ECT et A. Grumbach : des Terres, du Land Art, la Vie !

Des projets d'aménagement inédits issus de la collaboration entre ECT et A. Grumbach, artiste, architecte et urbaniste

Comment cette collaboration est-elle née ? De la rencontre entre Laurent Mogno, le président d'ECT et d'Antoine Grumbach. Et assurément du partage d'une conviction forte : "La terre n'est pas un simple déblai mais une ressource formidable".

De cette conviction est né un projet au long cours :  les "Belvédères du Grand Paris" dont le premier d'entre eux sera les "Yeux du Ciel". Ces Belvédères constituent un projet unique, artistique, touristique et de loisirs à l'échelle du grand paysage. Leurs spécificités ? Une implantation en région parisienne, aux limites entre l'urbanisation et la nature. Leur objectif :  réconcilier une gestion intelligente des terres excavées (opérée par ECT) et une action artistique de Land Art (créée par A. Grumbach).

"Les Yeux du ciel" : un projet de land art et d'aménagement de loisirs

L'œuvre de Land Art d’Antoine Grumbach représente deux yeux, chacun d'une longueur de 400 mètres. "Les Yeux du Ciel" sont dessinés et modelés au sol sur le site d'ECT à Villeneuve-sous-Dammartin. Ainsi 70 millions de passagers vont pouvoir découvrir cette œuvre d' "art aérien" lors des atterrissages et décollages depuis l'aéroport de Roissy CDG.

Ce site d'ECT représente une surface de 130 hectares sur de 30 m de hauteur. ECT gère l'ensemble des terres excavées qui le constituent. Il propose donc un espace absolument original pour accueillir l'oeuvre monumentale que sont "Les Yeux du Ciel". Plus précisément, comme le présente A. Grumbach son créateur : le dessin de l’œil est fait avec 3 rangées d’arbres soit au total près de de 1200 arbres. Il faut y ajouter les 12 0000 m² de talus plantés autour. Au centre d'un œil, il y aura un labyrinthe végétal et un belvédère, alors que le second iris abritera un espace d'exposition.

Ce projet est emblématique des aménagements durables, concertés et autofinancés que met en oeuvre ECT, en Île-de-France.

En effet, "Les Yeux du Ciel" seront ouverts au public et ont vocation à devenir un lieu convivial et familial. Ce projet souhaite donc offrir aux riverains et aux habitants de la région des activités culturelles et de loisirs, promenades, expositions, concerts ...

Ce projet innovant fait d’ailleurs l'objet d'une convention de développement entre la Préfecture de la Région Île-de-France, la Communauté d'agglomération de Roissy-Pays-de-France et les 2 communes limitrophes de Villeneuve-sous-Dammartin et du Mesnil-Amelot.

Ainsi, "les Yeux du Ciel" illustrent bien l'ambition d'ECT comme acteur incontournable de l'économie circulaire des terres des chantiers BTP en Île-de-France. Puisqu'il se fonde sur le cercle vertueux de la réutilisation des terres inertes, pour créer de nouveaux sites culturels et de loisirs.

"Les belvédères du Grand Paris" : une action artistique, paysagère et circulaire

La collaboration entre ECT et Antoine Grumbach va s'étoffer avec d'autres projets, dans le cadre ambitieux des « Belvédères du Grand Paris ».
Ces Belvédères continueront de célébrer la diversité des paysages du bassin parisien par la mise en oeuvre et la mise en forme de plusieurs "collines fabriquées". L"ensemble de ces collines autour de Paris dessinera un archipel de land art métropolitain.

Le volume des terres inertes issues des chantiers de la Métropole du Grand Paris est d’environ 10 millions de m3 par an. Cela représente 4 pyramides de Khéops (2,5 millions de m3). Jusqu'à présent, cette réalité n'a engendré aucune réalisation artistique et culturelle à la mesure de cet état de fait. Raison pour laquelle le projet de ces Belvédères imaginé par A. Grumbach et ECT a vu le jour. Cette initiative repose sur une valorisation des terres du BTP, sous la forme d'une action ambitieuse de land art : des collines fabriquées et plantées.

Chaque colline se présentera sous forme d'une promenade-jardin avec à son sommet un belvédère et une table d'orientation. Parmi les équipements, nous retrouverons par exemple : des amphithéâtres, des jeux pour enfants, des aires de repos ou de promenades, des buvettes ou restaurants, et des musées thématiques sur la géographie et l'histoire des territoires environnants. Quant à l'accueil des visiteurs, il fera l'objet d'aménagements spécifiques pour cars, voitures ou vélos. Riverains et touristes pourront donc profiter d'un lieu de promenade, de loisirs et de découverte des panoramas franciliens.

Le nombre total de collines artificielles à aménager n'est pas encore définitif : neuf, dix, ou douze. Leurs implantations se situeront dans un rayon de 30 km du centre de Paris. Ces emplacements correspondent, soit à des terrains délaissés, sensibles, soit à des friches industrielles ou à d’anciennes carrières inaccessibles. Ces Belvédères seront donc localisés à la limite entre l'aire urbaine et les paysages agricoles et forestiers.

Cette oeuvre multiple  de Land Art va ainsi mettre en lumière, à l'échelle de l’Île-de-France, le spectacle de la limite de l'urbanisation au début du XXIème siècle.

La promenade des Belvédères : l'invitation aux paysages.

Au XIXème siècle, Haussmann et Alphand créèrent « Les Promenades de Paris ». En ce début de XXIème siècle, les promenades des Belvédères incarneront la découverte de la variété de paysages surprenants, associant ville et nature, aux limites de l’agglomération parisienne.

Tous les visiteurs trouveront une réponse adaptée à leur intérêt sportif ou culturel. En effet, un grand sentier métropolitain reliera tous les Belvédères en un itinéraire de 200 kilomètres. Cette promenade invitera à mesurer la transformation des territoires et la fragilité de leurs limites.
Enfin,l'ascension de ces collines conduira à la découverte de constructions architecturales toutes différentes. Par exemple une gloriette, un tempietto ou une cabane… et les tables d’orientation indiqueront la provenance des terres.

10.000.000 m3 de terres excavées = 4 pyramides de Khéops
Les Belvédères d'Antoine Grumbach / ECT  © Michel TRÉHET

Le projet des Belvédères réconcilie action artistique paysagère de Land Art et valorisation dynamique des terres excavées. Il célébrera une forme d’identité métropolitaine du XXIème siècle soucieuse d’associer industrie circulaire, écologie et identité culturelle.

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