, les terres inertes du BTP, pour reconstituer des sols fertiles et proposer aux collectivités un support de végétalisation sobre, recyclé, produit localement, sans recours à des terres végétales décapées à plusieurs centaines de kilomètres de là. » déclare Laurent Mogno, président d’ECT. 

Le substrat fertile pour reconstituer le sol et ses qualités agro-écologiques

2.800 m3 de substrat fertile ont ainsi été produits. Le processus de fabrication de ce substrat peut être modifier pour correspondre au cahier des charges. Différents matériaux terreux et caillouteux peuvent être utilisés. Ces matériaux sont nivelés avant d’être recouverts d’une couche de compost végétal. Une fois ce « mille-feuilles » réalisé, le substrat est malaxé sur toute son épaisseur afin de l’homogénéiser.  Le support de culture est alors prêt à être planté par une entreprise d’espaces verts.

L’économie circulaire des terres excavées au service du « VERT EN VILLE »

Ce chantier constitue une nouvelle étape dans le déploiement d’une économie circulaire des terres excavées au service des collectivités locales. La réutilisation de terres inertes constitue une formidable opportunité d’aménagement d’espaces naturels, agricoles ou de loisirs. Un enjeu de taille, alors que 63 % des citadins français expriment leur envie de voir plus d’espaces verts aménagés dans leur quartier (Etude ECT réalisée par IFOP, février 2020).

L’élaboration d’un substrat fertile favorable à la plantation en milieu urbain a fait l’objet de plusieurs années de R&D parECT, aboutissant en 2019 à la création d’Urbafertil, Cette marque propre de substrat voit sa composition s’adapter à chaque projet tout en répondant à la norme NF U 44-551 (supports de culture).

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     Fabrication du substrat fertile in situ par ECT © Pierre Charlier / ECT

ECT mécène d’un jardin au Festival International des Jardins de Chaumont-sur-Loire

Le Festival International des Jardins du Domaine de Chaumont-sur-Loire a ouvert ses portes samedi dernier. Cette ouverture s’effectue dans des conditions bouleversées par la crise sanitaire du COVID-19. C’est pourquoi, ECT est particulièrement fière d’avoir soutenu la réalisation de l’un des jardins « Jardiniers de l’Invisible »

Selon ses concepteurs, étudiants à l’École nationale supérieure de paysage de Versailles, ce jardin  doit questionner le visiteur. « Comment restaurer les liens perdus avec notre terre, remarquable modèle originel de cohabitations, d’échanges et de symbioses ? ». ECT co-anime également à l’ENSP une chaire d’entreprise « terres et paysage ».

Pendant 6 mois, ce festival est le rendez-vous international et incontournable des jardins. Les visiteurs y découvrent  un monde dédié à la création, à l’imagination, à la poésie et à la nature. Reconnu depuis 1992 tant par les professionnels que par les amateurs de jardin. Le festival accueille chaque année paysagistes et concepteurs venus du monde entier.

Site web du Festival International des Jardins du Domaine de Chaumont-sur-Loire

ECT mécène du Festival de Chaumont sur Loire

ECT mécène du Festival de Chaumont sur Loire

ECT accompagne la reprise du BTP

La reprise des chantiers du BTP se confirme. C’est le cas d’un nombre croissant de chantiers du bâtiment et de plusieurs lignes du GPE.

Après une interruption de quelques jours pour mettre en œuvre la nécessaire adaptation des équipes et des procédures à la lutte contre le COVD-19, ECT a rouvert, à partir du 25 mars, plusieurs de ses sites pour répondre à l’activité résiduelle du BTP, puis pour accompagner la reprise de l’activité.

A la fin avril, 5 sites accueillaient nos clients. Nous étions prêts pour d’autres ouvertures selon l’augmentation de la demande du BTP. Ainsi, une semaine plus tard, début mai, 8 sites d’ECT sont désormais ouverts, et accessible selon le principe d’optimisation et de réservation des tours mis en place fin 2019.

Ces sites ouverts assurent un maillage complet de l’Île-de-France.

Bravo à toutes les équipes pour cette mobilisation !

Covid-19 – 3 sites ECT ouverts

3 sites d’ECT sont ouverts à la réception des terres et matériaux de nos clients. Il s’agit des sites de Chelles (77), Forges-les-Bains (91), Cormeilles-en-Parisis (95).  A cet effet, ECT a mis en place des procédures d’activité adaptées aux risques sanitaires liés au Covid-19.  Avec pour condition, d’assurer à nos collaborateurs et à nos clients les conditions nécessaire à la reprise sur ses sites.

L’accès à ces 3 sites s’effectue obligatoirement par réservation validée auprès du service commercial d’ECT.

Dans le cadre de ces réouvertures, ECT reste très vigilant face à l’épidémie du Covid-19. La plus grande prudence est de rigueur. Notre objectif est de protéger l’ensemble des personnels, ceux d’ECT et ceux de nos clients. Et de garantir la meilleure mise en œuvre des enjeux de traçabilité des terres que nous valorisons.

Alors que le pays est bouleversé dans son fonctionnement par la pandémie du Covid-19, nous sommes conscients qu’une reprise des chantiers est fondamentalement appelée de ses vœux par l’ensemble du BTP, à une double condition, que la mise en œuvre des conditions sanitaires soit réalisable sur les chantiers et également que les terres excavées puissent disposer d’un exutoire.

A date, nos trois sites ouverts  couvrent géographiquement et quantitativement les demandes exprimées par réservation de nos clients. Nous sommes à leur entière leur disposition pour étudier et répondre à leurs besoins dans les prochains jours et semaines.

 

 

[Revue presse] Le Moniteur – Un regard neuf sur la gestion des terres excavées

Le Moniteur – Mars 2020 – Spécial Economie circulaire Initiatives

Terres excavées, un regard neuf sur les déchets, un article de Laurent Miguet 

En Seine-et-Marne, le réemploi de 13 millions de m3 de matériaux redessine une décharge en un parc arboré. Le chantier d’aménagement bat son plein dans l’ancienne gravière de Villeneuve-sous-Dammartin (Seine-et-Marne), devenue en 2014 une installation de stockage de déchets inertes. Dès 2024, le site accueillera « Les Yeux du ciel », une oeuvre gigantesque de l’architecte Antoine Grumbach réalisée à partir de terres excavées. Ces deux yeux de 400 m de longueur et 170 m de largeur seront alors livrés au regard des voyageurs atterrissant à l’aéroport Roissy- Charles-de-Gaulle.

 « Situé à proximité de la gare du Mesnil-Amelot, terminus de la future ligne 17 du Grand Paris Express, notre projet disposera alors de tous les atouts pour devenir une destination à part entière. Il coche toutes les cases, dans notre métier d’aménageur du non bâti », s’enthousiasme Laurent Mogno, président d’ECT

«La terre ne s’inscrit pas dans l’économie circulaire pour sa valeur marchande. Nous prônons un réemploi d’usage, sociétal et symbolique », explique Antoine Grumbach.

La loi sur l’économie circulaire consolide ainsi l’équilibre prôné par ECT : inciter les collectivités à se saisir de l’opportunité de projets, sans perdre les acquis de la traçabilité garantie par le statut de déchet.

Lire l’intégralité de l’article 

Information fermeture des sites ECT- COVID-19

Tous les sites ECT sont fermés, à compter du 18 mars 2020 au soir.

Face à la situation sanitaire extrêmement préoccupante, ECT a pris la décision de suspendre totalement toutes les réceptions sur les sites ECT. cette décision s’applique à compter du 18 mars 2020 au soir, et jusqu’à nouvel ordre.

Cette démarche vise à protéger nos collaborateurs et nos clients.

Nous tiendrons informés nos clients de  l’évolution de la situation par mail, sur notre site Internet www.groupe-ect.com et sur votre espace extranet. En cas de besoin urgent, nous contacter au 01.60.54.57.40.

Nous espérons vous revoir très prochainement sur nos sites, en attendant, prenez soin de vous et de vos proches.

« Le vert en ville », nouvel enjeu urbain

Une étude Ifop pour ECT sur les attentes des citadins en matière de « vert en ville »

Alors que les municipales approchent, ECT, aménageur de projets durables à partir de terres issues des chantiers du BTP, dévoile les résultats d’une enquête* réalisée avec IFOP sur les citadins et le « vert en ville ». Menée auprès de plus de 2 000 citadins, l’étude révèle le fort attachement des citoyens aux espaces verts et à leurs bienfaits. La plupart des français qui fréquentent les espaces verts en sont satisfaits. Mais la génération 18-35 ans des milléniaux se démarque. Elle place des attentes beaucoup plus importantes en matière d’usages des espaces verts. Un sujet stratégique à l’approche des élections municipales. Puisque 72% des français interrogés estiment que la question du « vert en ville » jouera un rôle important ou déterminant dans l’isoloir.

« Les citadins ont de vraies attentes, en termes de création et d’aménagement d’espaces verts, mais aussi en termes d’équipement et de services. Fermes urbaines, promenades plantées, land art, installations sportives… Il est primordial de se saisir de ce sujet structurant pour le bien-être des habitants ! » souligne Laurent Mogno, président d’ECT

« L’étude révèle une aspiration générationnelle des Milléniaux vers plus d’espaces verts dans les villes, et plus d’équipements adaptés à leurs pratiques. Un écart significatif se creuse avec la génération des baby-boomers, qui sont satisfaits des espaces verts et de leurs équipements en l’état »analyse l’Ifop

Une satisfaction globale, teintée d’attentes plus fortes chez les 18-35 ans

  • 74% des français citadins sont satisfaits du nombre de squares, parcs, jardins et espaces verts présents dans leur commune.
    Moyenne chez les 18-35 ans : 63%
  • 66% des sondés s’y rendraient plus souvent si leur nombre augmentait.
    Moyenne chez les 18-35 ans : 73%
  • 60% des sondés fréquenteraient plus les espaces verts de leur ville s’ils y trouvaient plus d’équipements (sports, jeux, espaces de détente…)
    Moyenne chez les 18-35 ans : 75%
  • 59%  des sondés se rendraient plus souvent dans les espaces verts de leur commune s’ils proposaient plus d’activités (jardinage, cours de sport, ateliers…)
    Moyenne chez les 18-35 ans : 72%

C’est ainsi qu’un citadins sur deux estime que sont en nombre suffisant :

  • les aires de jeux pour enfants (50%)
  •  les parcs & jardins (49%),
  • les installations sportives extérieures (45%),
  • les bois & espaces naturels dédiés à la faune & la flore (45%)

Alors que les 18-35 ans se démarquent et expriment une frustration :

  • Seuls 43% sont satisfaits de la quantité de parc, jardins & espaces vers dans leurs communes, – 6 points vs la moyenne nationale
  • C’est également vrai pour le sport en ville, 37% de satisfaits, – 8 points vs la moyenne nationale
  • Et pour les lieux dédiés à la préservation de la faune et la flore, 39% de satisfaits, – 6 points vs la moyenne nationale

Un lien de proximité, une reconnaissance des bienfaits du « vert en ville »

En revanche, tous les Français plébiscitent les bienfaits des espaces verts :

  • Sur un plan personnel : 92% estiment que les espaces verts en ville améliorent le moral.
  • Comme facteur de lien social : 82% pensent que le « vert en ville » contribue à renforcer le lien social entre les habitants.
  • Comme contribution directe à l’environnement : 92% y voit des îlots de rafraîchissement des centres villes. 91% y voient un levier d’amélioration de la qualité de l’air. Et 89% perçoivent l’opportunité d’y créer des lieux de biodiversité.

Des lieux au cœur du quotidien de 7 citadins sur 10

Les espaces verts constituent ainsi des lieux du quotidien pour les citadins. Ils sont 7 sur 10 à déclarer fréquenter un parc square et jardin public de leur commune au moins une fois par mois, dont 34% au moins une fois par semaine, et 4% tous les jours. Alors que seulement 29% des citadins déclarent quant à eux ne jamais côtoyer les espaces verts.

Ce lien de proximité très fort entre les Français et les espaces verts s’explique notamment par le maillage territorial des espaces verts :

  • 36% des citadins déclarent habiter à moins de 5 minutes à pied d’un square, parc ou jardin public,
  • 34% entre 5 & 10 minutes à pied, 19% entre 11 et 20 minutes
  • et 11% à plus de 20 minutes.

Pour pratiquer des massivement des activités de détente :

  • 88% des citadins interrogés déclarent s’y promenener
  • 71% des personnes interrogées affirment qu’elles pratiquent des  détente et de loisir (pique-nique, lecture, bain de soleil…).
  • 64% des répondants se projettent dans plus des jeux et activités en famille
  • 63% dans une activité sportive en plein air.
  • 46% des citadins (soit près d’une personne sur deux)  interrogés pratiqueraient plus de jardinage si les infrastructures le permettaient.

Méthodologie de l’étude

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 2 005 citadins, représentatif de la population majeure résident dans des communes urbaines de France métropolitaine.

La représentativité de l’échantillon global a été assurée par la méthode des quotas au regard :

  • De critères socio-démographiques : sexe de l’individu ; âge de l’individu ;
  • De critères socioprofessionnels : profession de l’individu ;
  • De critères géographiques : région et taille de l’unité urbaine de la commune résidence

Ces quotas ont été définis à partir des données de l’INSEE pour la population âgée de 18 ans et plus résidant en métropole (Enquête Emploi 2015).

Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 31 janvier au 3 février 2020.

 

Voir l’infographie réalisée par Hopscotch / ECT : cliquer ici

Un métier, une histoire agent de réception

Quels que soient leur domaines d’expertises, leurs métiers ou les sites sur lesquels ils travaillent, les collaborateurs du service exploitation d’ECT contribuent chaque jour à « façonner le paysage ».
Malgré les rigueurs de la météo, il faut reste optimiste et persévérant. Et travailler ensemble, en équipe pour modeler ces collines de terres et ces projets.

Nous vous proposons à travers le portrait de ces hommes et de ces femmes de découvrir leurs métiers et leurs enjeux. Dans ce numéro, nous consacrons un grand angle au métier d’ agent de réception.

Le poste de réception une clé de la traçabilité?

Chaque année, ECT accueille près de 15 millions de terres. La traçabilité de ces terres est un enjeu majeur de la gestion et du réemploi des terres excavées. Quelque soit les sites, les terres sont contrôlées au niveau de poste de réception.

L’agent procède aux premiers contrôles in situ :

  • enregistrement des documents contenant des informations sur l’origine du chantier
  • vérification des documents d’admission
  • vérification du chargement du camion
  • transmission et vérification des consignes de sécurité, des règles de circulation et de déchargement

Un agent de réception, un métier exercé aussi par des femmes.

Sur plusieurs des sites, ce sont des femmes qui sont en charge des postes d’accueil. Ce métier demande de la rapidité d’exécution, de la rigueur et de la fermeté.

En effet, il faut savoir gérer la fluidité des entrées de camions et limiter au maximum les temps d’attente. Et quelque fois, il faut gérer avec aplomb les refus de chargement car la traçabilité ou la qualité des terres font défaut.

« Ici, à ce poste il faut avoir du caractère, être discipliné et donner les consignes avec le sourire  »

« Mon rôle est de contrôler le chargement de la benne, faire de la saisir et de gérer la sécurité »

Découvrez les visages

En réalisant ces portraits des collaborateurs d’ECT, le photographe Gil Fornet, a su prendre en un cliché la richesse de nos métiers.

A travers une galerie de photos, nous vous proposons découvrir le visage des agents de réception et leur témoignage.

3 questions à Jonathan Bryden, Directeur du département « Nouveaux Produits »

3 Questions à Jonathan Bryden qui a rejoint ECT en septembre 2019. Il est directeur du département « Nouveaux produits, nouveaux services ». A ce titre, il est au cœur des démarches innovantes de l’entreprise et de la commercialisation du substrat fertile d’ECT, Urbafertil.

 

Quelle est la genèse d’Urbafertil ?

La genèse d’Urbafertil est ancienne. Les interactions entre nos aménagements en terres inertes et la fertilisation du sol apparaissent très rapidement comme une des questions majeures de notre activité d’aménagement.

Dès 2002, ECT est présent lorsque certaines parties du parc de la Courneuve sont végétalisées avec un mélange de terres excavées et de compost. L’expérience est suivie et soutenue par le Conseil départemental de Seine-Saint-Denis.

Dans la continuité, entre 2002 à 2013, ECT sera associée à un comité scientifique sur le substrat fertile, regroupant notamment des membres de l’ADEME, du Conservatoire botanique national du Bassin parisien, de l’INRA, de l’UMR Biogéochimie et Ecologie des Milieux Continentaux, de l’Université Paris Est ainsi que du laboratoire Bioemco.

Les travaux de ce comité scientifique débouchent sur une phase d’expérimentation de 4 ans (2013 -2017). Cette expérimentation a lieu sur le site de d’ECT à Villeneuve-sous-Dammartin (77).

Elle sera suivie scientifiquement par Charlotte Pruvost, doctorante à l’Institut d’Ecologie et des Sciences de l’Environnement de Paris. Sa thèse s’intitule :

« Potentiel de la biodiversité dans la construction de technosols à partir de déchets urbains ».

Cette thèse est soutenue en décembre 2018 devant un jury composé de membres du Muséum national d’histoire naturelle, de maîtres de conférences à l’université de Lorraine ainsi que de professeurs des universités de Rouen et de Dijon.

En 2019, ECT crée un département de Recherche et Développement. Fort des expérimentations précédentes, une des missions de ce département est la production et la commercialisation d’un substrat fertile. Cette production s’effectue en étroite collaboration avec Biodepe, filiale d’ECT, spécialisée dans les déchets organiques et la fertilisation des sols.  Ainsi en décembre 2019, ECT peut dynamiser cette démarche, en proposant aux collectivités sa propre marque de substrat fertile : Urbafertil.

Pourquoi utiliser Urbafertil comme support de culture ?

Aujourd’hui lorsque les collectivités conçoivent des travaux de végétalisation, l’habitude est d’importer de la terre végétale. Ces terres proviennent du décapage de champs situés hors des villes. Puis elles sont transportées vers leur site d’utilisation alors qu’il existe des solutions locales, recyclées et performantes.  C’est pourquoi, il est important de réfléchir différemment et de privilégier des apports de produits locaux.

Il faut savoir que la traçabilité de la terre végétale n’est pas toujours optimale. Dans la composition d’Urbafertil, entrent des terres inertes qui  proviennent de chantiers du BTP situés à proximité du site à végétaliser. Ces terres inertes bénéficient de la traçabilité obligatoire des terres excavées.

Urbafertil est un pur produit de recyclage, issu de la réutilisation conjointe de terres inertes et d’un compost de déchets verts. Urbafertil est une illustration réussie d’économie circulaire dont les prix sont extrêmement compétitifs par rapport à ceux de la terre végétale.

Plusieurs projets de création de supports de culture avec Urbafertil sont en cours, en région parisienne.

Quels sont les nouveaux produits ou nouveaux services sur lesquels vous travaillez ?

Tout l’enjeu du département R&D d’ECT et de la direction « nouveaux produits et nouveaux services » est de généraliser une démarche de prospective et d’innovation. ECT s’est engagée dans cette démarche d’innovation en nouant également des partenariats avec des entreprises innovantes. Pour proposer aux collectivités un panel de nouveaux produits et services, en adéquation avec leur besoin d’aménagement et de développement.

Cela s’est déjà traduit par le lancement du substrat Urbafertil, mais aussi par une adhésion à Cycle Terre. Cette association vise à créer une filière de réutilisation des terres inertes issues du BTP pour la construction en terre crue de nouveaux quartiers.

Enfin, nous sommes également très sensibilisés aux impacts environnementaux et sociétaux des aménagements que nous réalisons. Ainsi nous sommes conscients  de leur potentialité et de leur capacité à avoir un impact extrêmement positif, à moyen et long terme. ECT travaille actuellement sur des outils permettant de valoriser nos solutions d’un point de vue environnemental et ainsi de montrer leur avantage par rapport à d’autres solutions.

La centrale photovoltaïque d’Annet-sur-Marne en construction

Que devient le site des Gabots à d’Annet-sur-Marne?

La transformation continue aux « Gabots » à Annet-sur-Marne sur le site destiné à accueillir une centrale photovoltaïque. Lors d’une récente visite sur le chantier,  ECT  a apprécié la profonde transformation des collines qui doivent accueillir l’un des plus grands parcs photovoltaïques d’Ile-de-France. AKUO est en cours d’installation des panneaux solaires. L’activité y est intense. En effet, d’ici l’été 2020, ce sont plus de 44 000 panneaux qui seront installés sur les 18,5 hectares de buttes modelées par ECT.

Découvrez les photos du chantier de la centrale photovoltaïque – Akuo-ECT sur le site d’Annet-sur-Marne

Annet-sur-Marne, ville ENR

Le 14 novembre dernier avait eu lieu la pose officielle du 1er panneau de la centrale solaire. En présence du maire d’Annet-sur-Marne, Christian Marchandeau, du vice-président du conseil régional, Jean-Philippe Dugoin-Clément et d’Eric Scotto, président et fondateur d’Akuo. Un événement où chacun s’était réjoui du lancement de ce chantier d’énergie verte et renouvelable.

Grâce à la production de 17 MWc de la centrale solaire, Annet deviendra ainsi une ville à production positive d’ENR

Retour en image  sur la  pose du premier panneau de l’une des plus grandes centrales photovoltaïques d’Ile-de-France

Un partenariat LPO / ECT en faveur de la chevêche d’Athéna

Le respect de l’environnement et la préservation de la biodiversité sont au cœur des valeurs d’ECT. C’est pourquoi, nous sommes particulièrement attentifs aux impacts de notre activité. Mieux encore, nous souhaitons avoir une action proactive en faveur de la biodiversité. Ainsi que le souligne notre charte d’engagement avec l’association Humanité et Biodiversité.

Il convient maintenant de traduire cet engagement pour la biodiversité par des actions concrètes. C’est pourquoi, ECT collabore avec la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) à travers un accord de partenariat.

La LPO est une association reconnue pour son action pour la protection des espèces. L’objectif du programme développé pour la Chouette Chevêche en Ile de France est de rétablir des continuités écologiques entre le Val d’Oise et le nord de la Seine-et-Marne. Et de fait, de préserver les noyaux de population de cet oiseau sur ce territoire.

La mission de la LPO auprès d’ECT est de nous conseiller sur 3 de nos sites, situés dans la  zone d’étude de la chevêche d’Athéna : Villeneuve-sous-Dammartin (77), Vémars (95) et Louvres (95). L’action d’ECT sera de favoriser son installation. Et pour cela de créer des corridors.

D’ores et déjà, sur le site de Villeneuve-sous-Dammartin, des aménagements sont prévus dès cette année. Plus particulièrement sur la zone du verger, avec la pose de nichoirs pour la chevêche.

Loi sur l’économie circulaire et gestion des terres excavées

Analyse d’ECT des récentes évolutions législatives au sujet de la gestion des terres excavées :

En 2020, différentes évolutions législatives et réglementaires vont venir impacter les activités de gestion et de réemploi des terres excavées. ECT suit très attentivement ces changements introduits législativement ou réglementairement.

Point après une étape importante : l’adoption fin janvier 2020 et la publication au JO de la Loi n° 2020-105 du 10 février 2020, Loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire

 

 

Statut de déchet, recyclage et traçabilité des matériaux

Présenté en juillet, le projet de loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire portait une quadruple ambition gouvernementale :

  • mettre fin au gaspillage pour préserver nos ressources naturelles,
  • mobiliser les industriels pour transformer nos modes de production,
  • renforcer l’information du consommateur
  • améliorer la collecte des déchets et lutter contre les dépôts sauvages

Un des enjeux de la loi était d’assouplir les conditions de sortie du statut de déchet (SSD). La SSD était particulièrement attendue par les entreprises ESS pour faciliter le recyclage. Et notamment des matériaux provenant de la démolition d’immeubles par le BTP.

Une loi qui prend en compte les contraintes des terres excavées.

La loi de janvier 2020 définit les conditions d’un assouplissement de la sortie du statut de déchet. Et en parallèle, elle renforce les obligations générales de traçabilité des terres excavées (avec et hors SSD).

ECT a toujours été convaincue qu’une évolution des conditions de sortie du statut de déchet devait nécessairement s’accompagner du maintien, voire du renforcement des règles et contrôles de traçabilité. En effet, les principales mesures liées à la traçabilité proviennent du statut de déchet des terres excavées.

Ainsi ECT se félicite que la loi renforce la chaîne de responsabilité producteur/exutoire, ainsi que les contrôles associé à la traçabilité des matériaux. Le statut de déchet, très protecteur pour l’environnement et la santé, reste le statut par défaut des terres excavées sorties de leur chantier d’excavation. En revanche, la SSD est simplifiée, ce qui favorisera pour ECT notamment les productions de substrat fertile et briques de terres

3 évolutions de la loi adoptée en janvier 2020

Le texte de loi modifie particulièrement 3 aspects de la gestion des terres excavées :

  • Lors des travaux de démolition ou de réhabilitation de bâtiments, les matériaux triés en vue de leur réemploi ne prennent pas le statut de déchet (article 54)
  • Le passage en ICPE ou IOTA n’est plus obligatoire pour réaliser une sortie de statut de déchet de terres excavées. En contrepartie contrôle par un tiers expert accrédité est mis en œuvre pour les déchets dangereux, les terres excavées ou les sédiments qui cessent d’être un déchet (article 115).
  • Toute opération sur des terres excavées utilisées hors du site de leur excavation (production, importation, exportation, traitement, collecte, transport, courtage, négoce) doit être tracée. A compter du 1er janvier 2021, le producteurs des terres ou celui qui les traitent (y compris par remblayage) doit faire une déclaration à l’autorité administrative. Dès promulgation de la loi, les installations où les terres excavées perdent leur statut de déchet ont l’obligation de cette la déclaration (article 117).

Et prochainement, un nouvel arrêté ministériel

La version définitive de l’Arrêté Ministériel fixant les critères de sortie du statut de déchet pour les terres excavées et sédiments ayant fait l’objet d’une préparation en vue d’une utilisation en génie civil ou en aménagement n’est pas encore publiée. La dernière mouture sera certainement revue sur la base des modifications législatives apportées par la Loi « Economie circulaire ».

Cet arrêté ministériel sera accompagné de la publication de plusieurs guides du BRGM.

Que deviennent les terres du Grand Paris Express ? Un podcast France Inter

L’émission de France Inter « La Terre au Carré » a diffusé une série de reportages de la journaliste Juliette Prouteau. Cette mini-série documentaire a pour vaste sujet les terres excavées des chantiers du Grand Paris Express.

Ce chantier représente près de 45 millions de tonnes de déblais. Au fil des reportages, la journaliste nous éclaire sur la gestion et le devenir de ces déblais.

4 épisodes à retrouver en podcast sur le site de France Inter.

Episode 1 : la découverte d’un chantier du Grand Paris Express, avec la visite du tunnel de la future ligne 16.

Episode 2 : direction vers le Centre d’ECT de traitement biologique des terres impactées aux hydrocarbures, situé à La Courneuve (93). La journaliste explique, le processus de traitement pour dépolluer biologiquement ces terres impactées.

Episode 3 : un  voyage « au centre de la terre » avec la visite de la plus grande carrière européenne située à Baillet-en-France (95). Les galeries sont remblayées avec certaines terres du GPE dans un objectif de sécurisation.

Dernier épisode : à la découverte du projet « Cycle Terre » dont ECT est désormais partenaire. Comment fabriquer des matériaux de construction en terre crue avec des terres excavées ?

La série de reportages est disponible, en podcast, ici

Un reportage de France Inter sur le centre de traitement biologique d’ECT

L’émission de France Inter « La Terre au Carré »  diffuse cette semaine une série de reportages de la journaliste Juliette Prouteau. Cette mini-série documentaire se consacre aux terres excavées des chantiers du Grand Paris Express.

Le reportage du 14 janvier s’intéresse plus particulièrement aux terres excavées polluées. C’est pourquoi, la journaliste s’est rendue dans notre Centre de traitement biologique des terres impactées aux hydrocarbures, situé à La Courneuve (93).

Pendant le reportage, Jérôme Malherbe, responsable du site, et Laurent Mogno, président d’ECT expliquent comment le centre traite biologiquement ces terres polluées.

Tour d’horizon de l’activité du premier centre français de ce type totalement clos, en plusieurs différentes étapes :

  • le centre réceptionne les terres dans des casiers spécifiques, propres à chaque chantier.
  • le centre procède au tri et à l’analyse des terres pour spécifier le type de pollution.
  • le processus de traitement peut ainsi débuter
  • Le processus de traitement cesse lorsque les analyses confirment un taux signifiant la dépollution des hydrocarbures
Retrouvez l’intégralité de ce reportage en cliquant ici

ECT présente son activité aux collectivités des Yvelines

Le Magazine des Mairies et Intercommunalités des Yvelines, consacre un dossier spécial sur l’édition 2019 de la journée UMY. L’occasion d’un retour avec les différents intervenants.

Dans le cadre de l’atelier « Aménagements durables », ECT avait présenté son activité d’aménageur environnemental, vert et non-bâti.

Dans ce nouvel entretien, Laurent Mogno, président d’ECT revient sur le potentiel de réutilisation des terres inertes.  Et la capacité d’ECT de proposer aux collectivités la création d’espaces sportifs, de loisirs, favorables à la biodiversité.

Retrouvez l’intégralité de l’interview de Laurent Mogno, en cliquant ici.

Meilleurs vœux pour 2020

En 2019, les femmes et les hommes d’ECT ont embelli la vie des Franciliens.

Construisons ensemble le paysage de 2020. Avec plus d’espaces verts, de terrains de jeux, de lieux de promenade, d’agriculture en ville et dans les champs… et de bonheur pour tous.

ECT vous souhaite une excellente année 2020

ECT s’engage dans une charte en faveur de la biodiversité

ECT s’engage en faveur de la biodiversité

Bernard Chevassus-au-Louis, président de l’association Humanité et Biodiversité et Laurent Mogno, président d’ECT, ont officiellement signé une charte commune d’engagement pour la biodiversité. Cette Charte est le résultat d’un an de travail conjoint autour d’un objectif commun : un partage sur les enjeux de la préservation du vivant, une participation au développement des connaissances, l’affirmation par l’action d’engagements positifs pour la biodiversité.

ECT et l’association Humanité et Biodiversité : une rencontre qui débute en 2019

Humanité et Biodiversité est une association dont l’objet principal est la prise en compte par tous des synergies et liens indissociables entre l’humanité et la biodiversité. L’association agit pour la préservation de la diversité du vivant. Elle souhaite favoriser l’intégration de la biodiversité dans tous les secteurs d’activités. Comment ? Par une prise en compte systématiques des dimensions économiques et sociales face à la biodiversité.

C’est pourquoi, ECT a noué ce partenariat avec Humanité et Biodiversité. Avec la volonté d’engager une réflexion sur la prise en compte de la biodiversité dans la pratique de son métier.

Bernard Chevassus-au-Louis, président d’Humanité et Biodiversité: «Pour notre association la préservation et la reconquête de la biodiversité nous impose de prendre en considération les activités humaines et de faire en sorte que toutes activités participent à préserver notre capital naturel. L’humain fait partie de la biodiversité, il en dépend, il en profite et il en est responsable. Aussi, cette idée de recréer là où vivent les gens des espaces de nature dans lesquels ils pourront goûter, sentir, apprécier la biodiversité nous semble essentielle.»

Une charte d’engagements pour la biodiversité coécrite et cosignée

Ce partenariat porte l’objectif de grandir ensemble et de mieux appréhender les activités de chacun. Les équipes ont travaillé ensemble à la rédaction de cette charte. Ce document développe une vision et des engagements partagés.

Cette réflexion prend en compte la particularité de l’activité d’ECT, opérateur d’aménagements non-bâtis. Ainsi nous souhaitons renforcer nos modalités d’intervention sur des territoires à forte potentialité pour la biodiversité.

Laurent Mogno, président d’ECT: « Il y a peu d’acteurs comme ECT qui ont une capacité à réaliser des aménagements à vocation environnementale, verts et non-bâtis. Nous sommes un « fabricant de paysages sur une grande échelle ». Je suis convaincu que sur nos projets notre approche de la biodiversité  doit être proactive. C’est l’ambition et l’esprit de cette charte. ECT a tout à fait la capacité de s’engager fermement sur la durée pour générer de façon pérenne des habitats retravaillés, reconstitués, préservés. »

La charte d’engagement va être suivie dès 2020, de réflexions opérationnelles

L’objectif  de cette charte est d’améliorer notre expertise lors de la réalisation de nos aménagements. Pour répondre à cet enjeu, 3 axes d’engagement ont été retenus :

  • Concrétiser les potentialités des sites d’ECT en faveur de la biodiversité
  • Former aux enjeux de la biodiversité
  • Participer au développement des connaissances sur la biodiversité

La charte se veut un guide pour l’entreprise. Elle doit être entendue comme le support d’une méthodologie à mettre en place. L’année 2020 va s’y consacrer pour apporter à l’entreprise un schéma de réponses concrètes et adaptées en faveur de la biodiversité.

Retrouvez l’intégralité de la charte ECT / Humanité et Biodiversité, en cliquant ici.

Rencontre entre Bernard Chevassus-au-Louis, et Laurent Mogno.

À  l’occasion de la signature de la charte, les 2 signataires se sont rencontrés pour discuter des enjeux de la biodiversité à l’épreuve de l’aménagement des sites.

Découvrez les 4 épisodes de cette conversation

Episode 1 : Goûter, sentir, apprécier la biodiversité au quotidien

Episode 2 : Proposer des opportunités à la biodiversité : un vrai pari

Episode 3 : La biodiversité, une expérience sensible, culturelle et sociale


Episode 4 : Envisager la biodiversité à l’échelle de tout un territoire

« La terre comme matériau », nouvel ouvrage d’Antoine Grumbach

Antoine Grumbach est architecte et urbaniste. Aujourd’hui il se consacre  à une réflexion sur le Land Art Métropolitain. Cette réflexion se nourrit de la prise de conscience du volume de terres excavées par le BTP en Ile-de-France.

Antoine Grumbach en est convaincu, la terre est un merveilleux matériau.  Il le proclame dans son livre intitulé : « La Terre comme matériau : les Belvédères du Grand Paris ».

L’architecte-urbaniste y détaille le projet de ces collines fabriquées. Elles sont un signe d’une économie circulaire symbolique. Et se posent aux limites de l’urbanisation de la métropole.

ECT partage avec Antoine Grumbach cette ambition. Celle de concrétiser un projet « étonnant, intelligent, poétique, audacieux, utile » : les Belvédères du Grand Paris.

Les croquis présentés illustrent ces découvertes et explorations. Le livre dévoile un laboratoire de l’imaginaire. Autant d’étapes pour célébrer la fragilité des limites de la métropole que symbolisent ces Belvédères.

Réservation obligatoire pour tous nos clients sur tous les sites

Planification des livraisons sur les sites d’ECT

ECT met en place une planification des apports de terres sur ses sites, ce qui engendre pour nos clients une obligation de réservation pour toutes leurs livraisons.

L’objectif  est  une meilleure maîtrise des volumes de matériaux livrés sur nos exutoires. Et ainsi de permettre à nos clients d’optimiser leur temps d’attente sur les sites. Et également de sécuriser leur propre planning de livraison.

Pour cela, à partir du lundi 2 décembre 2019, la réservation est obligatoire pour accéder à tous les sites d’ECT, sans exception.

Pour  aider nos clients à planifier ces réservations, ECT a mis en place un service de back-office dédié.

Voici les modalités pour contacter ce service de réservation :

  • du lundi au vendredi : de 9H à 12H et de 13H à 16H
  • Par téléphone au : 01 60 54 57 53
  • Par mail : reservation@groupe-ect.com

Attention : toute réservation effectuée par mail doit obligatoirement être confirmée par le service de réservation. Le simple envoi d’un e-mail n’a pas valeur de réservation.

[REVUE PRESSE] La traçabilité des terres excavées s’invite au débat de l’économie circulaire

Alors que débute le Salon des Maires, la Revue des Collectivités locales s’interroge sur les conséquences de la modification du statut des terres excavées et sédiments.

Voici un extrait de l’article de Danièle Licata paru dans la Revue des Collectivités, qui relaie l’inquiétude forte de l’Uned.

En effet, le Ministère de la Transition écologique et solidaire projette de faire sortir par voie réglementaire les terres excavées : qu’elles soient polluées ou inertes de leur statut de déchet. Afin de faciliter leur réemploi.

Le vice-Président de l’UNED, Reda Semlali, confirme que :

« l’Uned reste absolument favorable à un assouplissement des conditions d’une sortie de statut de déchets pour favoriser une seconde vie des terres inertes. Mais évitons qu’une avancée pour l’économie circulaire devienne une régression environnementale ».

Car pour l’Uned, cette sortie :

« reste très incertaine quant aux garanties nécessaires pour assurer la protection de l’environnement et de la santé ».

En réponse, l’Uned étaye plusieurs propositions pour garantir la traçabilité des terres :

  • La procédure de sortie du statut de déchet est simplifiée et facilitée, mais reste sous la responsabilité de l’exploitant de l’ICPE qui en prend l’entière responsabilité, administrative et pénale.
  • L’exploitant est le garant de la traçabilité amont des terres et de la finalité de leur réutilisation.
  • Le réemploi des terres est promu avec des garanties environnementales et sanitaires.
  • La responsabilité identifiable et solvable (de l’exploitant ICPE) est
    maintenue.

Retrouvez l’intégralité de l’article Danièle Licata de la revue des Collectivités locales, en cliquant ici.

[Revue Presse] Annet-sur-Marne : la transformation du site d’ECT en parc solaire a commencé

Pour symboliser le démarrage des travaux de la centrale solaire de 17 MW d’Annet-sur-Marne, premier panneau a été officiellement posé le 14 novembre. 

En mars 2019, ECT et Akuo s’associe pour créer une filiale commune ACT-E. Son objectif : développer l’énergie solaire en Ile-de-France. Une première opération se concrétise dès ce mois de novembre.

En effet, le 14 novembre, ce fut l’événement officiel de la pose du premier panneau photovoltaïque de la future centrale solaire des Gabots. En présence du maire d’Annet-sur-Marne, Christian Marchandeau et du vice-président du conseil régional, Jean-Philippe Dugoin-Clément.

Le projet de 19 hectares comprend l’installation de 44 000 panneaux solaires. C’est pourquoi les travaux se dérouleront jusqu’à la fin de l’été 2020.

Présent à l’événement, Hendrick Delaire, journaliste au Parisien a recueilli les propos des différents intervenants :

Eric Scotto, président et co-fondateur d’Akuo Energy, assure que « cette centrale aura une puissance de 17 mégawatts. Elle permettra d’alimenter 3700 foyers en électricité. Ce qui représente environ 10 000 personnes. Ainsi Annet deviendra une commune à énergie positive ».

Le rendement des futurs panneaux s’améliore grâce l’association des compétences des 2 sociétés. Laurent Mogno, président d’ECT s’en explique : « ECT remodèle certaines buttes pour leur donner une meilleure orientation aux panneaux et ainsi optimiser l’ensoleillement ».

Un premier projet, qui ne compte pas  » s’arrêter en si bon chemin ». Akuo et ECT  « prévoient de développer de nouveaux parcs solaires sur d’anciennes ISDI d’ECT. »

Retrouvez l’intégralité de l’article d’Hendrick Delaire du Parisien, en cliquant ici .

Retrouvez l’intégralité de l’article de Jean-Paul Viart du Moniteur Seine-et-Marne, en cliquant ici.

[REVUE PRESSE] LE JOURNAL DU GRAND PARIS – « 100% DES TERRES DU GRAND PARIS EXPRESS ACCUEILLIES PAR ECT SERONT VALORISÉES »

Laurent Mogno,  président du groupe ECT, s’est entretenu avec Catherine Bernard du Journal du Grand Paris.

Cet échange est l’occasion pour Laurent Mogno de revenir sur la définition de ce qu’est une « terre inerte ». Et sur la notion de « valorisation des terres ». Il rappelle que la réutilisation des terres excavées est une opportunité pour l’aménagement du territoire et pour la biodiversité. Ainsi  ce sont des terres du « Trou des Halles de Paris » qui constituent les modelés du parc de la Courneuve. Et ce parc est aujourd’hui classé Natura 2000.

Au cours de cet interview, Laurent Mogno, explique comment la société ECT gère des terres issues de travaux du Grand Paris Express et notamment des terres de tunneliers. Et comment 100% des terres du GPE confiées à ECT participent à la réalisation d’aménagements. Et ce  quel que soit le cadre administratif de l’autorisation de réutilisation de ces terres.

Retrouvez l’intégralité de l’article en cliquant ici.

[SITES ECT] INFORMATION FERMETURE EXCEPTIONNELLE – LE 2 NOVEMBRE

Nous vous informons que l’ensemble de nos centres, hors Villeneuve-sous-Dammartin pour l’apport de gravats et des terres des chantiers Grand Paris, seront fermés ce samedi 2 novembre.

 

[Nominations]ECT structure son développement et renforce son dialogue avec les collectivités

ECT structure et accélère son développement comme acteur majeur d’aménagement vert, de loisirs, sportif ou agricole.

Avec 2 nouvelles nominations, ECT souhaite structurer son développement et renforcer son dialogue avec les collectivités.

En tant que leader français de l’économie circulaire des terres excavées du BTP,  ECT souhaite développer sa position d’acteur de référence de l’aménagement non-bâti de loisirs et d’agriculture urbaine.

Dans la perspective de cette dynamique d’entreprise, le management s’est étoffé de 2 recrutements.

Guillaume Pasquier a intégré l’entreprise en tant que Directeur du Développement. Il est ainsi en charge de la conception des nouveaux projets d’aménagement auprès des collectivités locales. Il a également pour mission de mener les grandes compétitions territoriales.

Jonathan Bryden a pris les fonctions de Directeur des Nouveaux Services et Marchés. Il a pour mission  d’identifier de nouveaux relais de croissance. Et de mener à bien l’ouverture à international du Groupe.

Leurs parcours

Guillaume Pasquier a obtenu son diplôme d’ingénieur aux Mines de Nancy en 2000, ainsi qu’un Master de Sciences Po Paris en 2004.

Il débute sa carrière chez Procter & Gamble. Puis deviens Attaché Parlementaire de Christian Blanc. En 2007, il part aux Etats-Unis et travaille en qualité de Chargé de mission dans une société de conseils spécialisée dans les questions environnementales. En 2008, il occupe le poste de Conseiller dans le Cabinet de Christian Blanc, alors secrétaire d’État au développement de la région capitale. Il participe ainsi au lancement du projet pour le Grand Paris. A partir de 2009, il dirige la mission de préfiguration du futur Etablissement Public Paris-Saclay. Il en devient le premier Directeur général délégué en 2011. Pendant 5 ans, il pilote l’un des projets d’aménagement emblématiques du Grand Paris. En 2016, Guillaume Pasquier rejoint le groupe La Française pour y développer une « foncière du Grand Paris ». Cette foncière a pour objectif d’investir dans des projets de développement immobilier proche des gares du Grand Paris.

Depuis Octobre 2019 il est Directeur du développement d’ECT.

Diplômé de l’ESSEC, Jonathan Bryden a une forte expertise bancaire acquise chez HSBC à Londres puis chez Citigroup à Paris, Londres et New York. Il a notamment travaillé sur des opérations de fusions-acquisitions, d’introduction en bourse, de levée de capitaux sur les marchés, de restructuration de dette et de conseil aux fonds d’investissements. Jonathan a également conseillé le développement de start-ups aux Etats-Unis et en Europe. En 2014, il devient responsable du développement externe international du PMU.  Il a accompagné le développement des activités en Belgique, en Allemagne et au Brésil.

Depuis, octobre 2019, Jonathan est directeur des nouveaux marchés et services d’ECT.

A la rencontre des élus franciliens

Depuis plusieurs années, les universités départementales ponctuent le calendrier des élus franciliens.  Elles permettent aux équipes d’ECT d’aller à la rencontre des collectivités locales, de leurs élus communaux ou intercommunaux. 2019 fut riche de ces rencontres.

En janvier, ce fut au Palais des Congrès Paris Saclay, à l’invitation de l’Union des Maires de l’Essonne.

Puis en septembre à Dammarie-les-Lys où l’UM 77 organisait son 58e Congrès des maires et présidents d’EPCI.

Et enfin le 16 octobre dernier, l’UMY réunissait les collectivités de l’Ouest parisien. Sous les Pyramides de Port-Marly s’associaient à l’événement les mairies des Yvelines et des Hauts-de-Seine.

Le format court sur une journée de ces salons favorise une forte fréquentation et des contacts de qualité avec les représentants des communes. C’est une opportunité pour ECT de présenter ses activités : opérateur d’aménagements non-bâtis par la réutilisation de terres inertes excavées du BTP.

En Essonne, ouverture d’un nouveau projet à Morangis

Un potager municipal pour plus de nature en ville

L’implantation du nouveau potager municipal est de 5 390 m². Cette zone de maraîchage raisonné est destinée aux restaurants des écoles de la ville.
L’exploitation du potager est optimisée par l’apport de terres excavées. Le sol abîmé est ainsi recouvert par une strate de terres inertes et de terres végétales fertiles. Le nouveau modelé du terrain favorise également la gestion de l’eau.
Enfin, soulignons l’importance du rôle pédagogique du site : l’appropriation de ce nouvel environnement permettra une éducation à la biodiversité, des échanges et partages autour du jardin.

Un nouveau plateau de tir à l’arc pour développer l’offre sportive

Un nouvel emplacement extérieur de 10 000 m² est ainsi dédié à la pratique du tir à l’arc pour le club de la Compagnie d’Arc de Morangis. L’accès au plateau sera adapté aux personnes à mobilité réduite.
Cette pratique du sport s’effectue en toute sécurité grâce à la mise en place d’un merlon de protection. La butte sera boisée par des arbres fruitiers plantés sur une couche de substrat fertile. Ce substrat est le résultat d’un recyclage de terres inertes associé à du compost vert.

Conception et chiffres

Le projet se développe sur des terrains communaux. Il est entièrement «éco-conçu » avec la ville de Morangis. l’objectif fut de définir, en amont avec la collectivité, le contenu des aménagements, leur utilité pour le territoire ainsi que la gestion environnementale du site.
Afin de diminuer les impacts liés aux travaux et de favoriser l’insertion dans le tissu local, ECT propose un aménagement de l’itinéraire pour les apports de terre sur le site.

  • Superficie 33 000 m² dont 10 000 m2 d’espace sportif et 5 390 m2 de potager urbain
  • Durée des travaux 4 mois d’apport des terres et 2 mois d’aménagement agricole et sportif

 

 

 

 

 

 

 

 

[Revue de presse Internationale] « Fabricated Hills earth movement around Paris »

« Fabricated Hills earth movement around Paris »

La revue internationale « Accattone » consacre dans son sixième opus une douzaine de pages à ECT et à son modèle de valorisation des terres excavées.

L’auteur Galaad Van Daele est venu en juin 2019 à notre rencontre. Et il relate à travers cet article, d’une grande qualité esthétique, son regard sur 2 sites d’ECT.  En premier lieu, sa visite au Parc de l’Arboretum, à Moissy-Cramayel (77) modelé par ECT à partir de terres inertes des chantiers d’Ile de France. Puis, sa découverte de notre centre de traitement biologique des terres impactées aux hydrocarbures, à La Courneuve (93), le premier du genre entièrement couvert.

Nous vous proposons l’intégralité de l’article, en cliquant ici.

Attention ! Camion accepté ou camion refusé !

Sur nos sites, les casses matérielles se multiplient. Les délais d’attente s’allongent. C’est le résultat de la très forte augmentation de camions  qui ne sont pas adaptés à nos conditions d’exploitation.

Cette situation  difficile pour tous conduit ECT  à interdire les tracteurs routiers sur tous les sites d’ECT, à partir du 4 février 2019.

En complément, nous vous informons que selon les conditions météo, les sites de Clichy-sous-Bois, Louvres, Moissy-Cramayel et Ozoir-la Ferrière peuvent être interdits aux camions 3 essieux, sous un préavis de 48H.

Camions autorisés et interdits sur nos sites

[Revue de presse] Environnement Magazine – La réforme du statut des terres excavées

La réforme du statut des terres excavées

Laurent Mogno, président d’ECT, analyse le contexte réglementaire actuel des terres excavées et les évolutions du statut de ces terres. 5 questions pour « En pratique, tout savoir sur ».

1 QUEL EST LE CONTEXTE RÉGLEMENTAIRE ACTUEL CONCERNANT LE STATUT DES TERRES EXCAVÉES ?

Rappelons que les terres excavées sont issues des activités du BTP et représentent 40 % du volume des déchets produits en France. Actuelle-ment, dès lors qu’elles sortent de leur site d’excavation, elles sont juridiquement considérées comme des déchets.

La terminologie et le statut de déchet sont mal compris, voire anxiogènes pour le grand public, alors même que le statut est très protecteur pour l’environnement et la santé. En effet, il oblige les professionnels du BTP à appliquer la réglementation prévue par le Code de l’environnement sur le contrôle et la traçabilité, notamment par l’intermédiaire des installations classées.

La mise en application de ce statut est confortée par l’action d’une police de l’environnement dont les contrôles permettent, le cas échéant, de conduire à des sanctions administratives et pénales. Ce statut est à l’origine de grandes avancées pour responsabiliser les producteurs des terres excavées. Il ne faut pas baisser la garde alors que les comportements inciviques, délictuels ou même mafieux restent trop nombreux.

2 POURQUOI UN NOUVEL ARRÊTÉ MINISTÉRIEL EST-IL EN PRÉPARATION ?

L’idée, louable, est de favoriser le développement d’une économie circulaire des déchets du BTP. Si des évolutions réglementaires sont souhaitables pour certaines catégories de déchets, afin notamment de faciliter l’action d’entreprises sociales et solidaires (ESS), il faut être très prudent sur le sujet des terres excavées : la réglementation actuelle est contraignante mais elle permet de gérer des volumes très importants, tout en prenant en compte les enjeux environnementaux et sanitaires.

3 QUE CONTIENT LE NOUVEAU TEXTE ?

Le projet d’arrêté ministériel propose de simplifier les modalités de sortie du statut de déchet des terres excavées, qu’elles soient polluées ou inertes. Cette volonté de « dérégula-tion » se traduira à terme par le fait que le producteur de terres excavées (le maître d’ouvrage ou son presta-taire) pourra réaliser lui-même cette sortie, sans traitement préalable en installation classée, sur la base de contrôles simplifiés et en concluant un contrat de droit privé avec le site receveur. Cette sortie facilitée pourrait ainsi s’effectuer en dehors du contrôle des autorités administratives et de la police de l’environne-ment. En allégeant le régime de traçabilité, l’arrêté met, de fait, un terme à la responsabilité administrative et pénale du producteur de déchets.
Dans une nouvelle mouture du pro-jet, en consultation, le ministère de la Transition écologique et solidaire prend en compte une partie des re-marques formulées par les professionnels mais cela reste insuffisant pour assurer un contrôle et une traçabilité efficients.

4 QUELLES POURRAIENT ÊTRE LES CONSÉQUENCES POUR L’ENVIRONNEMENT ET LA SANTÉ HUMAINE ?

La lutte contre les dépôts sauvages de gravats ou de terres excavées est une préoccupation quotidienne pour les maires des communes rurales proches des territoires où le BTP a une forte activité. Cette véritable ba-taille contre ce fléau sociétal et en-environnemental, qui va de l’incivilité jusqu’au grand banditisme, demande au contraire de renforcer les exigences en matière de contrôle et de traçabilité. Sans un régime fort de traçabilité, c’est face à un risque systémique d’erreurs, de fraudes et de trafics à grande échelle que nous serons confrontés, avec à la clé un brouillage des responsabilités en cas de pollution avérée, de contamination ou de détérioration de la qualité des sols et/ou des eaux souterraines. Comment se satisfaire en effet du transfert de la responsabilité de l’État vers les maires, qui verraient des aménagements réalisés sur leur territoire sans véritables moyens de les contrôler et de sanctionner les éventuels responsables ?

5 QUEL SERAIT LE CADRE RÉGLEMENTAIRE APPROPRIÉ ?

Comme le propose l’Union nationale des exploitants du déchet (Uned), il serait souhaitable de dépasser le cadre réglementaire pour affirmer, dans la loi, un statut spécifique des terres excavées. Ce statut légal doit s’attacher à confirmer les exigences du Code de l’environnement et à en-cadrer les conditions de dépollution ou de réutilisation de ces terres. Il devrait se structurer autour de principes simples : renforcer les exigences de traçabilité des terres entre le site producteur et le site receveur, confirmer une responsabilité administrative et pénale conjointe du producteur et du receveur, réaffirmer l’obligation d’un traitement préalable en installation classée – au moins pour les terres polluées – et encadrer la souhaitable réutilisation des terres inertes par le site receveur.

ECT rend hommage à Gilles Chauffour, maire de Villeneuve-sous-Dammartin

C’est avec émotion et tristesse que l’ensemble des collaborateurs d’ECT a appris, le décès soudain de Gilles Chauffour, maire de Villeneuve-sous-Dammartin.

Très attaché à sa commune et à son développement économique et environnemental, Monsieur Chauffour a accueilli ECT à Villeneuve sous-Dammartin. Il a toujours été d’un grand soutien concernant nos projets et notre action. Comme en témoigne, ce commentaire laissé par lui, il y a peu de temps, à l’adresse Google Maps d’ECT. « Magnifique Siège Social.  Château Napoléon III.  Entreprise tournée vers l’environnement. Beau projet de Land Art « les yeux du Ciel » en cours sur le site de Villeneuve-sous-Dammartin. En place pour les J.O. de 2024. »

Dans ces douloureuses circonstances, l’ensemble de la société ECT souhaite  adresser ses plus sincères condoléances à sa famille, au Conseiller municipal, et à tous les Villeneuvois et Villeneuvoises.

Restriction des apports de terres inertes sur les sites de Villeneuve-sous-Dammartin et de Claye-Souilly

Les besoins croissants des chantiers de la région parisienne nous imposent de réaliser des travaux préparatoires sur nos sites. C’est pourquoi ECT doit  restreindre les accès des sites de Villeneuve-sous-Dammartin et de Claye-Souilly, du 2 septembre au 31 octobre 2019 (inclus).

Cette restriction concerne les apports de terres inertes (K3) qui ne proviennent pas des chantiers du Grand Paris Express.

Pendant cette période, les apports de gravats continueront à être acceptés sur les sites de Villeneuve-sous-Dammartin et de Claye-Souilly. Les apports de terres mouillées seront également acceptées sur notre site de Claye-Souilly.

Pour le dépôt de terres inertes hors chantiers du GPE, nous vous invitons donc à vous diriger en priorité vers les sites suivants :

  • site d’Achères : pour en savoir plus, veuillez cliquer ici
  • site de Saint Pierre-du-Perray : pour en savoir plus , veuillez cliquer ici

Nous nous tenons à votre disposition pour toute demande concernant vos chantiers pendant cette période de 2 mois. N’hésitez pas à contacter notre service commercial.

Inauguration du nouveau parc de l’Arboretum : la presse en parle

Le  22 juin 2019, Line Magne, maire de Moissy-Cramayel et Laurent Mogno, président d’ECT  ont inauguré le nouveau parc de l’Arboretum.

Habitants de la ville et associations sportives ont salué la création de ce nouveau parc. Sans oublier les associations de personnes en situations de handicap qui ont participé à l’élaboration du cahier des charges PMR et qui découvraient ainsi sa mise en oeuvre.

Ce nouveau parc est le fruit de la réunification de 2 buttes de terres inertes. Il propose aux Moisséens un nouvelle promenade plantée, espace aménagé et convivial.

L’événement a été relayé par différents journaux :

  • Le Parisien : « Le Parc de l’Arboretum a poussé au dessus des déchets de chantier » . Retrouvez l’intégralité de l’article, en cliquant ici
  • La République de Seine-et-Marne :  » Les Moisséens prennent la clé des champs avec l’Arboretum ». Retrouvez l’intégralité de l’article, en cliquant ici
  • New tank cities : « Moissy-Cramayel (77) : un parc paysager de 60 hectares créé avec des terres de récupération ». Retrouvez l’intégralité de l’article en cliquant ici 

« Des terres inertes pour créer un parc urbain », un article de Franck Boittiaux de Mat Environnement

C’est au cœur de l’action, sur le site de Moissy-Cramayel, en Seine-et-Marne (77) que Laurent Mogno, président d’ECT, a rencontré Franck Boittiaux du journal Mat Environnement (groupe Construction Cayola). La rencontre a permis de  proposer au journaliste une visite de la nouvelle promenade plantée et de l’arboretum, tout juste inaugurés en juin 2019. Et de lui faire découvrir le plateau sommital qui reçoit des terres des chantiers voisins pour encore plusieurs mois.

Ce fut également l’occasion d’expliquer  les différents métiers d’ECT :

  • gestionnaire de terres excavées pour le compte de ses clients du BTP
  • concepteur de projets réutilisant les terres inertes en vue de réaliser des aménagements environnementaux.

La mise en oeuvre des terres nécessitent des compétences diversifiées la part des équipes d’ECT et la maîtrise de plusieurs types d’engins de chantier . En effet, la réalisation d’un aménagement  se décompose en plusieurs phases :

  • accueil des terres et gestion de leur traçabilité
  • travaux de terrassement des terres inertes
  • réalisation du modelé des buttes du parc urbain
  • création des tracés et des cheminements
  • nappage de la terre végétale pour les aménagements verts
  • plantations : vergers, arboretum, haies végétalisées,

Pour lire l’intégralité de l’article, cliquez ici

« Les défis du Grand Paris Express dans la gestion des déblais », un article de Clémence Barral du Figaro

Quel devenir pour les terres excavées du Grand Paris Express ? s’interroge Clémence Barral

Quelle gestion sur le long terme ? Que faire de ces déblais, terres d’excavation des gares ou terres des tunneliers ?

Les collectivités publiques portent directement certains projets. Alors que d’autres comme  » Les Yeux du Ciel » sont imaginés par Antoine Grumbach et la société ECT.

Retrouvez l’intégralité de l’article de Clémence Barral du Figaro, en cliquant ici

Pour plus d’informations sur les « Yeux du Ciel », à Villeneuve-sous-Dammartin, cliquez ici

Line Magne, maire de Moissy-Cramayel et Laurent Mogno, président d’ECT inaugurent un nouveau parc urbain

Line Magne, maire de Moissy Cramayel, Anne-Marie Démoulin, maire-adjointe chargée du développement durable, Betty Chappe, maire-adjointe chargée du développement de l’écoquartier de Chanteloup et Laurent Mogno, président d’ECT ont inauguré le 22 juin, le Parc de l’Arboretum. ce parc est un nouvel espace de loisirs, ouvert au public au cœur de l’écoquartier de l’Arboretum de Chanteloup

Nouveau, vert, sportif et pédagogique, voici le Parc de l’Arboretum.

L’inauguration a été l’occasion de découvrir à pied ou en vélo ce nouveau parc, magnifique promenade plantée. Il propose 3 kilomètres de cheminement, une aire de street workout et un arboretum.

Les associations sportives de Moissy ont largement participé à cette journée. Ce fut notamment l’occasion de la Foulée des enfants de l’école Inisports. Moissy-Cramayel Athlétisme, Moissy musculation, Rando nature et loisirs MC, Cyclo club de Moissy-Cramayel et l’UFOLEP de Seine-et- Marne étaient également de la partie.

« Je suis ravie que ce parc voit enfin le jour et remercie l’entreprise ECT d’avoir mené à terme cet ambitieux projet en lien avec les services de la ville. A l’identique des autres quartiers de la ville, notre écoquartier bénéficie désormais de son propre écrin de verdure. C’est un nouveau lieu que les moisséens ne tarderont pas à s’approprier en fonction de leurs envies : balades, sport, cueillettes de petits fruitiers, découverte de la faune et de la flore… » Line Magne, Maire de Moissy-Cramayel

Une conception et un financement inscrits dans une économie circulaire des terres excavées des chantiers du BTP

Mis en œuvre par la société ECT, les apports de terres inertes des chantiers du BTP du sud-est de la région parisienne ont intégralement financé la conception du parc. Et la réalisation des aménagements paysagers, pédagogiques et sportifs.

« Depuis 18 mois, les équipes d’ECT travaillent à la réalisation et à la finalisation du Parc de l’Arboretum, en concertation avec les équipes de la mairie. C’est la vocation d’ECT de réaliser des aménagements utiles aux collectivités en réutilisant des terres excavées. Le Parc de l’Arboretum en est un très bel exemple. »

Laurent Mogno, président d’ECT

Le verger, la mare et l’arboretum agrémentent le paysage et la promenade

La vocation volontairement environnementale de ces espaces de biodiversité s’accompagne d’un volet pédagogique. Cette pédagogie s’appuie sur de nombreux panneaux explicatifs pour une meilleure découverte des différents sites et des arbres du parc. Arbres fruitiers du vergers, arbres remarquables de l’arboretum, le parc abrite de nombreux arbres. Par exemple des essences typiques de la forêt de Sénart voisine comme le Chêne pédonculé, l’Aulne ou l’If. Ou des essences exotiques, comme le Sophora du Japon ou le Cèdre du Liban.

Un parc ouvert à tous, familles, sportifs ou personnes en situation de handicap

A l’initiative de la Mairie et des associations locales, le Parc de l’Arboretum est accessible à tous et vise avec fierté le label Tourisme et Handicap. Pour cela, il propose un dispositif adapté à ce public. La moitié des cheminements sont accessibles à tous et permettent de parcourir l’ensemble du parc. Signalétique et accès à la signalétique ont été spécifiquement élaborés en ce sens.

Un écoquartier qui s’embellit avec le Parc de l’Arboretum.

L’écoquartier de Chanteloup accueille déjà de nouvelles habitations ainsi qu’une ferme urbaine. La construction de nouveaux logements est programmée. Le parc de l’Arboretum représente désormais par ses aménagements publics de loisirs et de sports partagés un nouveau vecteur de la qualité résidentielle de Moissy-Cramayel.

« Les terres excavées du Grand Paris Express ne sont qu’une partie des volumes annuels », un article de Cadre de Ville

Laurent Mogno, p-dg d’ECT : « Les terres excavées du Grand Paris Express ne sont qu’une partie des volumes annuels »

Propos recueillis par Rémi Cambau, pour Cadre de Ville, vendredi 21 juin 2019

[Le premier opérateur du recyclage des terres en Ile-de-France annonce traiter entre 12 et 15 millions de tonnes par an. « Nous sommes un acteur de volume », résume sobrement le p-dg d’ECT, avant de préciser : « En deux ans et demi, nous retrouvons un emploi à l’équivalent de toutes les terres que produira le Grand Paris Express en douze ans. »]

Lire l’intégralité de l’article

Le projet de substrat fertile d’ECT, lauréat d’un appel à projets de Plaine Commune sur le recyclage des matériaux du BTP

RECYCLER TERRES INERTES ET DÉCHETS VERTS POUR CRÉER DES SOLS FERTILE

Dans le cadre de ces réflexions sur le métabolisme urbain, Plaine Commune pilote un nouvel appel à projet. Il s’intitule  « Construisons ensemble les nouveaux circuits de valorisation des matériaux du BTP ».

L’objectif de la production de substrat fertile pour ECT est une double  démarche de recyclage : recycler des terres inertes des chantiers du BTP et recycler du compost de déchets verts. Ce mélange permet la création rapide de technosols.

PRÉSERVER LA TERRE VÉGÉTALE, STOPPER SON IMPORTATION

La terre végétale est une ressource naturelle à préserver. Il est important  de limiter au maximum son importation. Le substrat fertile d’ECT représente ainsi une alternative 100% éco-responsable :

  • Produit à proximité de son lieu d’utilisation, il réduit l’empreinte carbone des aménagements d’espaces verts urbains ou des renaturations agricoles ;
  • Produit d’un double recyclage, le substrat fertile est une illustration réussie d’économie circulaire.

ACCROÎTRE LA NATURE EN VILLE AVEC UNE SOLUTION EFFICACE ET ÉCONOMIQUE

Développer la nature en ville, c’est limiter, voire remédier à l’artificialisation des sols. Cela permet également de favoriser la biodiversité et d’offrir aux habitants des lieux de détente et de loisirs.

Moins cher que la terre végétale, le substrat fertile permet de développer davantage d’espaces verts pour augmenter le bien-être en ville.

RECONSTRUIRE LE SOL POUR MIEUX VÉGÉTALISER LA VILLE

La construction d’un technosol permet de faire varier les qualités du sol selon les services attendus : végétation, biodiversité, drainage, portance.

Le substrat fertile permet d’adapter la circulation et la rétention de l’eau et des éléments minéraux.  Il permet également d’obtenir une meilleure stabilité et une meilleure portance du sol.

UNE DOUBLE EXPERTISE ET UNE FORTE CAPACITÉ DE PRODUCTION

Leader français de la valorisation des terres inertes, ECT dispose d’une expertise unique dans la gestion et la caractérisation des terres. Cette expertise s’adapte ainsi à la préparation de substrats fertiles. ECT fait également appel à sa filiale BIODEPE, entreprise spécialisée dans les déchets organiques et la fertilisation des sols. BIODEPE gére l’approvisionnement local du compost de déchets verts. Ainsi que la production du mélange fertilisant.

Traitant 15 millions de tonnes de terres excavées par an, ECT a la capacité d’accompagner tous les besoins en approvisionnement de ses clients. C’est pourquoi nous pouvons également assurer d’intéressants débouchés à la filière francilienne des déchets verts.

UN CONTRÔLE DE LA QUALITÉ ET DE LA TRAÇABILITÉ DU SUBSTRAT FERTILE D’ECT

ECT contrôle les matériaux entrant dans la composition de son substrat fertile. En effet, terres inertes et déchets verts sont soumis à des normes d’analyses et de traçabilité. Contrairement à la terre végétale qui ne propose aucune garantie d’analyse et de traçabilité.

  • Codes-déchets des terres inertes : 17 05 04 / 20 02 02
  • Code-déchets verts : 20 02 01

LE SUBSTRAT FERTILE D’ECT EST RECOMMANDÉ POUR LES SOLS DE PRAIRIES, LES FOSSES D’ARBRES ET LES JARDINIÈRES

  • Norme NF U 44-551
  • Centre de production d’ECT à La Courneuve (93), déploiement prévu sur d’autres sites ECT
  • Possibilité de production directement sur le site d’utilisation
  • Disponible en big bag ou en vrac
  • Prix compétitifs

1000 M3 de terres excavées pour un atelier d’Earthworks de l’ENSP

Simon Boudvin, artiste et professeur à l’ENSP, a dirigé un premier atelier d’EARTHWORKS en partenariat avec ECT. L’objectif de l’atelier ? 4 jours pour concevoir et réaliser une œuvre  avec 1000 m3 de terres.

Pour réaliser cet atelier auquel participaient une trentaine d’étudiants de l’Ecole de Paysage de Versailles, ECT a mis à disposition : un site, les terres inertes terres, un bulldozer et son conducteur d’engin.

Les enjeux ? Ils sont multiples :

  • Retrouver les racines conceptuelles du Land Art
  • Comprendre ce paysage reconstruit avec des terres inertes
  • Créer un objet à l’échelle du grand paysage

Le pari fut tenu et réussi ! Un nouveau paysage apparaît !

Crédit photo Simon Boudvin / ENSP

Lancement de la 1ère phase de réhabilitation du domaine de la Grange au Roi (77)

La SAFER IDF a officiellement lancé  la 1ère phase des travaux de réhabilitation du domaine de la-Grange-Le-Roy à Grisy-Suisnes (77). A cette occasion, Laurent Mogno, président d’ECT a  présenté le phasage des apports de terres inertes.

L’objectif du projet est de restaurer les terres agricoles par des plantations de noyers et de bois de chauffage et de réhabiliter le patrimoine immobilier et le parc paysager du domaine.

Offrir une deuxième vie à un site en déshérence

Maître d’ouvrage du projet, la SAFER Île-de- France a acquis le domaine de La-Grange-le-Roy (70 hectares), à Grisy-Suisnes(77). Le volet historique et architectural est pris en charge par un investisseur privé et ECT oeuvre sur les aspects naturels et paysagers.

Plusieurs projets antérieurs ont échoué à réhabiliter le domaine de La-Grange-le- Roy. C’est pourquoi le site présente aujourd’hui toutes les caractéristiques d’un site en déshérence. Le château et les communs sont dans un état de grand  délabrement.  Déchets et des dépôts sauvages dégradent  les sols et les milieux naturels.

Reconquérir sur un principe d’économie circulaire : la réutilisation des terres inertes

L’apport de terres inertes permet de créer une exploitation agricole de noyers et de bois-énergie. Ces apports vont également permettre de renaturer les autres espaces naturels et paysagers du domaine.

Comment ? Cette remise en état agricole et paysagère est possible grâce à la valorisation par ECT de terres inertes. Ces terres proviennent des chantiers de terrassement franciliens. Ces apports de terres vont financer les différents aménagements et plantations et seront directement utilisés pour remodeler le domaine et le parc.

Offrir un renouveau paysager avec un parc public et des zones boisés agricoles

A la fin de projet, lors de l’ouverture au public, les promeneurs pourront découvrir de nouveaux points remarquables :

  • le château et le parc abriteront une fondation d’art contemporain et d’art numérique
  • La promenade sur un hectare s’agrémentera d’un glacis offrant une perspective dégagée
  • L’agriculture retrouvera son activité avec une plantation de noyers sur 21 hectares et de bois d’énergie sur 3 hectares.
  • Une nouvelle prairie et des milieux ouverts offriront un havre de biodiversité

Respecter la biodiversité

Le projet prévoit de nombreuses mesures pour préserver les milieux écologiques. Il s’agit de pérenniser les habitats naturels sensibles et de favoriser la faune et la flore.

Sur les 10 hectares d’habitats naturels, les enjeux écologiques sont forts notamment sur les milieux ouverts et les zones humides du site. Une  gestion écologique du site renforceront les actions de préservation.  Les milieux humides sont préservés sur 4,3 ha et recrées sur 0,6 ha avec l’installation de roselières. ECT restaurent 7 mares.

Les espèces protégées bénéficient d’aménagements spécifiques. C’est le cas avec la création et  la restauration de mares, la poses de gîtes à chiroptères et de refuges à reptiles. Pour cela ECT a procédé à des déplacement d’amphibiens ainsi que d’une fleur protégée (utriculaire citrine).

Enfin ECT met en place un accompagnement et un suivi écologique du site sur une période de 30 ans

Le projet en chiffres

  • 30 ans de déshérence
  • 30 ans de suivi écologique
  • 2019 = Date de démarrage des apports de terres inertes
  • 5 ans = Durée des travaux d’aménagement
  • 4400 noyers plantés sur 21 ha
  • 6240 m² de zones humides

BAP! : Exposition « Terres en mouvement » à l’Ecole Nationale Supérieure de Paysage

Terres en mouvement Un examen des paysages de remblais en Ile-de-France

Cette exposition est présentée au  Potager du Roi / La Figuerie (Ancien Amphithéâtre) – ENSP Versailles.

Elle se déroule du 4 juin au 23 juin, dans le cadre de la BAP! Biennale d’architecture et de Paysage de Versailles

La fabrique de la ville est génératrice d’un volume considérable et croissant de terres inertes. Extraites du sol et du sous-sol, elles font l’objet d’opérations de stockage et de réemploi, à l’origine de nouveaux paysages.

Dans le cadre du partenariat que l’ENSP a mis en place avec le groupe ECT, l’exposition propose de rentrer dans les coulisses de cette fabrique du paysage pour porter un regard renouvelé sur ces espaces de remblais, « construits », totalement anthropiques, dont le paysagiste orchestre le mouvement et l’agencement.

Ainsi, l’exposition rend compte des qualités d’usages, des qualités environnementales et paysagères qui peuvent s’y exprimer et s’y rencontrer. Les sites contemporains d’Ile-de-France servent de lieu d’analyse, et le Potager du Roi, lieu ayant fait l’objet au cours de l’histoire de remblais successifs, leur fait écho.

Cette exposition offre également l’occasion de présenter le travail de la photographe Anne-Marie Filaire, missionnée par ECT.

Commissaires d’exposition
Marie-Laure Garnier, paysagiste Dplg
Romain Bocquet, paysagiste Dplg-jardinier

Remerciements
L’ENSP remercie le Groupe ECT pour son soutien, et François Roumet, paysagiste Dplg-urbaniste.

Crédits : Marie-Laure Garnier

« Nous devons promouvoir le réemploi des terres inertes excavées des chantiers », un article de New Tank Cities

Entretien « Nous devons promouvoir le réemploi des terres inertes excavées des chantiers » (Laurent Mogno, ECT)
AUA – Paris – vendredi 17 mai 2019 – Entretien n° 146743

[« Nous devons promouvoir le réemploi des terres inertes excavées. La valorisation de ce matériau issu des chantiers est noble. Ce n’est pas du recyclage. Les objectifs de réutilisation des terres varient selon les sites et les enjeux locaux des territoires. En termes d’aménagements paysagers, le champ des possibles est immense. Notre but est de développer une économie circulaire des terres excavées pour concevoir des aménagements utiles et participant à une dynamique locale », indique Laurent Mogno, président du groupe ECT, le 07/05/2019.

La société ECT gère entre 12 et 15 millions de tonnes de matériaux excavés par an (remblai parisien argile, marne, sablon et limon, gravats, céramique, brique, roche, béton…). 85 % sont des terres inertes, les 15 % restant se composant de terres sulfatées (remblaiement de carrières de gypse) et de terres impactées aux hydrocarbure traitées dans le centre ECT de traitement biologique des terres de La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Selon la SGP en charge du chantier Grand Paris Express (GPE), les terres des 15 tunneliers qui seront déployés représenteront la moitié des extractions de terres. « La part de marché d’ECT dans la gestion et la réutilisation des terres issues des chantiers est de l’ordre de 50 % », déclare Laurent Mogno. « L’Ile-de-France reste la région française la plus dynamique où les excavations de terres sont les plus importantes ». Le chantier du GPE a généré 5 millions de déblais excavés en 2017 et 2018, dans une perspective de 43 millions de tonnes jusqu’en 2030 (issues en partie des terres extraites des tunneliers).]

Lire l’article dans son intégralité

« Que faire de la terre excavée dans les chantiers ? », un article de Sibylle Vincendon dans Libération

Des collines artificielles sur le site de l’ECT Moissy-Cramayel

Prochainement, la mairie de Moissy-Cramayel (Seine-et-Marne) inaugurera un parc entièrement créé grâce à de la terre de récupération.

Que faire de la terre excavée dans les chantiers ?

D’ici quelques semaines, la mairie de Moissy-Cramayel (Seine-et-Marne) inaugurera un parc entièrement créé grâce à de la terre de récupération. Dans vingt ans ou plus, au fil de l’épuisement des zones, les galeries de gypse exploitées en Ile-de-France par Placo seront comblées avec cette même terre. Utiliser les déblais que tous les chantiers excavent pour combler ou remblayer et paraît relever du bon sens. Ce n’est pas la règle. Il est loin le temps des ingénieurs du Paris haussmannien «qui avaient une culture du déblai-remblai», comme dit l’architecte Antoine Grumbach. La terre issue du creusement du métro servait alors à fabriquer les parcs.

Leader de la collecte et du traitement de ces terres, ECT pratique cette forme de recyclage quand c’est possible. La technique la moins visible mais la plus spectaculaire est celle qui est utilisée pour remplir les galeries de gypse après la fin de leur exploitation. L’Ile-de-France est un très bon bassin de ces gisements dont Placo, division de Saint-Gobain, extrait le plâtre destiné à faire les fameuses plaques pour la construction. Or depuis 2000, les carriers ont l’obligation de remblayer ce qu’ils ont creusé, afin d’éviter les écroulements de galeries.]

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