Lancement de la 1ère phase de réhabilitation du domaine de la Grange au Roi (77)

3 juin 2019
Laurent Mogno président d'ECT à Grisy-Suisnes

La SAFER IDF a officiellement lancé  la 1ère phase des travaux de réhabilitation du domaine de la-Grange-Le-Roy à Grisy-Suisnes (77). A cette occasion, Laurent Mogno, président d’ECT a  présenté le phasage des apports de terres inertes.

L’objectif du projet est de restaurer les terres agricoles par des plantations de noyers et de bois de chauffage et de réhabiliter le patrimoine immobilier et le parc paysager du domaine.

Offrir une deuxième vie à un site en déshérence

Maître d’ouvrage du projet, la SAFER Île-de- France a acquis le domaine de La-Grange-le-Roy (70 hectares), à Grisy-Suisnes(77). Le volet historique et architectural est pris en charge par un investisseur privé et ECT oeuvre sur les aspects naturels et paysagers.

Plusieurs projets antérieurs ont échoué à réhabiliter le domaine de La-Grange-le- Roy. C’est pourquoi le site présente aujourd’hui toutes les caractéristiques d’un site en déshérence. Le château et les communs sont dans un état de grand  délabrement.  Déchets et des dépôts sauvages dégradent  les sols et les milieux naturels.

Reconquérir sur un principe d’économie circulaire : la réutilisation des terres inertes

L’apport de terres inertes permet de créer une exploitation agricole de noyers et de bois-énergie. Ces apports vont également permettre de renaturer les autres espaces naturels et paysagers du domaine.

Comment ? Cette remise en état agricole et paysagère est possible grâce à la valorisation par ECT de terres inertes. Ces terres proviennent des chantiers de terrassement franciliens. Ces apports de terres vont financer les différents aménagements et plantations et seront directement utilisés pour remodeler le domaine et le parc.

Offrir un renouveau paysager avec un parc public et des zones boisés agricoles

A la fin de projet, lors de l’ouverture au public, les promeneurs pourront découvrir de nouveaux points remarquables :

  • le château et le parc abriteront une fondation d’art contemporain et d’art numérique
  • La promenade sur un hectare s’agrémentera d’un glacis offrant une perspective dégagée
  • L’agriculture retrouvera son activité avec une plantation de noyers sur 21 hectares et de bois d’énergie sur 3 hectares.
  • Une nouvelle prairie et des milieux ouverts offriront un havre de biodiversité

Respecter la biodiversité

Le projet prévoit de nombreuses mesures pour préserver les milieux écologiques. Il s’agit de pérenniser les habitats naturels sensibles et de favoriser la faune et la flore.

Sur les 10 hectares d’habitats naturels, les enjeux écologiques sont forts notamment sur les milieux ouverts et les zones humides du site. Une  gestion écologique du site renforceront les actions de préservation.  Les milieux humides sont préservés sur 4,3 ha et recrées sur 0,6 ha avec l’installation de roselières. ECT restaurent 7 mares.

Les espèces protégées bénéficient d’aménagements spécifiques. C’est le cas avec la création et  la restauration de mares, la poses de gîtes à chiroptères et de refuges à reptiles. Pour cela ECT a procédé à des déplacement d’amphibiens ainsi que d’une fleur protégée (utriculaire citrine).

Enfin ECT met en place un accompagnement et un suivi écologique du site sur une période de 30 ans

Le projet en chiffres

  • 30 ans de déshérence
  • 30 ans de suivi écologique
  • 2019 = Date de démarrage des apports de terres inertes
  • 5 ans = Durée des travaux d’aménagement
  • 4400 noyers plantés sur 21 ha
  • 6240 m² de zones humides
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