Chaque projet d’aménagement d’ECT transforme durablement un site au bénéfice des territoires et de leurs habitants. Au cœur de cette dynamique, le service Développement dans lequel les cheffes de projet jouent un rôle essentiel : elles imaginent, concrétisent et coordonnent ces projets utiles, non-bâtis, à vocation environnementale ou sociétale, en lien étroit avec les collectivités.
Portraits croisés de trois professionnelles engagées : Barbara Decaudin, Florie Pozzi et Sophie Alcotte.
Un métier qui a du sens
Si elles ont choisi ce métier, ce n’est pas un hasard. Toutes les trois partagent une même conviction : agir concrètement pour des projets à la croisée de l’aménagement, de l’environnement et de l’économie circulaire.
« Ce qui est gratifiant, c’est d’imaginer la transformation d’un lieu pour devenir un espace apprécié par les habitants » — Sophie Alcotte
« Quand on retourne sur un site quelques années plus tard et qu’on voit le paysage évoluer, c’est très satisfaisant. On se dit que tout le travail réalisé a vraiment servi à quelque chose » — Barbara Decaudin
Un rôle clé au coeur des projets
Au sein du service Développement, les cheffes de projet ECT interviennent à chaque étape, de l’idée initiale à la réalisation finale.
« Nous sommes des aménageurs d’espaces verts, agricoles, de loisirs ou de biodiversité. C’est très varié. » — Florie Pozzi
Leur objectif :
- Répondre aux besoins des collectivités : transformer des espaces délaissés en lieux utiles aux territoires et agréables pour les habitants,
- Concevoir des projets respectueux de l’environnement qui préservent et renforcent la biodiversité tout en s’intégrant dans le paysage
- Valoriser les terres inertes issues des chantiers du BTP comme ressource pour financer le projet
« Ce n’est pas toujours un métier facile à expliquer, car souvent, les gens n’ont pas conscience de la ressource que sont les terres inertes » — Sophie Alcotte
De l'idée au projet concret
Un projet peut naître d’une demande locale… ou d’une opportunité identifiée sur un site délaissé. Chaque terrain fait l’objet d’une analyse approfondie.
« Chaque site est unique. Il faut prendre en compte la surface, la nature du sol, les risques… mais aussi les enjeux liés à la biodiversité » — Barbara Decaudin
Les cheffes de projet coordonnent ensuite une multitude d’expertises internes, paysagistes, référent biodiversité, services exploitation, service aménagement et des bureaux d’études externes, pour l’hydrogéologie par exemple.
« Notre rôle est de coordonner ces expertises pour que le projet final soit cohérent et réalisable » — Florie Pozzi
Vient ensuite une étape clé : la demande d’autorisation administrative du projet.
« Il y a souvent des allers-retours… Cela demande de la rigueur, de la précision et une vraie capacité d’adaptation » — Sophie Alcotte
Leur engagement dure dans le temps. Une fois le projet autorisé, une nouvelle phase commence, celle des apports de terres et des travaux d’aménagement. Et leurs missions continuent. Les cheffes de projet restent des interlocutrices privilégiées, même après la livraison de l’aménagement.
« Tout le long du projet, nous restons les personnes référentes » — Sophie Alcotte
Organisation, qualités rédactionnelles, maîtrise technique… le métier exige polyvalence et agilité. Et aussi une capacité à accepter les aléas.
« Il se peut que des projets ne se réalisent pas… Ce qui compte, c’est d’avoir proposé une solution pertinente » — Florie Pozzi
Des projets reconnus par les territoires
« Les collectivités savent que nos projets apportent une vraie valeur ajoutée » — Barbara Decaudin
Au fil des années, ECT a su construire une relation de confiance avec les collectivités. Aujourd’hui, dans des régions comme l’Île-de-France ou les Hauts-de-France, les projets sont identifiés et reconnus.
Être cheffe de projet chez ECT, c’est contribuer à transformer durablement les territoires, redonner vie à des sites oubliés et créer des espaces utiles, pensés pour les habitants.
Un métier engagé, concret… et profondément tourné vers l’avenir.
Les projets dont elles sont les plus fières
Barbara Decaudin – Au pied du Terril 49 à Mazingarbe (62)
Pour ma part, je citerais le projet de Mazingarbe. L’apport de terres a permis de confiner des sols pollués issus d’anciens bassins de décantation, situés au pied du terril 49 et liés aux activités industrielles historiques du site. Le terrain était également envahi par la Berce du Caucase, une espèce exotique envahissante dont la sève peut provoquer des brûlures cutanées lors d’une exposition au soleil, que notre intervention a permis d'éliminer. Le projet final, intégrant un verger à graines et une forêt urbaine, contribue au développement de la filière Végétal Local pour les pépiniéristes, tout en étant particulièrement favorable à la biodiversité. La transformation du site est remarquable et permet aujourd’hui de mettre pleinement en valeur le terril.
Le projet qui m’a le plus marquée est celui d’Iverny. Nous avons transformé un terrain à l’abandon, autrefois squatté, en un parc — le tout premier de la commune. Nous y avons aménagé un parcours sportif équipé d’agrès de musculation, très apprécié notamment par le club sportif local. Du mobilier a également été installé, dont une table d’orientation offrant une vue dégagée sur la plaine, qui a d’ailleurs inspiré le nom du parc. Différents aménagements paysagers ont été réalisés : plantations d’arbres sur les pentes, haies arbustives et fleuries à l’entrée, création d’une petite zone humide… L’école d’Iverny a été associée au projet en participant aux plantations, et un dessin réalisé par les élèves est aujourd’hui exposé à proximité du panneau d’accueil. C’est particulièrement gratifiant de voir les habitants s’approprier pleinement le parc.
Sophie Alcotte – Mes premiers projets de réhabilitation écologique
Après six mois chez ECT et à travers les projets que j’accompagne actuellement, je suis particulièrement attentive et enthousiaste au développement de sites en friche ou anciennement utilisés comme décharges. L’intervention d’ECT sur ces espaces permet une véritable restauration écologique et contribue à leur préservation sur le long terme. Ces projets illustrent parfaitement, selon moi, le cœur du métier d’ECT : transformer des sites dégradés, parfois peu valorisés et marqués par la présence de déchets, en espaces à forte valeur écologique et environnementale, tout en leur redonnant un usage cohérent avec leur territoire. C’est une démarche particulièrement satisfaisante et, en tant que cheffe de projet, contribuer à leur développement est très valorisant.

